Bonjour @juluch,
Merci pour votre fidélité et votre commentaire !
Vous résumez parfaitement le drame : la scène du fou rire avec Bill Clinton à New York est restée dans les annales, mais derrière la caricature du « poivrot » volant d’humiliation en humiliation, le bilan est terrible. Cette mascarade a laissé la population exsangue et dégoûtée de l’Occident, préparant le terrain pour la suite.
Et votre conclusion tombe très juste : du tsar au KGB en passant par le Soviet suprême et le chaos des années 1990, le peuple russe n’aura finalement jamais eu droit à une véritable parenthèse démocratique.