Bonjour (je me régale avec vos papiers).
Pour résumer l’état des lieux, je rappellerai seulement qu’il ne reste depuis juillet dernier qu’une fabrique de papier en France.
En conséquence, je ne pense pas que ce soit les boîtes à livres -ou autres systèmes de partage/recyclage des bouquins- qui soient le soucis premier des libraires et bouquinistes. Je dirais même que leur résistance est de la même veine et qu’il serait plus approprié d’en faire converger les intérêts plutôt que les opposer...