@Francis
Bonjour Francis
Dans mon second livre je fais une « présentation » des mycoplasmes et des mycotoxines. Deux termes proches à la lecture mais très éloignés au plan biologiques. Les « mycoplasmes » sont des mini-bactéries, vivantes, reproductibles. Les « mycotoxines » sont des toxines inertes, mais dangereuses, produites par des moisissures (des champignons).
Dans ce nouvel ouvrage j’aborde la question des virus, et donc de la vaccination, depuis son historique. Et de ce point de vue il est facile pour n’importe qui de constater les gouffres béants des connaissances biologiques à l’époque du développement de la « théorie virale ». De nombreuses « hypothèses virales » ont été émises pour expliquer ce que la biologie ne pouvait expliquer à l’époque. Mais depuis la biologie l’explique. Mais la théorie virale reste figée dans le 20ème siècle et absorbe les anomalies avec une facilité déconcertante. Trop d’intérêts financiers en jeu pour poser un regard novateur indépendant et rationnel sur la théorie virale.
Par exemple, en 2022, c’est proche de nous, des chercheurs turcs identifient le « phytoplasme » responsable de la maladie du tabac : « Candidatus Phytoplasma solani ». Une maladie attribué depuis 1898 à un « virus » appelé « virus de la mosaïque du tabac ». C’est un phytoplasme qui attaque les plantes de la famille des solanacées, dont fait partie le plant de tabac (comme la tomate, l’aubergine, le piment et la pomme de terre).
Mais si vous interrogez n’importe quel « moteur de recherche » vous aurez la réponse suivante : c’est le « virus de la mosaïque du tabac » qui en 1898 a été postulé (on vous dira « découvert) pour attaquer les plants de tabac. Les phytoplasmes existaient déjà mais ils n’avaient pas été identifiés. Alors les effets cytopathiques ont été attribués à un »supposé virus" qui passait les filtres ! (ce que font les phytoplasmes, pour bien préciser la situation).