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Spartacus Lequidam 27 août 12:50
Spartacus Lequidam

A l’école on apprend pas Friedman « There is no free lunch » ? Ni Bastia « il y a ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas »

Les bonnes intentions avec l’argent des autres ne sont pas gratuites et les effets pervers invisibles engendrent une perte d’efficacité et d’argent pour tous..

1-Lorsque le matériel est perçu comme gratuit, les élèves et les familles ont tendance à y accorder moins de valeur, ce qui favorise la perte, la dégradation rapide et le surconsommation par rapport à des affaires achetées avec son propre budget. On y retrouve sur le bon coin les fournitures données inutiles.

2-Une gratuité universelle finance le matériel des familles favorisées qui disposent déjà des moyens nécessaires, au lieu de cibler les aides financières sur les foyers modestes qui en ont réellement besoin.

3-Les achats groupés par imposent des fournitures standardisées et souvent bas de gamme, limitant la liberté des enseignants de demander des outils pédagogiques spécifiques ou adaptés. La fourniture de Nicolas oblige Bernard le prof a faire avec des règle en plastique qui cassent et des stylos qui cassent.

Les marchés publics massifs bénéficient généralement aux grands grossistes industriels, fragilisant le tissus local des commerce de la ville. La fourniture de Jean Eudes cree le chomage de Pierre le libraire.



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