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Legestr glaz 29 août 08:54
Legestr glaz

@pemile

pemile vous faites comme les chatbots savent le faire : vous répétez, vous faites du psittacisme.

Vous répétez toujours ce que la doxa dominante exprime. Vous n’avez strictement aucun point de vue, vous êtes une machine.

Pour les autres concernant le « virus de la mosaïque du tabac ». C’est l’ouverture du chapitre III de mon nouvel ouvrage.

... "Si vous ouvrez n’importe quel manuel de biologie, vous y lirez la même histoire, répétée depuis plus d’un siècle : en 1892, puis en 1898, deux chercheurs auraient « découvert » le premier virus de l’histoire, celui de la « mosaïque du tabac ». En 1935, un troisième aurait réussi l’exploit de le cristalliser, une prouesse saluée en première page du New York Times, récompensée par un prix Nobel. En 1986, un quatrième aurait reconstruit son génome complet en laboratoire. Quatre étapes, un siècle de continuité, un pilier fondateur de toute la virologie moderne.

Sauf qu’à y regarder de près, avec méthode et surtout à l’aune de nouvelles découvertes, cette histoire ne tient pas. Ce que ces chercheurs ont réellement fait, c’est observer un effet : un jus de plante malade, filtré pour éliminer les bactéries, qui rend malades des plantes saines. Un « effet » et non pas une « entité biologique ». Une « hypothèse », et non pas une « identification ».

Et cette hypothèse, jamais vérifiée à l’origine, s’est transmise de laboratoire en laboratoire, de génération en génération, jusqu’à se solidifier en certitude, sans qu’aucun des maillons de la chaîne ne remonte jusqu’à la source.

Le problème, c’est qu’en 1967, des chercheurs japonais découvrent qu’une tout autre catégorie d’organismes, des « mini-bactéries » dépourvues de paroi cellulaire, invisibles jusque-là, passent elles aussi les filtres, et provoque les mêmes symptômes. On les appellera les « phytoplasmes ». Cette découverte aurait dû obliger toute la discipline à rouvrir le dossier du premier virus « postulé ». Elle ne l’a pas fait. Le dossier est resté fermé pendant près de soixante ans.

Ce que vous allez lire ici n’est pas une thèse conspirationniste, ni un désaveu de la biologie moderne. C’est une remontée méthodique, pièce par pièce, article par article, de la chaîne de traçabilité du matériel qui a servi à construire ce qu’on présente aujourd’hui comme le « génome complet du virus de la mosaïque du tabac ».

Vous y découvrirez comment une hypothèse de 1898 est devenue un dogme sans jamais être retestée ; comment des équipes de chercheurs, en toute bonne foi, ont validé leurs résultats les unes contre les autres sans jamais remonter à une source documentée ; et comment la biologie du 21ème siècle (cristallisation de protéines de phytoplasmes, cartographie des sécrétomes bactériens) permet aujourd’hui de reposer une question que personne n’a sérieusement posée : et si le premier virus de l’histoire n’avait jamais existé ? S’il était un artefact expérimental ?"



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