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Legestr glaz 29 août 10:17
Legestr glaz

@Francis

Et bien les phytoplasmes et les mycoplasmes qui sont des « mini-bactéries » ont un « métabolisme » et des « organites » pour assurer ce métabolisme. Ce sont des êtres vivants « autonomes » qui peuvent se répliquer.

Les virus, eux, sont un « concept intellectuel ». Ils ne peuvent pas se reproduire, ils n’ont pas de métabolisme. Ils sont bien trop petits pour avoir une machinerie réplicative. Les mycoplasmes sont bien plus grands que la taille « supposée des virus ». Mais les mycoplasmes, émettent des « sécrétomes » (des vésicules nanométriques) de la taille supposée des « virus ». Un peu comme les cellules animales émettent des « exosomes » (qui ont eux aussi la taille supposée des virus). Et les bactéries des OMV(qui ont aussi la taille supposée des virus).

Le concept viral veut que le « virus » utilise la machinerie cellulaire pour se répliquer. C’est ça le concept. Un virus supposé n’a pas de métabolisme. Il utilise d’une manière « magique » les ressources de la cellule pour se répliquer. C’est parfaitement idiot, mais on accepte ce concept.

Par conséquent phytoplasmes et mycoplasmes, ce n’est pas du tout pareil que « supposé virus ».

Phytoplasmes et mycoplasmes mesurent entre 100 à 300 nanomètres. Ils sont 10 à 30 fois plus petits que les bactéries normales (type E. Coli par exemple).En raison de leur taille infime et de leur grande flexibilité, ils sont capables de passer à travers les filtres de stérilisation standards de 0,22 µm, ce qui en fait des agents de contamination fréquents et redoutés dans les cultures cellulaires en laboratoire.

Ce sont les exosomes, les OMV et les sécrétomes qui ont la taille et la densité des « supposés virus ». Ils transportent ADN, ARN, lipides et protéines. Ces entités de taille « nanométrique » que les virologues imaginent se « répliquer », qu’ils prennent pour des virus, sont, selon le cas, les exosomes, les OMV et les sécrétomes émis abondamment dans la culture par, selon le cas, les cellules, les bactéries ou les mycoplasmes. Ensuite ce sont ces exosomes, OMV ou sécrétomes qui parviennent dans le culot de centrifugation et qui servent aux virologues, à travers les fragments de nucléotides qu’ils retrouvent, pour « construire » les génomes viraux. La virologie est une méprise totale.



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