@George L. ZETTER
Bonjour,
Rien à redire sur votre article.
Il existe un jeu infernal des vases communicants dans la « comptabilité étatique », je prends là pour ailleurs, je saupoudre ça et là pour combler, enfin combler le terme est fort, pour que le déficit soit raisonnablement acceptable par quelques mensonges en réponse aux éventuelles questions le concernant.
Ils comptent, ils oeuvrent, ils basculent, ils optimisent, bref utilisent toutes les subtilités comptables possibles et imaginables. Ce qui pour un foyer fiscal lambda s’apparente à du « trafiquage » en règle qu’il n’a pas la possibilité de faire.
Et malgré toute ces subtilités légales, quand arrive le final, les opérations élémentaires de réalisées le résultat est désespérément négatif.
Nos élites, nos hauts fonctionnaires archi diplômés et leur aréopage ne savent ni compter, ni gérer un budget, ni prévoir non plus. Alors que des entreprises privées le font quotidiennement, que les ménages le font aussi.
Par contre ils savent tous nous donner des leçons.
J’ai dramatiquement savouré le passage des « possédants’, dont il n’est pas fait grand cas dans les médias, notamment sur leur conditions de retraite, sujet d’actualité brûlant, ou les »laborieux" après presque un demi-siècle de travail peuvent prétendre à des subsides. Ces beaux Messieurs discutant du fait que ces derniers sont presque abondants, eux qui ne connaissent presque rien sur le coût de la vie.
Vous évoquez les fourches et les piques, qui ont été fourbies par la populace affamée savamment manipulée par la bourgeoisie avide de faire tomber la Royauté et la noblesse convoitant leur biens et prérogatives.
Et à quoi assistons nous des siècles plus tard ?
A la même chose, mais en plus machiavélique, le Roy n’est plus, la révolution et les concepts démocratiques sont passés par là. La Taille, la Dîme, la Gabelle portent désormais d’autres noms et sont bien plus nombreuses et insidieuses qu’autrefois, car il faut payer pour vivre.
Sera répondu que ces faits notables ont été incroyablement incroyablement bénéfiques pour la vie des sans- dents, qui peuvent désormais manger à leur faim, loger dans leur maison, acheter ce qu’ils veulent, être libre de leur déplacement, pouvant même prendre des vacances rendez vous compte, se soigner autant que nécessaire et vivre ainsi plus longtemps, le tout dans une fraternité bienveillante, certes des inégalités existent toujours, le parfait étant impossible. Certes globalement ce n’est pas faux
Alors de quoi nous plaignons nous ?
En fait de l’injustice devenant de plus en plus flagrante en plus d’autres sujets, et surtout de l’incompétence grandissante de ceux qui soit disant nous dirigent, sacrifiant leur vie pour notre bien être, rendez vous compte, ils sont obligés de « travailler » bien au-delà d’un âge raisonnable, la sénilité ne frappant que le peuple.
Ils ont donc dépenser sans compter pour notre bien à tous et il va falloir payer, pas eux je vous rassure, il y aura des aléas législatifs permettant au petit cercle de ceux qui possèdent ou dirigent de ne rien perdre. Charité bien ordonnée commençant chez les autres.