@REMY Ronald
Bonjour,
Vu de ma petite fenêtre, évoquer le système référendaire Suisse n’a aucun sens, à mon avis, la culture, la structure de ce Pays dans ce système est complètement différente de la notre. Sans compter leur notion de la politique.
Certes, le référendum est une méthode « démocratique » généralement employée par la classe politique pour faire croire aux citoyens que cette dernière existe, qu’ils ont ce pouvoir, mais en réalité ?
Donc le référendum n’est qu’un leurre de campagne électorale.
De surcroît, le nouvel arrivant devra modifier les textes législatifs l’encadrant, est ce possible ? En aura t-il les capacités ? Et dans le cas improbable à mon humble avis, que cela fut fait, le sujet proposé aux Français, n’entrera t-il pas en conflit avec une ou des réglementations Européennes en vigueur, du fait de la perte de notre souveraineté ou notre soumission à cette dernière ?
« I have a dream » à t-il été dit un jour. Le référendum est il alors un rêve ? Une idéologie ? Une promesse comme tant d’autres ? Je le pense, le politique au pouvoir ayant une sainte horreur du désaveux, public en plus.
Un parti politique arrive au pouvoir, car il a obtenu la majorité des suffrages, pourquoi remettrait-il en jeux un de ses thèmes de campagne qui l’a fait élire ?
Devrais je ajouter que le dernier référendum soumis aux Français il y a 21 ans, n’a pas été pris en compte. Je vous ait entendu, mais je n’écoute que moi…. Ou vous avez répondu NON, mais j’ai compris votre négation positive.
Ce système n’est que consultatif et qu’en aucun cas l’avis des citoyens en dehors des élections n’est pris en compte par la classe politique dirigeant le Pays depuis les années 70.
L’actuel Président en a promis plein, et ? Le prochain ou la prochaine fera pareil quelque soit sa « couleur », sa « tendance »...
Cessons de rêver sur des modèles inapplicables à notre Pays et son système politico-législatif existant.
Exagérant un peu, le politique en campagne promet, élu, il fait ce qu’il veut, sous le prétexte des intérêts supérieurs, ou d’impératifs indépendants de sa volonté, que le citoyen ne peut comprendre, n’étant pas dans le cercle des initiés