Bonjour,
J’ai trouvé votre description du personnage excellente et réaliste en plus. Le socialiste dans toute sa splendeur, l’individu n’a peur et honte de rien en plus.
Le camelot des marchés de luxe de la rive gauche ayant une pensée bienveillante pour ceux qu’ils ignorent.
Le P.S va être confronté à une échéance électorale majeure se réveillant après dix années de bonheur au frais de la princesse, grâce à l’un des leurs. Courant désormais dans tous les sens dans la basse cour, cherchant à se rallier à tel ou tel coq ergotant plus fort que les autres, tout en ménageant les autres car sait on jamais. Pour eux un coq est un coq, peu importe la couleur de son poulailler, car il faut manger pour vivre, l’inverse se produisant qu’après.
Traquant les sondages et réseaux sociaux, à la recherche des besoins exprimés, pour proposer plus que les autres, n’ayant aucune idée nouvelle à proposer.
Fluctuat Nec Mergitur, pourrait être la devise du Socialisme, d’ailleurs ils en possèdent la ville. Tel des berniques accrochées aux rochers de la République, ils survivent à toutes les tempêtes électorales, même les plus puissantes.
Rusés et fin connaisseur du système, orateurs hypocrites, adorateurs de Machiavel, ils ont insidieusement investis au fil du temps, les moindres failles des roches étatiques et affiliés. Une colonie qui prospère, une sorte d’espèce invasive en quelque sorte, détenant hélas de nombreuses clés du château.
Reconnaissons leur une chose, ils présentent bien et maîtrisent l’art oratoire pour parler sans rien dire.