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LeMerou 11 septembre 18:50

D’un côté nous avons vu l’apparition de l’interdit d’interdire, l’enfant roi, le développement individuel préférable à l’enseignement traditionnel contrainte insupportable, les idéologies en tout genre, l’éradication de ce qui fonctionnait, la suppression de l’élitisme, les innombrables Ministres de l’enseignement, la suppression des « diplômes » intermédiaires trop stressant, les tonnes de réformes tant sur l’enseignement que le fonctionnement et les responsabilités associées, les zonages, l’arrivée massique du numérique, la démission parentale, le coup de frein sur la discipline et le civisme, les absences de sanctions, les menaces parentales, l’arrivée du contrôle continu, et j’en oublie sûrement.

De l’autre, la machine, devient une gigantesque bureaucratie administrative, une sorte de ministère refuge tant à la tête que dans les effectifs, coûtant de plus en plus cher, avec ses grèves traditionnelles, la baisse du niveau de recrutement, les critiques constantes sans réelles propositions réalistes, sinon le manque de moyens, les politiques d’affectations délirantes, les fermetures de classes sur la base de calculs n’ayant rien à voir avec l’enseignement, le tout se chiffrant en milliards.

Et nous avons comme résultat ce que nous venons, non pas d’apprendre car l’affaire sera oubliée sous peu, les Présidentielles terminées, mais un classement, en baisse constante depuis des années.

Qu’en résultera-t-il les élections terminées ? Sûrement une énième réforme, changeant tout, mais conservant ce qui est. Car il faut éviter les grèves impopulaires.

Heureusement face à l’ignorance et manque de savoir grandissant, l’IA palliera à tout ça. Le Ministère de l’éducation Nationale n’est pas l’unique responsable du problème, c’est toute la classe politique et les gouvernements successifs.

L’ère Macronienne, ce n’est pas moins de 8 Ministres de l’éducation, (six en deux ans tout de même), trois ministres sous l’ère HOLLANDE, Six sous l’ère CHIRAC, son prédécesseur itou.

C’est vous dire la considération politicienne réelle sur le sujet, et l’on s’étonne.



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