D’un côté
nous avons vu l’apparition de l’interdit d’interdire, l’enfant roi, le développement
individuel préférable à l’enseignement traditionnel contrainte insupportable, les
idéologies en tout genre, l’éradication de ce qui fonctionnait, la suppression
de l’élitisme, les innombrables Ministres de l’enseignement, la suppression des
« diplômes » intermédiaires trop stressant, les tonnes de réformes
tant sur l’enseignement que le fonctionnement et les responsabilités associées,
les zonages, l’arrivée massique du numérique, la démission parentale, le coup
de frein sur la discipline et le civisme, les absences de sanctions, les
menaces parentales, l’arrivée du contrôle continu, et j’en oublie sûrement.
De l’autre,
la machine, devient une gigantesque bureaucratie administrative, une sorte de
ministère refuge tant à la tête que dans les effectifs, coûtant de plus en plus
cher, avec ses grèves traditionnelles, la baisse du niveau de recrutement, les
critiques constantes sans réelles propositions réalistes, sinon le manque de
moyens, les politiques d’affectations délirantes, les fermetures de classes sur
la base de calculs n’ayant rien à voir avec l’enseignement, le tout se
chiffrant en milliards.
Et nous
avons comme résultat ce que nous venons, non pas d’apprendre car l’affaire sera
oubliée sous peu, les Présidentielles terminées, mais un classement, en baisse
constante depuis des années.
Qu’en
résultera-t-il les élections terminées ? Sûrement une énième réforme, changeant
tout, mais conservant ce qui est. Car il faut éviter les grèves impopulaires.
Heureusement
face à l’ignorance et manque de savoir grandissant, l’IA palliera à tout ça. Le
Ministère de l’éducation Nationale n’est pas l’unique responsable du problème,
c’est toute la classe politique et les gouvernements successifs.
L’ère
Macronienne, ce n’est pas moins de 8 Ministres de l’éducation, (six en deux ans
tout de même), trois ministres sous l’ère HOLLANDE, Six sous l’ère CHIRAC, son
prédécesseur itou.
C’est vous
dire la considération politicienne réelle sur le sujet, et l’on s’étonne.