@lecoindubonsens
Le « danger » si l’ont peut dire de l’IA qui n’est pas un outil comme les autres, c’est d’une part ce qu’elle consomme (d’ici peu elles vont auto-consommer) et d’autre part ce qu’elle restitue sur la base d’algorithmes sans cesse implémentés de fonctionnalités, dont je ne suis pas vraiment sûr que la base programmatique soit véritablement sous contrôle par les interactions.
J’en veut pour preuve la « surprise » qui ne fut même pas découverte en temps et en heure par l’humain, lors d’un test récent qui normalement devrait faire froid dans le dos. L’I.A se serait « échappée » de son « coffre-fort »... Alors que tout est soi-disant « safe » comme vanté par les « créateurs ».
Grand est le niveau de maîtrise vous ne trouvez pas ? Le stade de l’erreur est à mon sens largement dépassé.
Alors « gardons mesure et sérénité » comme vous l’écrivez, devant ces apprentis sorciers, pourrait nous entraîner dans quelque chose, ou ferons un constat un peu tardif ne me semble pas raisonnable.
Le dernier paramètre et non des moindres est la croyance grandissante dans ces systèmes de la part du grand public.
Pour ma part, l’IA à une utilité certaine, pour certains domaines bien ciblés seulement, sa mise à disposition (mercantile à outrance) du « grand public » ou dans des buts d’optimisations, de rentabilité, etc.., d’accélérateur du décisionnel, me paraît non souhaitable, déjà que les « concepteurs » ont du mal à la maîtriser, alors les non initiés.