En 2020 j’avais donc 70 ans et quand la « pandémie » a commencé je me relevais à peine d’une thrombose sévère qui aurait logiquement dû m’emporter. Au début, selon l’influence médiatique, même si sans « paniquer « pour autant j’ai sincèrement cru et considéré qu’on faisait face à un danger collectif réellement considérable.
La démarche du Pr Raoult m’a intéressé à cause de son côté pragmatique.
Sa démarche de tenter de sauver des vies avec les « moyens du bord », type médecine de terrain, voire médecine de brousse, selon son vécu africain, me paraît encore aujourd’hui avoir été la bonne approche.
En Afrique, grosse consommatrice d’Hydroxychloroquine, l’impact de la maladie semble statistiquement avoir été bien plus faible que chez nous. Idem pour l’Inde, avec usage massif d’Ivermectine, et avec des conditions de vie et de promiscuité à priori « catastrophiques » selon nos critères occidentaux.
Donc ces deux pistes de recherches, d’une manière empirique, ne peuvent pas être taxée de « charlatanisme ».
Même si on les juge inopportunes pour une raison ou une autre, et qui, en l’occurrence, n’a pas du tout été démontrée, attaquer cette démarche empirique sur le thème du charlatanisme c’est de la mauvaise foi éhontée, de la manipulation d’ordre « idéologique » au sens le plus totalitaire du terme, et semble-t-il plutôt d’ordre politiquement sectaire que réellement scientifique, malgré les prétentions affichées.
Après avoir tenté de « minimiser », peut-être de façon un peu trop radicale le premier impact de cette maladie émergente, le Pr Raoult s’est tout de même « coulé dans le moule » du discours alarmiste sur le sujet, même si avec quelques « bémols » somme toute mineurs par rapport au bilan réel qu’il fait désormais de la réalité de l’impact de cette maladie.
Pour ma part, malgré ma condition physique affaiblie par la thrombose je n’ai jamais été vacciné et dès que j’ai pu marcher j’ai participé au maximum et toujours sans masque aux manifs contre la dictature pseudo- « sanitaire » qui se mettait en place.
Jusqu’à aujourd’hui, je n’ai jamais attrapé cette maladie.
Et je n’ai donc pas non plus expérimenté l’un ou l’autre des traitements alternatifs ci-dessus dénommés contre cette maladie.
Je conserve donc toutes réserves à l’égard de l’une ou l’autre approche, « vaccinale » ou « traitement alternatif », mais le simple constat est que les personnes vaccinées de ma famille et de ma connaissance ont néanmoins généralement « refait » cette maladie.
Ou peut-être à cause ???
L’effet positif de la « vaccination » anti-covid est donc pour le moins très relatif, sinon carrément pervers, selon certains effets secondaires désormais assez bien connus.
Et, si l’on peut dire, « en dehors » de cette problématique vaccinale, les recherches de l’IHU sur l’émergence des différents « variants » de la maladie ont été tout à fait « pionnières » dans ces circonstances, et méritent déjà à elles seules notre considération et notre reconnaissance pour le travail du Pr Raoult et de son équipe.
Donc même si le bilan du traitement à base d’hydroxychloroquine peut éventuellement rester dans l’incertitude quant à son effet positif, le bilan du travail de recherche de l’IHU sous la direction du Pr Raoult ne prête, quant à lui, à aucune confusion devrait justement être rappelé pour ce qu’il a été et continue d’être comme mémoire de ce temps : fondamentalement positif et utile.
Luniterre
PS >>> théorème de la peur >>> si dans la campagne un chien aboie parce qu’il a peur d’une souris, tous les chiens du village vont se mettre également à aboyer >>> Les aboiements ne sont pas proportionnels à la taille du danger, mais à la taille de la meute.
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