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Luniterre

Luniterre

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  • Premier article le 17/05/2014
  • Modérateur depuis le 08/09/2014
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Derniers commentaires



  • Luniterre Luniterre 22 juillet 14:02

    Pour une fois vous tentez de faire une sorte de synthèse qui s’éloigne, disons , de vos répétitions habituelles, pour rester courtois. Le constat est dans l’ensemble assez juste mais votre interprétation de cette réalité en fait une sorte de « déviance » par rapport à une « norme ancienne » qui aurait pu, et donc aurait du, perdurer. Or le monde et la société évoluent inévitablement avec le « progrès » technologique, et si ce n’est pas pour le mieux, effectivement, en termes de conséquences humaines et sociologiques, nous devons néanmoins comprendre le sens et les causes de cette évolution, dans tous ses aspects, tant positifs que négatifs, en essayant, évidemment, de réduire, voire même d’éliminer, si possible, les facteurs négatifs.

    On ne peut pas se contenter de vitupérer en campant sur les supposées « hauteurs du passé », qui sont précisément « passées » et constituent donc un « point de vue » plutôt chimérique que réellement « élevé », et donc en contemplant seulement avec mépris la réalité contemporaine, aussi méprisable soit elle, effectivement, actuellement, par ses conséquences humaines désastreuses à tous points de vue.

    Que ça nous plaise ou non, de toute façon, à moins de faire tourner en arrière la roue du progrès scientifique et technologique, une attitude aussi réactionnaire que vaine et puérile, on ne reviendra pas à une situation telle que :

    « L’université était pendant deux siècles, le lieu où quelques sachants particulièrement remarquables, enseignaient à une infime minorité de la population, choisie par un baccalauréat qui éliminait 97 % des lycéens qui eux-mêmes avaient été préalablement sélectionnés comme pouvant être éventuellement plus utiles en ne produisant pas directement eux-mêmes mais en faisant mieux produire les autres. »

    >>> faire « mieux produire les autres » implique qu’il y ait encore de l’emploi réellement productif pour ces « autres », alors que la société moderne est déjà « tertiarisée », c’est à dire, pour l’essentiel « improductive », en termes d’emplois, à plus de 80% ! Et l’évolution technologique va évidemment encore réduire cette proportion de « travailleurs productifs »...

    « Nous en avons fait une usine à gaz où une armée mexicaine de professeurs au talent douteux mais généralement très contents d’eux-memes, maintient dans l’improductivité pendant des années la quasi-totalité de la population qui y apprend qu’elle est trop intelligente pour produire, qu’elle a tout compris et qu’on va la payer très cher pour exhiber sa nullité. »

    >>> assez juste, au fond, mais l’éducation nationale s’est « adaptée » à une société « tertiarisée » où l’on ne demande aux gens que de remplir des tâches de « services » sans trop réfléchir, et surtout, sans poser trop de questions !

    « Chacun sait bien que ce qu’il a appris pendant ses « études » ne lui sert quasiment à rien si ce n’est à éviter le ridicule d’être agriculteur, ouvrier ou artisan sans penser une seconde que ce sont pourtant quasiment les seuls à être utiles. »

    >>> effectivement la société actuelle repose essentiellement sur une production robotisée, automatisée, et veux oublier que cela n’a été rendu possible que par le travail accumulé des générations précédentes, et qui n’est plus, pour l’essentiel, qu’un sujet d’histoire, derrière lequel la minorité productive encore opérationnelle vit donc « cachée ».

    L’ « oubli » est méthodique et organisé par une minorité de parasites banco-centralistes qui s’est accaparé cet héritage au nom de ses « investissements financiers », en réalité devenus essentiellement spéculatifs, pour la plupart, reposant précisément sur le cycle de la dette et du renouvellement du capital fixe (FBCF), objet de spéculation financière, et non de développement humain et social.

    C’est une déviance systémique entièrement imputable à la classe dominante banco-centraliste et effectivement à l’ensemble de la classe politique qui lui est totalement asservie, mais donc pas réellement imputable à la population dans sa majorité, habituée à être « confiante » malgré tout, dans la classe dominante, même si effectivement cette « confiance » est obtenue par des procédés manipulatoires que vous dénoncez assez justement par ailleurs.

    Le syndrome du « mougeon » est certes le syndrome d’une maladie collective, mais la responsabilité essentielle en incombe à ceux qui l’ont délibérément propagée et non à ses victimes, comme vous semblez l’insinuer au départ de votre texte.

    Récent et tout à fait connexe sur le thème :

    Branko Milanovic, encore un pseudo-« marxiste » au secours « idéologique » du banco-centralisme

    https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/branko-milanovic-encore-un-pseudo-marxiste-au-secours-ideologique-du-banco-centralisme.html

    Luniterre



  • Luniterre Luniterre 19 juillet 20:11

    @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs

    Merci pour cette excellente vidéo !

    Luniterre



  • Luniterre Luniterre 19 juillet 19:35

    @Eric F

    Zelensky, comme Macron, n’est qu’un pantin et un « éxécuteur », à plus d’un titre, même si son pouvoir « éxécutif » est très étendu du fait de l’interprétation actuelle de nos institutions par la classe politique soumise au banco-centralisme.

    C’est donc là, et plus précisément, du côté de la BCE et de son « Conseil des gouverneurs », qu’il faut chercher les tireurs de ficelles en dernier ressort, tout comme la BCE est le teneur « en dernier ressort » de toutes les finances de la zone €uro.

    Evidemment, cela ne se fait pas sans « relais », dont les banques d’affaires, comme les différentes branches « Rothschild », très au fait de la famille Macron-Trogneux.

    Le banco-centralisme est une sorte de « triumvirat » institutionnel dont la Banque Centrale est la tête et dont les bras sont les Etats et les banques d’affaires.

    Luniterre



  • Luniterre Luniterre 19 juillet 19:17

    @Jean-Paul Foscarvel

    Concernant le réveil de la conscience populaire, la problématique n’est pas essentiellement dans le mode d’action, mais bien dans le processus de conscientisation lui-même.

    Malheureusement nous nous heurtons à un nouveau système qui a su prendre les leçons des échecs passés des autres systèmes de domination de classe.

    Je ne crois plus qu’il puisse y avoir une sorte de « recette miracle » pour un hypothétique « réveil massif ».

    La situation s’apparente, même si d’assez loin, à l’apathie qu’a engendrée la défaite de 1940, avec même ce handicap supplémentaire que l’ennemi n’est non seulement pas visible à tous les coins de rues, mais même carrément dissimulé derrière l’écran d’une apparente « bienveillance » officiellement proclamée, même si le vernis en est craquelé dès le départ, en 2017-2018.

    Pour l’instant il n’y a clairement qu’une minorité qui entrevoit la réalité sous les craquelures du vernis.

    Malheureusement on ne peut guère faire plus, au stade actuel, que de continuer à élargir les craquelures du vernis.

    Concernant le problème de la valorisation économique, il est donc effectivement très différent, à notre époque, de ce qu’il était à l’époque de Marx, ou même de ce qu’il était encore à la fin du siècle dernier.

    Le « glissement » s’est effectué sur plusieurs décennies et il est passé pour l’essentiel « inaperçu » tant sont rigides les catégories idéologiques et les intérêts qui vont avec.

    Les banco-centralistes « conscients » des intérêts de la classe dominante sont des gens qui ont su discrètement s’adapter sans pour autant « révolutionner » les catégories intellectuelles répandues dans la société, ce qui augmente considérablement leur pouvoir de manipulation.

    Les discours sur la dette sont un cas d’école de cette stratégie de contrôle idéologique.

    Nous devons donc en étudier aussi lucidement que possible la genèse et le fonctionnement, sans nous laisser piéger nous-mêmes par telle ou telle catégorie idéologique.

    Au temps de Marx la valeur économique se composait essentiellement de trois flux :

    • _ La valeur d’usage de la force de travail
    • _ La valeur d’usage du capital fixe
    • _ La valeur d’usage des intrants en matières premières et énergies, le charbon étant en quelque sorte à la jointure de ces deux « sous catégories »

    Une autre catégorie, d’importance secondaire à son époque, mais qui a connu une mutation « spectaculaire » en volume financier, mais encore quasi « invisible » en termes d’analyse économique, c’est la « propriété intellectuelle », limitée, à son époque, aux « droits d’auteur » et aux « brevets industriels », mais qui commençaient donc déjà, sous cette forme, à prendre une importance stratégique.

    Et là aussi il s’agit typiquement d’une valeur d’usage.

    En termes d’amortissement, la valeur d’usage d’un brevet industriel se trouve intégrée « ex ante » dans la valeur d’usage du capital fixe.

    Ce qui règle son statut au regard de la valeur ajoutée : la propriété intellectuelle industrielle contribue à l’élargissement de la valeur d’usage du capital fixe, et non pas directement à la plus-value extraite du travail productif.

    D’une manière générale et par extension la valeur générée par le travail intellectuel, en dehors de son intégration à un processus industriel, et « commercialisée », via un support technique ou non, reste une valeur d’usage « abstraite » et non pas une marchandise au sens strict du terme, c’est à dire incluant un « quantum » de valeur déterminé par sa production elle-même.

    Au delà de la valeur éventuelle de son support matériel elle ne génère donc pas de flux de valeur réellement endogène, c’est à dire qui ne dépende pas essentiellement de la masse monétaire déjà en circulation.

    Autrement dit c’est un secteur économique centré sur une valeur d’usage abstraite et qui concourt proportionnellement bien davantage au gonflement de la dette qu’à sa résolution.

    On en revient donc toujours à ce « bouleversement » fondamental quoique passé essentiellement inaperçu de la plupart des analystes, mais dont le « point de bascule » reste néanmoins identifiable avec la crise de 2007-2008 et l’extension des pratiques banco-centralistes de type « quantitative easing » selon lesquelles la dette remplace le « capital », qui a pour l’essentiel cessé d’être « productif », comme « moteur » de l’économie « moderne ».

    Le cas du secteur industriel encore « productif » stricto sensu, en termes de marchandises, est celui de sa réduction, de plus en plus, au seul cycle de financement et d’amortissement du capital fixe, c’est à dire un autre circuit dépendant de plus en plus de celui de la dette. Ce qui ne peut pas se résumer dans un post mais se trouve davantage développé ici :

    Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !

    https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921

    Bref, pour conclure, je ne sais pas si nous arriverons à éveiller grand monde avant qu’il ne soit trop tard, mais au moins, continuer à étudier, réfléchir et analyser nous évitera, je l’espère encore, de mourir totalement idiots, et c’est déjà ça... !

    Luniterre



  • Luniterre Luniterre 18 juillet 09:49

    @Eric F

    Pour ce qui concerne le sort réservé à notre pays, la France, ce qui est important ce n’est pas de savoir si ce « duo » étrange a « consommé », ou pas, une relation de couple, et ni à quel âge, ni même, et encore moins, de quelle « manière », mais de constater que la présidence française, avec tous les pouvoir y afférents, et tombée entre les mains d’une personne manifestement « sous influence », et cela depuis donc son adolescence, âge auquel se forme normalement la volonté libre d’un individu responsable de lui-même, et par la suite, des décisions qui engagent ses proches, et dans le cas d’un homme politique, la vie des citoyens qui l’ont élu.

    Dans le cas d’une personne « sous influence » c’est en réalité « l’influenceur » qui est le véritable « décideur à l’origine » et donc le véritable responsable des actes de sa « créature » : une situation fondamentalement incompatible avec le principe même de démocratie, et normalement, si elles étaient respectées, avec les institutions et la Constitution de la Vème République, telles que voulues par le Général De Gaulle.

    2017-2026 : la France ruinée sous le joug de « Pygmalion » 1er

    https://cieldefrance.eklablog.com/2026/07/2017-2026-la-france-ruinee-sous-le-joug-de-pygmalion-1er.html

    *****************

    L’affaire Macron-Trogneux dans le déclin français : de l’effet Streisand comme contre-feu invisibilisant de l’effet Pygmalion, ou les métamorphoses d’un épouvantail à peine pubère

    https://cieldefrance.eklablog.com/2025/08/l-affaire-macron-trogneux-dans-le-declin-francais-de-l-effet-streisand-comme-contre-feu-invisibilisant-de-l-effet-pygmalion-ou-les-metamorphoses-d-un-epouvantail-a-peine-pubere.html

    Luniterre

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