Bonsoir, je me fous de cette affaire et je tombe sur ce papier en baillant : excusez-moi d’avance.
Car il reste que :
J’ignore si une séquestration est un motif valable de secret de facturation (ni si la séquestration en question peut être valablement motivée), mais un contrat secret me semble chose plus bizarre qu’une banale confidentialité des affaires. Ça ressemble à un amalgame un peu facile ; il est tard et je peux me tromper, mais au final, ce plaidoyer m’a plongé dans le doute, pour ne pas dire le soupçon : à l’évidence le terrain est glissant, et sans vouloir vous offenser, j’espère sincèrement pour Dati que ses avocats seront plus convaincants. On verra si je pense pareil demain matin.
(Au passage, en admettant qu’il s’agisse bien de 4 usines sur 365 jours x 3 ans d’exercice x 300.000 euros/jours, nous en sommes à 1 milliard et 314 millions. Je n’y connais rien, mais avec ses malheureux 300.000 euros annuels avant taxes, j’ai l’impression qu’elle s’est bien faite arnaquer, Rachida, et elle devrait en profiter pour faire réévaluer ses émoluments, on ne sait jamais)