Moins
donner, mais recevoir, profiter un peu. Pour d’autres c’est
recevoir, bénéficier de notre générosité légendaire, phare de
l’humanisme que nous sommes depuis 1789.
Il
pleut, il vente, il neige (l’inverse étant valable), il fait
chaud, les vagues sont trop hautes, les glaciers fondent et que
sais-je encore le mot d’ordre est « Au secours l’état »
qui n’hésite pas un instant à subvenir au désarroi.
L’état
providence né je ne sais quant, il est depuis en permanence sollicité, sur
tous les sujets, sans réelle contre partie depuis des décennies. La
population ayant une confiance aveugle en ses élites sur la gestion
sage des deniers du Pays et puis si je n’ai pas d’argent les
autres en ont ! Se dit le citoyen.
Sauf
que….Le réveil est dur, car plonger dans la poche des autres par
le principe de solidarité pour aider son prochain à ses limites,
l’état oeuvrant pour le bien global, s’est endetté et endetté
encore, courant devant le miracle de la croissance perpétuelle,
venant au secours de sa mansuétude.
L’affaire
est simple, plus je crois, même légèrement, plus je peux dépenser
et satisfaire, moins je crois, et plus j’ai trop dépensé que faire ?
Car tel
Moïse descendant de la montagne, les dépenses sont gravées dans le
marbre sacré, pour des siècles et des siècles.
Un
acquis est un acquis qu’ont se le dise peu importe s’il est
encore valable, c’est à vie, c’est devenu un droit ! Et il n’y
aura pas de bulle Présidentielle pour les remettre logiquement en
question une partie de ces derniers.
Bon,
là il va falloir passer à la caisse et je ne suis pas sûr que la
solidarité s’exerce vraiment, par la renonciation d’acquis,
d’aides de droit contenues dans les subtilités administratives,
etc.. La Fraternité et la fameuse résilience va être bousculée à
mon avis..
Alors
les regards vont se tourner vers les profiteurs en quelque sorte, les
vrais eux sont très silencieux (faisant confiance aux élites pour
les préserver) et ceux qui ont sans le savoir ( de trop bien sûr)
infâmes qu’ils sont désormais, et ils seront pointés du doigt,
par la populace.
Prenons
aux autres ce qu’il me faut !
Une chose crois plus que la sainte croissance, c’est l’état pour subvenir au besoin de son peuple. Pourtant combien de fois nous à t-il promis de se réduire en augmentant.