@L’Auteur
Bonjour,
Le
terme permis
de tuer, pour désigner une énième loi, concernant la présomption
d’usage de l’arme de service dans le cas d’une légitime
défense.
L’usage
de ce terme relève de l’immonde, s’aidant en cela d’une
affaire plus que trouble survenue il y a 35 ans ayant bénéficié
d’un sur-traitement médiatique, qui fonction de la couleur
politique n’hésite pas à transcrire les faits différemment aidé
par le MIB qui s’est largement mêlé de l’affaire.
Grosso
modo, un jeune homme de banlieue à été abattu s’éloignant
calmement avec sa voiture volée lors d’un contrôle de police, se
déroulant au même endroit ou quelques heures auparavant un autre
jeune homme de la même banlieue avait tué à bord de sa voiture volée mais sans le faire exprès une policière lors d’un banal contrôle routier.
Donc
la police tue et volontairement (par le truchement des sous-entendus
médiatique, et oui une balle dans la nuque est une exécution….)
des anges de banlieue (pour reprendre les termes en vigueur), rentrant chez eux le plus naturellement du
monde après une soirée entre copains à bord de voitures volées.
Enfreindre
la loi, vous expose à des problèmes, je suis d’accord avec vous,
cela ne vous expose normalement pas à une mort certaine, sauf
comportement pouvant mettre en danger la vie d’autrui, policier,
quidam ou autres ayant le malheur d’être présent.
Pour
ma part, je ne porte aucun jugement idéologique ou prédéfini sur
un agent des forces de l’ordre faisant usage de son arme, n’étant
pas dans l’instant qu’il vit, se sentant menacé ou non.
Question
à l’auteur du texte, lors d’un contrôle de police quelconque,
que faites vous en tant que citoyen ?
Réponse
A : Vous fuyez vous exposant à des problèmes ?
Réponse
B : Vous vous soumettez au contrôle, tel que le prévoit la loi
applicable à tout citoyen. Assumant les conséquences si vous êtes
en infraction.
NB : Il n’y qu’une réponse possible à toute personne vivant sur le territoire.
Existe
une bataille médiatico-politique sur l’usage des armes par les
forces de l’ordre dans l’exercice de leur fonction, bataille
argumentée d’un coté ou de l’autre suivant des périodes de
références, qui selon ce que l’ont veux faire ressortir sont
propices au résultat voulu.
Pour
ma part les chiffres favorables ou non, sont insignifiants par
rapport aux nombres d’infractions globales, alors de quoi parle
t-on ? Que les forces de l’ordre feraient exagérément usage
de leur armes, en plus ciblée sur une certaine catégorie de citoyen
?
La
réponse policière se doit d’être proportionnée, dit grosso-modo
la loi, impossible avec ce genre de texte d’avoir une sorte
une règle incontestable, car d’un coté elle l’est et de l’autre elle
est disproportionnée. L’usage disproportionné étant assez
facilement prouvable en plus. Hors considérations médiatiques, ou
idéologiques.
Difficile
de faire partie des forces de l’ordre aujourd’hui, car l’individu
se doit d’être d’une tolérance extrême en gros n’appliquant
pas la loi pour certains, mais doit en même temps être d’une
fermeté exemplaire pour certains, le rond carré en quelque sorte.
Mais
l’éternel débat entre une gauche pour qui la loi est une atteinte
aux libertés individuelles et une droite pour qui elle est
nécessaire pour une vie en normale en société, ne cessera pas
tout de suite, surtout lors de période électorale.