@Philippe Prague
Bonjour,
En premier lieu, j’apprécie les interventions diverses de M. Jancovici, trouvant ses constats assez objectifs. Hélas il prêche dans le désert du mondialisme.
Si je suis en accord avec ke fait que le jour ou il sera inéluctable de mettre en place des solutions permettant la survie, l’argent n’aura plus guère d’importance, mais nous n’y sommes pas et en attendant, le Dieu argent à toujours ses adorateurs chez nous et dans le monde.
L’idée d’un tel débat peut être séduisante, mais comme il a été rappelé dans les commentaires, ce qui s’est passé après une certaine convention, laisse planer de nombreux doutes sur son utilité.
A mon sens un tel débat, ou doit surgir des idées, doit faire l’objet d’un fond (réduction de l’empreinte humaine et préparation aux changements climatiques), orienté sur des sujets précis pour éviter de partir dans tous les sens, l’intelligence collective pouvant être efficace dans ce cas.
Sur le premier sujet, à mon sens, ne voyons que notre modeste territoire, ce qui se passe chez les autres, même si cela fonctionne n’est pas forcément reproductible, tant par la géographie, les ressources et la mentalité des habitants.
Tendre en permanence ( l’amélioration continue) vers le mieux, l’excellence, est soumis d’abord à une adhésion citoyenne sans faille, impliquant un ou des sujets fédérateurs, dont les effets sont profitables à tous et non pas une minorité, les coûts de mise en place étant mieux acceptés.
De nos jours, nous voyons bien que les grands challenges appelés pompeusement environnementaux, sont plus à la base des artifices économiques. La voiture électrique en est un par exemple, les PAC aussi, tant par leur concept, leur efficacité, pas forcément adaptables à toutes les habitations et aujourd’hui vendu comme une solution miracle, etc
Vous l’avez écrit l’impact de la France sur la planète, pour une fois ne nous classe pas en tête du peloton, mais très loin. Faire plus est possible à condition d’être tenable, devenir l’exemple mondial à suivre, est une hérésie, tenant d’ego démesuré compte tenu de notre situation économique et de la mentalité globale.
Il s’agit donc de hiérarchiser les sujets, proposé dans le débat, les ouailles de JMC ayant déjà réalisé une partie de ce travail. Depuis le temps que les sujets sont étudiés cela ne devrait pas poser de problème.
Concernant le deuxième thème, la préparation, il me semble peut être plus important, car à part les détracteurs patentés, ce qui est, sera durable, sur une échelle de temps dépassant l’espérance de vie moyenne par le phénomène d’inertie, facilitant ainsi le report à d’autres de ce qu’il y a à faire ou à débuter.
Par exemple, nous avons à nous préoccuper de nos 18000 km de côtes et de leur habitat, de la ressource en eau, sa répartition annuelle et de son utilisation, etc, il faut devenir conscient devant l’inexorable constaté de jour en jour. De grande choses peuvent prise en charge par l’état, le restant par les citoyens impactés. L’émoi devant céder la place à la rationalité.
Je suis d’accord avec M. Jancovici, qu’il vaut mieux faire dans l’acceptation que la contrainte, donc dans l’urgence systématiquement inégalitaire.
Toutefois, je reste assez focalisé sur nos moyens, pour mettre en œuvre ce qui doit être fait et par la définition de ce que doit être l’avenir de notre Pays à long terme. Force est de constater que politiquement ce sujet est quasi inexistant, ou changeant, donc c’est un problème majeur.
Il y a déjà là, un sujet très important à mon sens, tellement les changements à mettre en place dans ce que doit devenir et être l’état vis à vis de ses citoyens et citoyennes, n’oublions personne.
Mener tous les combats en même temps équivaut à ne rien faire en réalité, sinon que dépenser indûment.
Le thème énergie est essentiellement lié à notre mode de vie,
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