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amiaplacidus 7 octobre 16:27
amiaplacidus

@Eric F
Auparavant, j’étais chauffé à l’électricité en partie par des radiateurs à accumulation, en parie par des convecteurs.
Donc, je n’avais pas d’installation d’un circuit caloporteur. Une bonne partie du prix de l’installation a été justement d’établir un tel circuit et de faire le forage. La PAC, en elle-même est relativement peu coûteuse.
. 
Je ne suis pas surpris du problème de votre voisin, surtout si c’est une installation en aérothermie.
Pour qu’une PAC fonctionne bien, il faut que la différence de température entre source froide et source chaude soit faible, de l’ordre de 20° à 30°.
Alors de l’air à 2° à élever à 60°-70° pour alimenter des radiateurs classiques, c’est aller à l’échec.
Proposer une PAC en aérothermie en remplacement d’une chaudière classique relève, à mon avis, de l’escroquerie, a minima de la totale incompétence.
Il est vrai que cela permet à un commercial de signer un contrat « bon marché », de recevoir sa commission et que le client se démerde avec une installation inadaptée.

Le minimum, c’est de remplacer les radiateurs classiques par des radiateurs à basse température (30°-45°) avec une grande surface d’échange thermique. Ce qui n’implique pas des radiateurs plus gros, mais constitués de plusieurs couches. 
Mais cela reste du bricolage.
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Pour mon installation, au plus gros de l’hiver haut-savoyard (qui n’est plus ce qu’il était smiley), la PAC reçoit de l’eau à 12° et alimente les radiateurs avec une eau à 30°-35°, pour obtenir 22° dans les pièces à vivre.



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