@ Marsupilami
Je pense que ta réponse s’adressait à moi et je te remercie pour cela.
Sur le fond du problème, tu exprimes ton inquiètude ou ton ras-le-bol face au « tempérament colérique » de Sarko. Dont acte.
Mais il faut se rappeler qui était Mitterrand - pour qui j’ai pourtant voté deux fois - en tant qu’homme d’état vis à vis de ses collègues et surtout de ses ennemis. Ce n’était pas un tendre mais un « destroyer » et Rocard, entre autres, peut en témoigner.
Dans la même série, on a appris ces derniers mois, notamment par le livre de Franz Olivier Gisbert qui était Chirac. Grossiereté, coup de gueules, menaces. Menaces notamment à Bayrou. Il aurait ri au nez de Chirac quand ce dernier lui aurait donner le choix entre fermer sa gueule ou voir sa carrière politique détruite. 
Alors oui, nos animaux politiques sont assoifés de pouvoir. Ils se placent au-dessus du peuple et des hommes en général ce qui peut les rendre facilement antipathiques voire haissables. Il leur faut cette énergie et cette soif de pouvoir pour prendre comme ils le font tous (et toutes) autant de coups dans la figure sans se décourager pour autant.
Ce portrait s’applique à l’ensemble des candidats importants sur l’échiquier. Ségolène, Nicolas ou François sont très largement prêts à détruire tous les obstacles sur leur chemin, individus inclus, pour parvenir à leurs fins. Sans cela, ils ne seraient pas à leurs places.
Alors faut-il plus s’inquiéter d’un gueulard comme Sarko que d’un colérique froid comme Mitterrand, ou d’un menteur manipulateur comme Chirac ? Je ne le crois pas.
La différence ne suscite pas chez moi d’inquiétude. Et l’argument de l’énervé qui une fois président, serait susceptible de balancer une bombe atomique tous les quatre matins n’est pas bien sérieux. Je pense que tu me rejoindras au moins sur ce point. 
Cordialement...
Dragoncat