@ René : Si l’immigré est libre d’aller et venir, qu’il s’aperçoit qu’il ne peut pas trouver de travail, et qu’il n’a droit à aucune aide sociale, alors il va voir ailleurs ou il repart chez lui.
Dans le système actuel, il a dû tellement en baver pour entrer que de toute façon il est incité à « s’incruster » quitte à accepter de se faire exploiter par des employeurs au noir, ou pire.