Racisme anti-blanc, racisme anti-blanc... Quels blancs ? les djeuns de la fac de Jussieu, dépenaillés qui fientent sous eux ? Ceux de la rue de la soif à Rennes qui se bourrent la gueule, tous les jeudis, en criant CRSS-SS ? Les teufeurs qui marinent dans la boue avec le « son » d’une concasseuse ? Pourquoi j’évoque cela ? C’est Diallo, travailleur sénégalais qui me faisait remarquer que les jeunes aux abords des facs n’avaient aucune tenue. Lui, travaillait à faire des ménages dans le coin et nettoyait les immondices à base de bouteilles et de dégueulis et remarquait, lors des grèves anti-cpe, que les hurleurs et batteurs de pavé, anti-racistes bien sûr, n’avaient aucun respect pour lui et pour eux-mêmes. On ne respecte que ce qui est respectable et ce n’est pas en se crachant dessus qu’on va attirer l’admiration.
En crachant sur sa patrie, la terre de nos Pères , c’est comme si on crachait sur son Père, sa Mère qu’on n’a pas choisis eux non plus !
Le racisme anti-blanc pourrait bien s’alimenter de cette haine de soi, de cette honte de son histoire, de son pays soigneusement entretenues par des pseudos-intellectuels dévoyés, crypto-marxistes, mâtinés soixantehuitards.
C’est la fiancée brésilienne de mon fils cadet, très métissée, qui est surprise de voir à Paris ces jeunes vieux à clébards dont la seule aspiration est de devenir fonctionnaire, de « profiter » de la vie sans mouflets, de vociférer contre des fantômes et, au final, d’être triste à en mourrir, sans espoir sinon que d’adhérer à la religion universelle des anti-racistes sans âme pour se refaire sa petite conscience.
Je m’étais introduit dans les manifs pro-foulard islamique en 2004, j’ étais avec les jeunes en tête de cortège qui, le poing levé, s’écriaient Allah Akbar ! Mohammed Latrèche, juché sur sa camionnette essayant d’ailleurs de calmer leur ardeur... Eux, ont des convictions, ils savent ce qu’ils veulent et je les respecte, sans adhérer à leur religion. Quand je vois ce qu’est devenue La France, en partie soumise, reniant son héritage chrétien, dans l’introspecton et les pleurnicheries permanentes de vielle commère . Un pays de vieux cons que nous laissent les soixzante huitards de « c’est mon choix, c’est mon droit ». Mais une minorité à forte conviction peut toujours retourner la situation..il est temps de résister à toutes ces entreprises de démolition portées par les simili trotskards, écolos-gauchards !