J’avoue que ce billet signe un peu (pour moi du moins) la lassitude après une campagne saturée en idées convenues, en polémiques. J’ai essayé de plonger un peu plus dans l’époque et traduire une impression générale. Les préoccupations médicales ont dominé la campagne, ce qui confirme la domination de la technique et ce, au détriment de la valeur esprit (pour parler comme Stiegler), une valeur évacuée, avec ce que revêt l’Esprit en tant que puissance de création et de renouvellement. La politique ne parvient pas à élever le niveau des préoccupations.