@Initiativedharman Même en votant NON — ce qui n’était pas loin, malgré les partis politiques et les médias — ce traité aurait été appliqué.
Voir ce qu’a donner le référendum de 2005...
@Olivier Perriet
"Aucun système de santé n’était apte à gérer le traitement du covid tel
que préconisé par les médecins, c’est à dire des réanimations en masse
pendant des semaines."
Euh... juste, non ! Ce sont nos dirigeants qui ont décidé de mesures aussi criminelles que le Doliprane. Tu as le Covid, tu prends du Doliprane en attendant que ça devienne grave, là tu vas au urgences. Ne parlons même pas du Rivotril !
Les médecins n’ont pas eu l’autorisation de simplement faire leur métier : soigner. Certains ont été poursuivis par le Conseil de l’ordre pour avoir oser soigner.
La corruption de nos services de santé par BigPharma nous dévoile qu’ils préfèrent laisser mourir des milliers de personnes pour leur profits vaccinaux plutôt que de libérer les traitements à base d’hydroxychloroquine ou d’ivermectine.
@Super Cochon
Des forces sont à l’oeuvre :
— https://www.youtube.com/watch?v=VL6ZFUQ62Mw
Voir sa chaine : https://www.youtube.com/channel/UCVXUUFZAbgmWkyFwswslXYA/videos
https://remy-daillet-wiedemann.fr/
Et en plus « sérieux » que Marcel D., appel à un renversement du gouvernement :
https://www.youtube.com/channel/UCVXUUFZAbgmWkyFwswslXYA/videos
« ... trahissant l’extrême vulnérabilité de nos économies contemporaines... »
Désolé, mais non. Les crises économiques cycliques sont un phénomène déjà décrit dans les années 60 par Clément Juglar. 1860, hein, pas 1960 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cl%C3%A9ment_Juglar
« ... et l’impuissance de nos autorités. »
Et encore non. Il faut vraiment être de la naïveté la plus endurcie pour croire encore en la simple impuissance ou incompétence de nos dirigeants. Il y a un plan. Et ce plan est appliqué au niveau mondial. Je m’en réfèrerais simplement au président de la Biélorissurie a qui le FMI proposait quelques milliards de prêt en échange du confinement de sa population. https://www.youtube.com/watch?v=3z5QX78z3QI
@yoyo
Et le caractère cycliques des crises avait déjà été décrit en détail en... ...1862 !
Voir Clément Juglar : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cl%C3%A9ment_Juglar
« L’impact du Covid-19 sur les Finances Publiques »
Non, un titre plus juste aurait été : « L’impact des mesures délirantes prétextées par le Covid-19... ». Pour rappel :
— aucun manuel de médecine ou de sécurité publique ne prévoyait de confinement généralisé. On teste et confine les malades, pas tout le monde.
— la crise était déjà amorcée avant que le Covid ait un impact notable.
— dès le mois d’avril, les chiffres montraient que cet épisode saisonnier n’avait pas une ampleur particulière — ne pas oublier que la moitié des morts ont eu lieu en EHPAD où on a laissé crever nos vieux (Rivotril !).
— alors que le nombre de décès est au plus bas depuis des mois, masques obligatoires partout.
Bref, c’est l’entretien de la peur généralisée qui amplifie monstrueusement cette crise économique cyclique, et par ricochet, les finances publiques. Finances déjà bien mises à mal par les changements successifs de la fiscalité sur les dernières décennies, avec les impôts sur les bénéfices passés de 50% à bientôt 20%.
@chantecler
"Il n’empêche que le VIH fait encore énormément de dégâts , mais surtout on n’en parle plus ...
Donc çà n’existe plus ?
«
Si vous avez lu mon long message précédent, la question ne devrait pas se poser. Pas sous ces termes.
Ma réponse est : le VIH ne fait AUCUN dégât connu. Personne n’a pu faire quoique ce soit avec ce rétro-virus si difficile a détecter. Le SIDA, lui, fait quelques millions de morts chaque année, notamment pas la malnutrition et la drogue. MAIS avant »l’invention" du VIH, ces morts étaient déclarés décédés de malnutrition, de diarrhée, de cancer... ou encore d’abus de drogues... Depuis l’invention du VIH mortel, on les comptabilisent comme mort du SIDA.
Et, donc, exactement comme pour le Covid19, les seuls chiffres a peu près fiable sont les chiffres de la mortalité globale. A la fin des années 80, au plus fort de la peur du SIDA, quels sont les chiffres de mortalité globale ?
J’ai cité l’exemple de la démographie de l’Afrique dans mon message précédent...
@chantecler
Je suis surpris par le nombre d’article de presse qui font un rapprochement entre le SIDA et la présente pandémie (médiatique) de Covid19. Les labos, notamment Gilead, recasent leurs anti-rétroviraux aussi inefficaces que toxiques et hors de prix.
Je connais assez bien le SIDA pour m’être longuement documenté à ce sujet. Il faut se remettre au début des années 80, chez les homosexuels dits « fast-track » :
- des centaines de partenaires sexuels par mois
- abus d’antibiotiques
- abus de différentes drogues et poppers (nitrite d’amyle)
De telles hygiènes de vie ont déclenché des série de pathologies (sarcome de kaposi, infections pulmonaires, effondrement du système immunitaire...). Devant le nombre de cas, les services de santé états-uniens ont lancés des recherches - exclusivement virales. Montagnier a réussi a découvert un rétro-virus, et Robert Gallo aux USA a usurpé sa découverte. Une annonce précoce a été faite à la TV nationale : « On a trouvé le virus du SIDA ».
Seulement, il n’existe aucune aucune étude scientifique qui montre qu’à minima : « le VIH est la cause probable du SIDA ». Kary Mullis, prix Nobel de chimie pour l’invention de la PCR, a eu besoin de la référence d’une telle étude. Il a cherché durant plusieurs années en vain. Il a d’ailleurs conté cette anecdote(!) dans la préface du livre de Peter Duesberg : « L’invention du virus du SIDA » - https://www.amazon.fr/dp/2874341266 (voir mon commentaire - Lionel).
La thèse - très convaincante - défendue par Duesberg est que le SIDA est un syndrome causé par divers facteurs : malnutrition (Afrique), abus d’antibiotiques et drogues (milieux homosexuels), ou encore des médications toxiques (AZT - chimiothérapie inventée dans les années 60).
Et cette thèse explique les incohérences de l’hypothèse VIH = SIDA :
- impossibilité de détecter le VIH si peu présent. On se contente de détecter ses anticorps, et ce, de manière très peu fiable - les critères de séropositivités sont différents d’un pays à un autre.
- le VIH ne s’est pas répandu dans le monde, il est apparu simultanément partout où des tests ont été effectués. C’est à dire qu’il est présent depuis longtemps dans une fraction de la population.
- l’absence de contagiosité du SIDA : il n’a jamais quitté les groupes ou régions « à risque »
- des séronégatifs présentant les pires symptômes du SIDA. Tellement nombreux que, pour ces cas, un autre nom de maladie a été inventé : ICL. https://en.wikipedia.org/wiki/Idiopathic_CD4%2B_lymphocytopenia
- des séropositifs, sans traitement, qui ne développent pas le SIDA, 30 ans après.
NOTER BIEN ces 2 dernière lignes, elles sont les contre-exemples parfaits de l’hypothèse VIH=SIDA.
Et l’impact du SIDA est très faible — malgré que d’ancienne maladies soient, notamment en Afrique, comptabilisées comme cas de SIDA, souvent sans même faire un test. On nous a annoncé que l’Afrique allait être dépeuplée, bam, l’Afrique est le continent avec la plus forte progression démographique. En Europe, seuls quelques cas sont déclarés chaque année.
Alors quand je vois, aux USA et en France, des chercheurs issus de la recherche SIDA prendre en main la recherche sur le Covid19 (Fauci, Barré-Sinoussi), toutes mes antennes frétillent. Et quand ils discréditent l’hydroxychloroquine + azithromycine pour, encore une fois, vendre des anti-rétroviraux, dont l’inefficacité ne rivalise qu’avec les effets secondaires désastreux et déjà bien connus - ça ne rappelle que trop l’AZT et les milliers de morts qu’il a pu faire.
@chantecler Je ne compare pas directement le SIDA ou Covid19, je fais juste un parallèle entre toutes les annonces de pandémies de ces dernière années (dont le SIDA n’est pas la moindre) et le Covid.
A chaque fois, après quelques mois ou quelques années, le bilan tombe : la pandémie n’a eu aucun impact sanitaire notable. Pour le SIDA, on annonçait quand même des millions de morts, des continents entier allaient être dévastés. Certains voulaient imposer des camps d’isolement pour les séropositifs.
Pour le Covid l’impact sanitaire a été minime (ne vous y trompez pas, les services d’urgences des hôpitaux étaient déjà débordés avant), c’est l’impact économique, social et politique qui est terrible.
Et puis, comme vous soulevez des questions au sujet du SIDA en particulier, voir mon post suivant...
@popov P... ! Il faudra encore combien d’annonces de pandémies mondiales bidons pour — qu’enfin — la majorité du troupeau commence à se poser des questions.
On eu droit au scénarios SIDA, à l’hépatite B, au SRAS, à la grippe A / H1N1 / porcine, à la grippe aviaire.
Mais là, merde ! Ca fait à peine 6 mois qu’on nous a refait un coup tordu avec une annonce de pandémie qui — encore une fois — n’a donné qu’une très légère surmortalité (la seule stat à peu près fiable). ET... certains replongent déjà à l’annonce d’une seconde vague.
Il vous en faudra combien ENCORE ?!
@francis29 Non, Big Pharma n’a pas grand chose à gagner avec des masques en papier.
Non, si nos dirigeants imposent le masque, c’est essentiellement pour : LA PEUR ! Ca maintient la pression sur l’ensemble de la populace. Et, indirectement, ça aggrave encore plus nos économies torpillées par cette méga-crise qui n’en est encore qu’à son début.
Pour compléter, une interview de Denis Rancourt : https://www.youtube.com/watch?v=Fvp6uah-2hY
L’inutilité des masques, couplée aux tests non fiables, on n’est sorti des ronces : https://www.youtube.com/watch?v=vrjmY_ffgAg
Le tout pour une pandémie merdiatique qui aura fait moins de morts que d’autres années !
Ce virus se transmettant par voie aérienne, les masques, lavage des mains et distanciation sociale sont inutiles. Combiner ça avec le très faible pic du surmortalité de ce début d’année, montre qu’avoir peur de ce virus est irrationnel (SAUF QUE : en 2020 — nouveauté — les médecins n’ont plus le droit de soigner, vous avez le Covid, vous devez rester chez vous !).
Je copie ici un article du Réseau Voltaire :
Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, on considère comme allant de soi qu’elle se transmet par des gouttelettes respiratoires à la fois dans l’air et par contact. C’est sur cette base que l’on a préconisé de nettoyer les poignées de porte, de porter un masque et de respecter des « distances sociales ».
Or, ce mode de transmission n’a jamais été prouvé.
Au contraire, si l’on considère la Covid-19 comme un virus respiratoire, on doit envisager qu’il se transmet exclusivement par aérosol comme toutes les autres maladies virales respiratoires. Dans un tel cas, il est absurde de nettoyer les poignées de porte, absolument inutile de porter des masques ou d’enfiler des combinaisons, ridicule de respecter des distances sociales. La seule et unique prévention est d’aérer le plus possible.
Ce mode de transmission n’a pas non plus été prouvé, mais il est beaucoup plus logique que l’hypothèse dominante.
Cette théorie est soutenue par de nombreux chercheurs depuis le début de l’épidémie, mais on ne leur donne pas la parole. C’est cette hypothèse qui avait conduit Thierry Meyssan à ironiser sur le port du masque et à le comparer aux masques anti-peste du XVIIème siècle.
239 scientifiques viennent de publier une lettre ouverte en ce sens dans la revue Clinical Infectious Diseases (CID).
@NICOPOL
Je pense que c’est encore pire : ces gamins africains, avant « l’invention » du VIH, mourraient de déshydratation, diarrhée, tuberculose, malnutrition. Avec le VIH, ils sont mort du SIDA. La plupart du temps, sans même faire un test de séropositivité.
On peut d’ailleurs faire le parallèle avec le Covid19 en France, combien de morts attribués à ce virus, la plupart du temps sans même un test, et combien de morts hors milieu hospitalier non comptés ? Sans dépistage massif de la population, les chiffres sont totalement farfelus.
@Le Sudiste
Oui, j’ai entendu parler des lésions pulmonaires, séquelles laissées par le passage de ce virus et/ou de l’infection bactérienne opportuniste. A savoir si c’est irréversible, hummm, je me méfie de cette affirmation.
Ce qui est nouveau, c’est qu’en 2020, on ne soigne plus. La consigne officielle, pour rappel est : vous avez les symptômes, vous patientez(!) chez vous. Les médecins qui ont prescrit de l’azithromycine (qui est couramment prescrite dans le cas d’infection pulmonaires, dixit Raoult) se sont fait taper sur les doigts par le conseil de l’ordre !
Je suis désolé de lire : « le VIH/SIDA et ses 1,5 M / an » et surpris par le nombre d’articles qui font un rapprochement entre le SIDA et la présente pandémie (médiatique) de Covid19. Les labos, notamment Gilead, cherchent de nouveaux pigeons à sacrifier pour leurs anti-rétroviraux aussi inefficaces que toxiques et hors de prix.
Je connais assez bien le SIDA pour m’être longuement documenté à ce sujet. Il faut se remettre au début des années 80, chez les homosexuels dits « fast-track » :
- des centaines de partenaires sexuels par mois
- abus d’antibiotiques
- abus de différentes drogues et poppers (nitrite d’amyle)
De telles hygiènes de vie ont déclenché des séries de symptômes (sarcome de kaposi, infections pulmonaires, effrondrement du système immunitaire...). Devant le nombre de cas, les services de santé ont lancés des recherches - exclusivement virales. Montagnier a réussi a « tracer » (et non isoler) un rétro-virus, et Robert Gallo aux USA a usurpé sa découverte. Une annonce précoce avait été faite à la TV aux USA : « On a trouvé le virus du SIDA ».
Seulement, il n’existe aucune aucune étude scientifique qui montre qu’à minima : « le VIH est la cause probable du SIDA ». Kary Mullis, prix Nobel de chimie pour l’invention de la PCR, a eu besoin de la référence d’une telle étude. Il a cherché durant plusieurs années en vain. Il a d’ailleurs conté cette anecdote(!) dans la préface du livre de Peter Duesberg : « L’invention du virus du SIDA ».
La thèse - très convaincante - défendue par Duesberg est que le SIDA est un syndrome causé par divers facteurs : malnutrition (Afrique), abus d’antibiotiques et drogues (milieux homosexuels), ou encore des médications toxiques (AZT - chimiothérapie inventée dans les années 60).
Et cette thèse explique les incohérences du VIH :
- impossibilité de détecter le VIH si peu présent. On se contente de détecter ses anticorps, et ce, de manière très peu fiable - les critères de séropositivités sont différents d’un pays à un autre.
- le VIH ne s’est pas répandu dans le monde, il est apparu simultanément partout où des tests ont été effectués.
- des séronégatifs présentant les pires symptômes du SIDA. Tellement nombreux que, pour ces cas, un autre nom de maladie a été inventé : ICL. https://en.wikipedia.org/wiki/Idiopathic_CD4%2B_lymphocytopenia
- des séropositifs qui ne développent pas le SIDA, 30 ans après. Seuls ceux qui ont assez d’esprit critiques et refusent les traitements toxiques : AZT, Kaletra et Remdésivir.
- l’absence de contagiosité du SIDA : il n’a jamais quitté les groupes ou régions « à risque ».
Notez bien les deux contre-exemples majeurs de la théorie VIH=SIDA : des séropositifs en bonne santé et des séronégatifs avec les symptômes du SIDA. Dans un monde encore un tant soit peu logique, celà ne suffit-il pas à réfuter cette théorie ?!
Alors quand je vois, aux USA et en France, des chercheurs issus de la recherche SIDA prendre en main la recherche sur le Covid19 (Fauci, Barré-Sinoussi), toutes mes antennes frétillent. Et quand ils tentent de discréditer l’hydroxychloroquine+azithromycine pour, encore une fois, recaser des anti-rétroviraux, dont l’inefficacité ne rivalise qu’avec les
effets secondaires désastreux et déjà bien connus - ça ne rappelle que trop l’AZT (chimiothérapie inventée dans les années 60, abandonnée car trop toxique et ressortie pour le SIDA).
Et, donc, pour reprendre la phrase de votre article, je pense que ce n’est pas le VIH qui a causé des millions de morts, ce sont soit des conditions de vie, soit des médications toxiques. Sans compter le terrible effet nocebo de l’annonce d’une maladie mortelle.
@yoyo
Et je suis pourtant un athée gnostique.
@Fergus
Et les islandais ont rejetés l’UE : NeiTakk
(en islandais : Non Merci !)
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