... Mais je me dis que cette histoire des 80KM/H est un écran de fumée destiné à émouvoir et faire parler les gens ; à les détourner des vraies choses qui se préparent.
Un guerrier épuisé par une multitude de petits conflits n’aura plus assez de force pour affronter un vrai combat !!
Oublions les 80Km/h : c’est plié ! mais soyons vigilants pour ce qui va se passer à la rentrée.
Oui, vous avez raison...mais nos décideurs s’en foutent, ils ne prennent pas ça en compte.
De plus, ils vous diront que 80Km/h est la vitesse maximum autorisée et que vous n’êtes absolument pas obligé de rouler à cette vitesse.
...et c’est bien là le problème car « nos » (comment dire... ?!) ... élus... ont fixé comme limite supérieure, une vitesse de fonctionnement normale :
80Km/h est déjà pénible sur une route large et droite, pourquoi vouloir y rouler à 60 ou 70 tandis que sur les routes étroites et dangereuses, les gens circulent déjà largement en-dessous des 80Km/h !!
Nous les gens raisonnables, n’avons pas attendu les énarques (avec chauffeur) pour nous adapter aux dangers de la circulation.
Nos dirigeants seraient ils particulièrement bêtes ou.. malhonnêtes ou quoi ... ?
Très cher Linkit, je pense que vous avez oublié de rebrancher certains neurones, ce matin...
Je vous pardonne votre ânerie, il m’arrive d’en proférer aussi
Mais, il serait bien plus judicieux pour votre test, de tenter un mur à 90Km/h, puis, si vous en réchappez, de tenter la même expérience à 80Km/h...ou vice-versa.
A mon très humble avis, ça fait mal pareil !
Mais, je vous propose auparavant de faire un test à 10Km/h, puis à 20Km/h...
Si vous en sortez avec tous les os et neurones en place, vous êtes bon comme vedette au cirque Pinder !
(il existe une expérience publique, ou un chariot harnaché des sièges auto avec ceintures de sécurité percute un buttoir métallique à 5Km/h... les volontaires sorten de cette expérience passablementremués et ébouriffés... que dire plus vite ?)
Pour comprendre un peu mieux la base sur laquelle nos dirigeant s’appuient pour nous créer l’alibi « morts-vitesse », il faut faire une recherche gogolienne avec les mots : « Nisson et Elvik »...
On comprendra alors que ces deux personnages ont concocté une formule magique excessivement simple qui relie les deux termes vitesse et mortalité.
Etonnant de ne prendre en compte que deux paramètres dans un système très complexe où, entre autres, l’espace a une place importante.
Mais...
Les dés sont jetés ; pas la peine d’argumenter, nos dirigeants savent pertinemment que leur argument est mauvais, c’est pourquoi ils utilisent l’assomoir.
Nos blabla ne servent à rien, ils entretiennent le sentiment d’une profonde injustice et une douleur permanente à l’estomac et au plexus.
Le discrédit enfle, notre société s’enlise, la démocratie se délite sous les mycoses, les tyrans se réveillent...