vous visez juste. j’attendais impatiemment un artcile qui traite de cette question, qui commence a faire surface petit a petit. Si on devait prendre a la lettre les textes constitutionnels, il n’y a effectivement plus de gouvernement légalement constitué, ni loi opposable au citoyen, pas plus qu’il n’y a de traité européen opposable, puisque celui-ci tombe du fait, justement, qu’il dépend de la constitution qui s’est évaporée. ils ne se maintiennent que par pure fiction et fait du prince, et a cette cause, renvoyer nos déclarations de revenu au fisc, c’est accrédité cet état de fait.
"Si il fallait désigner une responsabilité, elle serait à chercher dans
nos modes de vie à tous : l’hyperconsommation déresponsabilisée autour
du pétrole, ressource vitale à l’économie du XXéme siècle."
entièrement d’accord, je reviens sur le pétrole. le pétrole est une ressource dépassé. comme vous le dite, vitale au 20 siècle, mais nous sommes au 21 siècle !!!! je vous fait donc cette remarque, comment se fait-il que nous fonctionnons toujours au pétrole, alors même que la première voiture électrique date de 1899, je crois ? Il ne s’agit pas d’en faire des économie mais de le remplacer par autre chose
"la prétendue obligation
juridique est d’abord de la saine gestion" ce n’est pas une
obligation juridique hypothétique, mais elle est parfaitement
démontrable comme mécanisme obligatoire
L’article 123 du
Traité de Lisbonne stipule que : « 1. Il est interdit à
la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États
membres, ci-après dénommées « banques centrales
nationales », d’accorder des découverts ou tout autre type
de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux
administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux
autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises
publics des États membres ; l’acquisition directe, auprès
d’eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales
nationales des instruments de leur dette est également
interdite »
Très concrètement cela signifie que les
comptes de l’Etats au près de la BDF ne peuvent être débiteurs
(interdiction du découvert). Comme le cycle des recettes et dépenses
est asynchrone dans une année budgétaire, il existe forcément des
mois, ou des semaines, ou les dépenses sont supérieures au recettes
et inversement. D’ou la nécessité de faire la jonction entre les
mois et les semaines par le recours a l’emprunt. remarquez que ce
mécanisme est indépendant de tout équilibre budgétaire, et, on ne
peut pas prétendre que l’Etat emprunte pour combler un déficit. et
comme les intérêts se cumulent année après année, nécessairement
les impôts augmentent
je ne vois pas ce qu’il y a de sain la
dedans. si l’Etat pouvait présenter la loi de finance en garantie,
ce qui resterait comme dette, serait réellement le reflet d’un
déficit. D’ailleurs, vous remarquez fort justement que c’est
depuis 1973 que l’on constate l’appauvrissement collectif. or que
s’est-il passé a cette période, nous sommes passé au taux de
change flottant. Le taux de change flottant et le recours a l’emprunt
au lieu de l’impôt (l’impôt sert a rembourser les emprunts) pour
financer l’Etat sont intimement liés. dans un système a parité
variable, la valeur de la monnaie est définie par la capacité de
paiement, et non plus sur un stock d’or servant de réserve, or la
capacité de paiement définie la capacité d’emprunt (c’est le cas
quand vous vous présenté devant une banque), et inversement. l’émission
d’obligation a remplacer la réserve or (ou n’importe quel panier de
référence). L’émission d’obligation est donc limité par la capacité de
paiement (en théorie), c’est a dire l’impôt. L’impôt sert donc
directement a financer les marchés. un tel financement serait impossible
si la loi de finance pouvait être présenter comme garantie.
Ce n’est pas l’Etat qui est dépendant des marchés, mais les marchés qui sont dépendant de l’Etat.
Si on considère l’Etat comme un collecteur de taxe en échange de
service (vision assez libéral) alors l’emprunt n’a pas lieux d’être.
j’ajoute que ce système est beaucoup plus
inflationniste puisque nécessairement l’impôt qui finance les marchés,
s’ajoute à la masse globale de la monnaie généré par les instituions financière, masse de monnaie démultiplié par le système de réserve fractionnaire.
quel rapport avec ce que vous dites ?
quand ce système fut mis en place, l’Europe avait une forte capacité d’emprunt car les Etats était encore des pays industrialisé comparativement au reste du monde, c’est a dire créaient de la valeur ajouté. Et de facto, leur monnaie était forte renforçant leur capacité d’achat a l’extérieur. elle pouvait emmètre de la dette sans souci,
augmentant ainsi la masse monétaire en circulation en « occident » . plus
de chose a acheter, donc surconsommation, mais aussi a acheter plus
cher, les pays de l’OPEP ne s’y sont pas trompé. je passe les
délocalisations du à la baisse des tarif douaniers qui ont détruit la
base industriel, mais en faisant cela, c’est la capacité d’emprunt que
l’on tue petit a petit. tuer la capcité d’emprunt, c’est tuer la valeur de la monnaie dans ce système, et donc augmentation de tout les prix à l’import.
Quant à l’innovation, elle est là ou est l’industrie.
« Je ne sais pas si vous êtes qualifié pour juger de mes qualifications économiques » surement pas !!! je vous faisais juste une remarque concernant la prétendu dette, car , en effet, les économiste de plateau « oublient » de préciser que la dette provient d’une obligation juridique d’emprunt. c’est pourtant ce par quoi il faut commencer quand on pose un problème, on commence par la cause.
« Au fil du temps et des articles, on apprend que les jeunes ne veulent pas payer pour les retraites, »
c’est pas les trentenaires actuels qui ont voté pour Maastricht. c’est une faute politique majeurs des 50 60 ans et +, qu’ils refusent de reconnaître. et c’est là le fond du problème.