bonjours, votre analyse est un peu bancal, car l’économie n’est pas un espace clos, c’est quelque chose de dynamique dont les frontière sont sans cesse modifié et élargie par les innovations. Si l’espace est clos, c’est que quelqu’un a décidé de la clore uniquement pour des raisons de conservation de pouvoir. par exemple, la voiture électrique fut inventé à la fin du 19 siècle. si c’est la voiture a essence qui domine actuellement, c’est que quelqu’un a trouvé intérêt a préférer le modèle pétrole. résultat on a perdu un siècle de recherche développement sur les modèles électrique. c’est la même chose pour le moteur a vapeur (les premiers datent fin 17 siècle avec Denis Papin), mais l’application industrielle ne commence réellement et timidement que fin 18 en Angleterre. idem pour les ressources, le pétrole n’est une ressource que parce qu’il y a des moteur a explosion, sans cela c’est inutile. la ressource n’est ressource qu’en fonction d’une technologie. dans un système de marché, il y a donc intérêt a ce que les technologie soient fondés sur des mécanisme a ressources rare, en excluant les autres. Depuis la révolution agricole, il ne peut plus y avoir de crise économique pour des raison économique, les causes sont toujours extérieure a l’économie, et ces causes relève quasi exclusivement de la politique et du droit (a savoir la finance, les brevet, les marché...).
l’article en soi est intéressant, mais il souffre de lacune trop grosse habituelle chez les économiste de plateau télé (je ne vous vise pas personnellement, je constate que les classe d’HEC et les fac d’éco font quand même bien leur boulot...passons)
comme dit par Alpo47, la crise financière est due à la création de monnaie virtuel par l’application des traité européens, entrainant, de droit et de fait l’endettement mécanique et expotentiel, de la « dette » des Etats. Il ne s’agit pas d’une dette publique, car la personne de l’Etat, du creancier et du contribuable sont 3 personnes distinctes ; et le contribuable n’a jamais contracté avec le créancier, ni avec avec l’Etat pour l’y autorisé, pire, ces mécanismes ont été explicitement rejeté par le réferendum de 2005. ce faisant, l’Etat agit comme un mandataire dont le mandat a été révoqué par le mandant. la dette des Etat n’est pas une dette au sens stricte, car elle est entaché d’un vice de consentement clairement identifiable dans la mesure ou l’endettement est obligatoire par les article 123 du traité de Lisbonne. c’est a dire qu’il n’y pas la liberté de ne PAS contracté. la liberté contractuelle est donc inexistante dans ce mécanisme. il s’agit plus d’une SUBVENTION déguisé sous la forme d’un « contrat ». Concrètement, on peut donc réduire les dépenses, cela n’empèchera pas la dette d’augmenter, car justement la dette ne provient pas d’un déficit (si elle venait d’un déficit, l’Etat n’emprunterait pas dès le mois de février), mais au contraire provoque le déficit puisqu’il s’agit d’une dépense sans contre-partie pour le contribuable, ce qui a pour effet une augmentation irrationnelle des impositions de toute nature.
pour information, la loi de finance n’est pas une loi, car dépourvue d’autorité (autorité de la loi) car, c’est justement l’effet des lois Pompidou-giscard, la loi de finance ne peut être présenté comme garantie (en terme de recouvrement des recettes fiscales) au près de la banque de France. On peut donc, se demander pourquoi elle est une garantie pour les un (les marchés) mais pas pour les autres (la BDF). présenter sa loi de finance a sa Banque centrale comme garantie constitue, en réalité, un jeu a somme nul, sans aucun effet inflationniste (j’apporte 100 en garantie, et on m’avance 100, le bilan est nul une foi les 100 remboursés par l’impôt).
Tout cela a aboutit à une fusion croissante de l’Etat et des milieux « financier », ce qui fait que ce qu’on appel capitalisme n’existe plus en réalité, nous sommes plus dans un système corporatisme a très forte tendance communiste (n’oubliez pas que l’Etat, le contribuable donc, a « sauver les banque » ) (tient, la loi de finance redevient une garantie d’un seul coup). les PME existe toujours pour nous faire croire que nous vivons dans un monde libéral.
les auteurs de ce rapport sont de véritables imbéciles, et sont nuls dans leur domaine de compétence, mais je pense qu’il le font un peu exprès. il faut vraiment avoir l’esprit tordus pour penser de cette manière ; pour résumer, comme il n’y a bientôt plus de confiture a la fraise, il faudra bientôt un capo pour organiser le rationnement. ce que le rapport de dira pas c’est que dans le village voisin, dans de petit atelier, on commence déjà a préparer de la confiture a la myrtille. le problème c’est que comme la myrtille pousse partout et abondamment sans aucun contrôle de quiconque, ça ne leur plait pas . Et leur commerce sera ruiné de cette façon, par un produit plus abondant et moins cher, sans aucune forme de monopole.
ce genre de réflexion a au moins le mérîte de nous montrer l’ambition générale de l’« élite » mondialiste. cependant, il convient de montrer qu’elle est fondée sur des axiomes bidons. prenons par exemple, la raréfaction des ressources qui est un faux problème, car fondé sur l’idée de la conservation des positions dominante. Si les technologies dites en déserrance, étaient appliquées au niveau industriel et de manière quasi systématique, il n’y aurait pratiquement plus de problème.