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DG.

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  • Premier article le 20/04/2006
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Derniers commentaires



  • DG. DG. 13 juin 2010 19:41

    La nation française est aucunement endetté, il faut vous sortir ça de la TETE. Les français ne doivent rien.
    les prétendues dettes ne sont pas des dettes au sens ou elles émaneraient d’un contrat.

    il n’y a pas de contrat entre un créancier et débiteur valide au yeux d’un tribunal, car le contrat suppose la liberté de contracter entre les partie. or celle-ci, est imposé par la loi ; l’Etat ne peut pas ne pas contracter. L"etat pourrait très bien se passer des marché pour fonctionner car les RECETTES SONT GARANTIES PAR LA LOI DE FINANCE : elles existes déjà par anticipation. il est donc stupides l’aller emprunter cette somme, en l’achetant (payer l’intérêt). or c’est la loi qui oblige a acheter les recettes sur les marchés, et non la nécessité économique. l’ETAT NE PEUT PAS AVOIR DE COMPTE DEBITEUR AU PRES DE LA BANQUE DE FRANCE alors même que la loi de finance garantie les recettes ; il faut le faire !! c’est pire que pour un particulier qui peut être débiteur, à la liberté d’emprunter ou non, alors qu’il n’a aucune garantie de revenu.
    Il y a donc irréfutablement un vice de consentement (puisqu’il ne peut éviter de contracter), qui est une cause d’annulation du contrat. s’il refuse de contracter, ses comptes ne sont pas approvisionnés, alors même que la loi de finance garantie le provisionnement. bref, on est dans la situation ou on interdirait a un boulanger de consommer son propre pain, et ou l’obligerait a acheter celui des autres.

    De plus, s’il est dit que la « dette » procède de la loi par l’entremise d’un contrat valide, bien qu’il fusse obligatoire, alors il faut admettre que la « dette » est une subvention, puisque le contrat n’est qu’un acte intermédiaire entre le bénéficiaire et la loi.

    Enfin, il n’existe aucun lien direct débiteur-créancier entre un citoyen et les « marchés ». Soit que cela viendrait de loi-subvention et donc que les « marchés » n’ont rien a exiger, et qu’au contraire c’est eux qui nous sont redevables. Soit, qu’il pourrait être dit que ce lien existe par acceptation implicite de ces règles, lesquelles ont cependant été formellement rejeté par le referendum de 2005 sur le TCE, et donc qu’il n’y a plus de lien implicite.Sauf a prétendre qu’il existe un contrat entre les citoyens et l’Etat, se plaçant comme mandataire et représentant du peuple, et cela sans contrat formelle, a moins de considéré la déclaration d’impôt comme un contrat, ce qui laisserait supposer qu’on puisse ne pas y souscrire. en l’absence de lien directe les marchés ne peuvent pas prétendre a « saisir » quoique ce soit sur les français (et pour touts les citoyens des autres etats soumis au même règles).

    les règles du jeux ont été dénoncées par le réfendum de 2005 qui a une valeur légale supérieure à la ratification parlementaire. en claire, le mandataire continue de jouer sans l’ordre du mandant. A partir de la ratification par le « parlement », l’essentiel des dettes sont nuls et non-avenues, en raison de l’incompétence du gouvernement, car le parlement dont il émane, s’est placé contre l’ordre constitutionnel de l’Etat et de la Nation.
    les dettes antérieures, et après 1973, tombent pour vice de consentement (nullité du contrat).



  • DG. DG. 13 mai 2010 01:30

    bravo vous venez de découvrir que nous ne vivons pas dans un monde libérale.
    car dans un monde libéral, l’Etat est « neutre » vis a vis des marchés : il peut fixer les règles mais n’intervient pas.
    s’il intervient, c’est en tant qu’Etat, pour se substituer temporairement a un marché deffaillant ou absent, et non pour aider une entreprise. s’il intervient, il devient temporairement l’entreprise, n’a aucun actionnaire, sinon lui, a payer.
    de plus, il n’intervient pas sur les marchés financiers par une contribution publique, en vendant de la dette (en langage académique, c’est emprunter). un Etat libéral n’emprunte pas, il a son propre service de trésorerie, indépendante des marchés, sa banque centrale.



  • DG. DG. 13 mai 2010 00:28

    "il n’est pas interdit de rêver à un retour au souverainisme mythique du passé (lequel a aussi favorisé les guerres) , à condition de savoir qu’il s’agit d’un rêve, qui, à le prendre trop au sérieux, peut virer au cauchemar...« 

    donc d’après vous, nous avons le choix entre un mythe de la liberté et une dictature supranationale.
    quand a la guerre, soyons sérieux, elle fut toujours, dans plus de 90% des cas, le fait des élites et leur soif de pouvoir, que le peuple, qu’il soit patriote ou non.
    La guerre n’est pas la pire des choses, c’est la servitude, les esclaves vous le diront : l’humiliation constante de ne pas pouvoir décide son avenir.
    cette europe qui ne repose fondamentalement que sur un mythe, a échoué sur tout les plans. le prix consenti par la France à ce mythe est inimaginable, en terme de stagnation économique et de régression. A n’en pas douter la contribution publique au marché financier, est le vol du contribuable, car c’est une dépense sans contrepartie, qu’a institué l’Europe.
    Les traité europeen de type impérial octroie des droits a la manière de la Restauration. Il n’y a pas de peuples européens, ni peuple européen, dans ces textes, il y a le »bon peuple".

    Et d’ailleurs, Rousseau ne se méprend pas quand il dit que plus un Etat est étendu et peuplés, plus il tend a l’autoritarisme. Seul une poigne de fer peut imposé un moule uniforme.
    on voit donc le poliburo vouloir examiner les projet de budget nationaux, comme un droit de veto.



  • DG. DG. 18 avril 2010 20:38

    quelle foutoir !!
    en tout cas, notre histoire a nous français, fait qu’on restera peut-être le seul Etat pratiquement intacte.



  • DG. DG. 18 avril 2010 20:32

    article intéressant, mais qui se méprend sur une chose : la civilisation consumériste n’est pas une civilisation a proprement parler.

    c’est l’expression de la dégénérescence de la civilisation europèenne, qui, telle que nous la connaissons, a commence au 15è¨ siècle avec la chute de l’empire romain d’orient ET la decouverte de l’amerique, et qui a officielement pris fin dans les annees 70, avec la virtualisation de la monnaie.

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