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Abolab

un simple internaute


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  • Premier article le 06/05/2008
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Derniers commentaires



  • Abolab 5 septembre 2008 12:29

     Pardonnez ce lapsus : malgré l’abondance quantitative et non, qualitative.



  • Abolab 5 septembre 2008 12:07

    Non Monsieur, ce n’est pas ce que j’ai dit, j’ai dit que les engrais phosphatés spécifiques utilisés en agriculture conventionnelle ne sont pas utilisés en agriculture bio.



  • Abolab 5 septembre 2008 12:04

    Professeur,

    La peur est bien souvent un outil du pouvoir. Dans cette problématique complexe qu’est celle de la santé humaine au sein d’une société où bien des dérives sont permises, la question de la peur et celle de l’autorité doit être questionnée.

    Bien souvent, la respectabilité oblige à avaliser les pratiques mercantiles et criminelles de nombre d’entreprises, sous prétexte que la société est ainsi faite et que c’est la liberté de chacun qui est engagée.

    Aussi, il ne s’agit pas de jouer avec la peur, ou penser la panique, mais bien d’observer les faits tels qu’ils sont sans aucune idée préconçue de ce qui devrait être ou ce qui ne devrait pas être. Seule une telle démarche objective et scientifique, dans le sens d’une investigation scientifique, peut permettre de distinguer le vrai du faux, et de percevoir également la nature ambigue du faux, dans sa limitation même, pouvant présenter une vérité partielle, mais globalement inadéquat dans un sens de réflexion plus général.

    Outre cette problématique médiatique liée au tabac, les questions sanitaires et environnementales posées sont bien plus globales et générales. Aussi, je vous invite à questionner par la lecture les articles suivant :

    Polonium radioactif dans vos assiettes : l’industrie du tabac et les mass-médias savaient

    et pour une vision plus globale encore de la problématique :

    La dictature technocratique

    Cordialement



  • Abolab 5 septembre 2008 11:52

    Non monsieur. Vous êtes pressé de ranger ce que vous voyez dans telle ou telle catégorie de votre connaissance, vous jugez et comparez en fonction de ce que vous connaissez déjà. Le propos tenu ici-même n’a rien à voir avec l’anti-capitalisme ou la décroissance. Nous ne parlons pas de cela ici, j’espère que cela est clair, sinon je vous invite à relire consciencieusement l’article.

    D’autre part, il est un amalgame très dangereux qui consiste à mélanger les concepts, et en l’occurence, en cequi concerne la croissance, il faut bien comprendre de quoi il s’agit lorsque l’on emploie ce terme, et ne pas jouer avec les mots ou les significations. La croissance, ce dont parle tous les politiciens, les économistes et les journalistes n’a rien à voir avec la croissance dans son sens biologique.

    La croissance économique est définie selon le Produit Intérieur Brut d’un pays, il s’agit d’une accumulation et d’une mesure lié à un volume de production.

    La croissance biologique est, en rapport à un organisme, son développement selon les lois naturelles et symbiotiques qui lie cet organisme à son environnement.

    Dans la croissance économique, il y a prévision et planification budgétaire, un objectif déterminé et il s’agit d’une croissance cumulative. Dans la croissance biologique, il s’agit non pas d’une accumulation mais d’un développement de l’organisme entier, et qui peut muter et se transformer ou se métamorphoser pendant ce développement.

    Vous voyez bien qu’il s’agit de deux concepts qualitativement très différents, et que l’on ne peut superposer la croissance économique à la croissance biologique sans une perte de sens profonde et immédiate.

    Et c’est ce qui se passe dans le monde aujourd’hui. L’agriculture est devenu un mécanisme de croissance, en tant qu’activité économique, c’est-à-dire, un moyen de production de volumes, en ce qui concerne des marchés économiques. Et pourtant, malgré l’abondance qualitative qui est celle de la culture agricole à l’échelle mondiale, des millions de personnes meurent encore aujourd’hui de faim dans le monde. L’agriculture n’est donc pas concernée dans ses fondements par nourrir les habitants de la planète, ce qui serait sa fonction symbiotique, mais sert un système économique idéologique en faveur de divres intérêts nationaux, divisant les populations et les êtres humains entre eux. 

    C’est ce désastre qui se passe aujourd’hui dans le monde, Monsieur, et ce ne sont pas des abstractions ou des concepts politiques, ce sont des faits que vous pouvez vérifier par vous-même.



  • Abolab 2 septembre 2008 17:47

    Monsieur, bien évidemment que cette comparaison entre absorption par les plantes en culture bio et absorption par les plantes en culture conventionnelle manque de données parce qu’effectivement, aucune étude comparative sur cette question n’est menée ou n’existe actuellement. Et de nombreux facteurs entrent en jeu ce qui nécessite des méthodologies rigoureuses et multiples, constituant un champ de recherche très vaste.

    Ce n’est pas lerôle du citoyen lambda de faire le travail des chercheurs de l’INRA ou autres organismes. Or quand on voit le budget faramineux attribué aux biotechnologies comparé à celui utilisé pour les méthodes de culture bio, ou l’analyse biologique des sols, il y a de quoi s’inquiéter quant à la direction que prennent les pratiques agronomiques aujourd’hui. 

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