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Abolab

un simple internaute


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  • Premier article le 06/05/2008
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Derniers commentaires



  • Abolab 29 août 2008 12:20

    Pierre87, merci pour cette information concernant la carte d’identité nationale, je n’étais pas au courant de cette subtilité administrative.

    Cela dit, je ne parle nullement ici de conscience universelle, d’âme, ou autres. Je ne sais pas ce que veulent dire ces termes. Comme je l’ai dit au part ailleurs, il ne s’agit pas ici de spiritualité, de religions, ou même de philosophie ou de politiques. Il y a un aspect psychologique, mais ce n’est pas non plus uniquement quelque chose de psychologique. Aussi cet aspect pousse certains à accuser l’auteur de "délires". Il y a en effet une sorte de psychiatrisation de la pensée et de l’expression libre dans la société actuelle dirigée par une pensée instituée autour de principes et d’un imaginaire collectif dont les tenants restent souvent endormis ou pas clairement explicités dans l’expression quotidienne. Et la nationalité en fait partie, le questionnement de la nationalité. Vous remarquerez qu’aucun médias, journaux ou même politiciens ne questionnent réellement ce sentiment d’appartenance communautaire qui va presque de soi puor tout le monde, qui est non questionnable même : la nation est presque du domaine du sacré pour certains. Aussi lorsque quelqu’un vient questionner et remettre en cause le nationalisme et l’identité nationale, certains sont tentés de victimiser ou de marginaliser la personne en usant de dispositifs sémantiques incongrus et inadéquats.

    Merci en tout cas pour votre témoignage de terrain. Effectivement la question de l’appartenance identitaire n’est pas seulement nationale, mais aussi régionale, locale, et même territoriale, et c’est ce qu’indique le titre de l’article. Tout ce processus d’identification divise et pose des conflits. Il ne s’agit pas ici de juger sur qui a raison ou qui n’a pas raison dans tel ou tel conflit particulier, mais bien de voir tout ce processus qui est à la base des conflits, et là était et est le sujet de la discussion.



  • Abolab 29 août 2008 11:54

    Il ne s’agit pas ici de rebellion ou d’anarchisme. S’expatrier est assez révélateur des divisions arbitraires que nousi instaurons dans le monde, une division est par exemple celle des barrières économiques entre les états et qui constituent les intérêts nationaux. Le premier article que j’ai publié sur Agora Vox parle de cette question. Mais ce n’est pas de considérations matérielles dont nous parlons ici, nous parlons de ce sentiment d’appartenance communautaire, et qui pousse à l’extrême les gens à accepter la guerre et à juger que la vie de personnes à l’étranger vaut moins que les intérêts d’une nation, et cette acceptation permanente de ce conflit entre nations dans le monde.



  • Abolab 29 août 2008 11:49

    Arturh, vous voyez des délires dans les propos de l’auteur, vous êtes sur votre défensive. Je vous invite à écouter vos propres délires, bien sûr, vous n’êtes pas obligé de les délivrer ici en public smiley 



  • Abolab 29 août 2008 11:43

    Gilles, il s’agit d’approfondir pour vous-même votre rapport à votre nationalité, et votre propre sentiment d’appartenance à ce que vous appelez communauté nationale. En effet, il est possible que l’on accepte certaines choses de la nationalité, et que l’on en rejette d’autres, aussi nous pouvons nous trouver dans une situation d’ambivalence par rapport aux propos de l’auteur en aquieçant qu’à moitié ou en rejetant en partie ou pas ce qui est dit. Il s’agit en fait de parts contraires et résistantes en soi e qui nous poussent à refuser certaines choses et à en accepter d’autres. Ainsi, nous pouvons être satisfait de la nationalité parce qu’elle nous procure une certaine respectabilité et parce que c’est notre vie, notre métier qui est lié, nos loisirs qui s’y rapportent, etc..., mais toute une autre partie peut nous dégoûter, que ce soit les guerres, les impôts, la politique, le gouvernement...etc tout cela fait partie de la nationalité ! La nationalité est constitutive de notre moi, et réfléchir à la nationalité est donc réfléchir sur soi-même, sur sa propre vie. Ce n’en est qu’un fragment bien sûr. Aussi nous pouvons accepter la nationalité et tout ce qui va avec, y compris son lot d’horreurs, parce que finalement nous nous y retrouvons à titre personnel. Nous trouvons qu’il y abeaucoup plus d’avantages à accepter sa nationalité que d’y mettre fin psychologiquement. C’est tellement plus sécurisant de se sentir dans une communauté nationale qu’apatride. Mais la question d’être apatride ou pas n’est qu’une fausse question, il s’agit d’une question en réaction avec le fait d’avoir ou pas une nationalité. Nous avons peur du changement et ainsi nous essayons de voir si être apatride finalement n’est pas plus sécurisant pour l’esprit. Mais viscéralement, il semble que pour beaucoup de gens l’intérêt national, le sentiment d’appartenance national est bien plus sécurisant que le statut d’apatride. Aussi ce que cherchent la plupart des gens est un sentiment de sécurité psychologique. Bien sûr un territoire doit disposer de forces de police, d’une armée éventuellement, ou pas, mais nous nous écartons des vraies questions, il ne s’agit pas de cela qui est questionné ici, il ne s’agit pas de spéculations sur ce que serait ou ne serait pas une société idéale, mais de voir et de comprendre pour soi-même ce qu’est le nationalisme et la nationalité pour soi. Et l’auteur vous invite à regarder le monde dans sa globalité, et voir les conflits existant dans le monde, qui sont sans fin, toutes ces guerres qui s’enchaînent les unes après les autres, et cette alternance de guerre et de paix, la paix n’étant que l’intervalle entre deux guerres. Il est également assez remarquable qu’aujourd’hui les nations font la guerre pour la paix. Que se passerait-il si les nations faisaient la paix tout court ? Cette question relève bien sûr de l’imaginaire, car les nations dans leur fondements mêmes sont appelés à faire la guerre, la guerre est inscrite dans le fondement même des nations, en se séparant des autres nations, ou en constituant des blocs de nations en conflit les uns avec les autres. Aussi certains prônent la réunion communautaire des nations en blocs, mais en regardant le monde, vous voyez bien que cela est impossible, les diversités d’intérêts sont trop fortes, et toute séparation qu’elle soit extrêmement locale ou la plus globale possible, toute séparation créée par la pensée ne peut inévitablement qu’apporter du conflit.



  • Abolab 29 août 2008 11:23

    Il ne s’agit pas ici de prêcher, parler n’est pas prêcher, je ne suis pas ici en train de militer ou de créer un mouvement politique anti-nationaliste ce qui serait ridicule. Il serait absorbé par la société et participerait à la fragmentation de cette société.Mais il s’agit ici de parler ensemble entre personnes francophones de cette question de la nationalité.

    Pourquoi écrit-on, pourquoi parle-t-on ? Posez-vous vous même la question de pourquoi est-ce que vous parlez ou écrivez, que ce soit ici ou ailleurs. Et vous verrez qu’il s’agit d’une activité du moi, du moi qui parle, qui écrit, qui argumente, qui cherche à se convaincre soi-même ou les autres. C’est un processus auto-centré sur la personne et ses croyances, ses idéologies, ses valeurs, etc... 

    L’auteur en a personnellement fini avec cela. Il s’exprime parce qu’il aime cela et parce que ce sont des questions importante et sérieuse.

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