« On dirait un troll en train de troller à fond la caisse »
cela dit, je vais jouer le Typhon :
tu n’as pas répondu à mes questions sur le fond : comment ça se fait que tu n’as rien à faire d’autre que de troller les articles de Kroko ? Ton Maître Asp t’a nommé responsable de l’attaque anti-Kroko ? tu n’as pas de travail ? ton travail t’emmerde ? Qu’est-ce t’attends pour apprendre l’espéranto et le pratiquer sur les centaines de forums en Eo, qui te permettront de t’occuper largement ?
Tu peux me parler d’incohérence mais réponds à mes questions stp au lieu de jouer la vierge effarouchée.
Qu’est-ce qui t’a tant enragé pour que tu attaques autant chacune des contributions de cet auteur ? Tu crois faire oeuvre de salut public en protégeant les innocents lecteurs d’A Vox du dangereux espéranto qui bouffe tout sur son passage ?
elles se sont donné le mot « un article de Kroko, vite on rapplique, on va le polluer grave, on va l’inonder de nos immondices ».
Bravo les trolls, courage Kroko, tiens bon. Tu as un taf, Typhon (à part troller Kroko ?)
Y en a qui n’ont vraiment rien à faire de leurs journées, les chanceux.
Si vous avez tellement le temps, je vous encourage vivement à apprendre l’espéranto. Vous verrez, y a de quoi s’occuper largement. Beaucoup de discussions enflammées sur les chapeaux, la politique, l’Europe ... Bienvenue ! Désoeuvrés d’Agora Vox, apprenez donc l’espéranto et pratiquez le, ça vous occupera :) (d’ailleurs c’est pour ça que je ne réagis pas souvent ici)
Mais qu’est-ce que c’est triste, après quelques heures d’absence, de voir autant de trollage, de réactions de pollueurs d’AV :(
Courage, Kroko ! Tu as vraiment du courage de continuer dans ces conditions.
Comme c’est savoureux, cette remarque de l’un des trolls « vous avez du temps à perdre ».
Ceux qui en ont, c’est ceux qui passent leur journée à casser de l’espéranto, une langue qu’il faut au contraire soutenir, encourager, on ne tire pas sur une ambulance, voyons ! Quel intérêt ? Je vous le demande. Dans une course, on ne tire pas sur les derniers.
Les espérantophones, eux, pour la plupart, ne viennent pas réagir à vos con-mentaires, ils ont mieux à faire, ils passent leur temps à des activités utiles. Je ne détaille pas, vous vous renseignerez. Ou pas.
Au fait, je ne répondrai pas à celui qui, intentionnellement ou pas, massacre mon pseudo. Merci de l’orthographier correctement avant. Je ne t’appelle pas Jean-Pau, toi !
Combien de fois faut-il vous dire que ce n’est pas la peine de déverser votre haine de la langue internationale équitable qui met tout le monde à égalité ? On ne sera jamais convaincus que la situation actuelle d’hégémonie linguistique est à défendre !
Pourquoi ne restez-vous pas entre vous à vous amuser sur vos blogues ?
C’est vraiment infantile, cette attitude de critique systématique. Et merci de m’insulter, de me traiter - implicitement - de con. Ce n’est pas à votre honneur. Champions de la perte de temps, on fait pas mieux que vous.
Bravo Kroko pour cet article court, concis, une fois n’est pas coutume !! Beaucoup plus lisible ainsi.
Attention à la conclusion, comme le fait remarquer Pingveno. LE trilinguisme serait un peu mieux que l’unilinguisme suédois. Mais à peine pour tous les pays qui ont une autre langue que ces 3 langues là.
Une autre remarque importante est à faire : toutes les présidences de l’UE ont une politique linguistique très économe en nombre de langues. Au mieux, on a eu quoi ? 2 langues ou 3 langues ?
Une présidence dont il faut se souvenir, c’est celle de la Finlande qui avait osé le latin pour certains bulletins d’informations. Ce qui avait donné des (bonnes) idées à des espérantistes.
Bonjour Asp et Gargamel, toujours là pour polluer les articles sur la politique linguistique, je vois ! On a bien compris que vous étiez pour un monde anglophone, pour l’hégémonie de l’anglo-étatsunien. Pas la peine d’essayer de nous convaincre que c’est un modèle pour l’humanité, nous ne serons jamais convaincus !
Ce n’est pas parce qu’une situation hégémonique est présente dans les faits qu’il faut l’accepter ! Avez-vous déjà entendu parler du terme « révolution » ? Lingva revolucio !! Tous égaux linguistiquement. Ne nous laissons pas imposer une langue nationale hégémonique comme langue internationale. N’acceptons pas une UE en anglais. Cela dénature l’idée même d’une UE riche de sa diversité. Le combat est difficile, certes, je vous l’accorde. Mais ce n’est pas une raison pour abandonner avant même de l’avoir mené. Courage ! Et pas « courage, fuyons ».
Sur ces questions linguistiques, l’immense majorité est silencieuse, je m’en foutiste. Résignée. Comme le disait justement Manfred. Les langues, tout le monde s’en fout. Dire que l’identité nationale, c’est la langue française, cela devient une insulte. Mais ne soyez pas dans le camp de l’à-plat-ventrisme actif, ce serait pire. Comme dit déjà plusieurs fois, le tout-anglais n’a pas besoin d’être défendu, soutenu. Il l’est déjà à la tête de l’Etat. Ce sont les solutions alternatives qui doivent l’être.
A minima, une présidence de l’UE communiquant en 4 langues, ce serait bien (SU, EN, FR, DE). ça, ce n’est pas demander la lune, ce n’est pas révolutionnaire que de demander ça, voyons !
Combien de Français consultent d’eux-mêmes les pages de l’UE qui sont uniquement en anglais ? A mon avis, peu. Déjà que les Français se foutent totalement de l’UE. Alors si en plus elle communique juste en anglais ...
Les non-francophones, je leur parle en espéranto moi :). Ou j’essaie de parler leur langue, si c’est des Européens. On n’est pas non plus amenés à parler avec beaucoup de non-francophones ...
Triste, triste, très triste qu’Agora Vox laisse paraître des articles de cette qualité médiocre, un article plein de clichés, de fautes d’orthographe, de contre-vérités, sans parler du fond, nauséux, empli de masochisme anti-français, de goût pour l’auto-flagellation.
La francophonie, un instrument de pouvoir et d’impérialisme, allons donc ! C’est le syndrôme contraire dont on souffre en France, un extrême masochisme, "le français est une langue régionale", "plus personne ne l’apprend", "les Français sont nuls en langues", "la France doit devenir une nation bilingue" et j’en passe.
Dur de reconnaître le pays des Droits de l’homme, dont la langue était la principale langue internationale il y a 100 ans ! Et encore maintenant, une langue parlée par 200 millions de personnes (et non 80) et langue officielle dans la plupart des organismes internationaux : UE, Conseil de l’Europe, CIO, ONU, UNESCO ...
Craindre un impérialisme linguistique du français de nos jours, c’est comme redouter une hégémonie des Bleus en balle au pied pendant les 15 prochaines années ! Ce n’est plus d’actualité. L’heure est à la défense du français, de la diversité linguistique, et de la démocratie linguistique, concept encore révolutionnaire.
Il faut se calmer. Le grand danger actuellement, c’est le tout-anglais, favorisant une disparition de la diversité linguistique. Une diversité à sauvegarder dans le monde, et en France même. Aux élections européennes 2009, votons donc Europe Démocratie Espéranto, le seul mouvement qui a placé la politique linguistique comme priorité, comme base pour la politique européenne. Une politique de démocratie linguistique, entendons bien.