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Réflexions du Miroir

Réflexions du Miroir

Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui. "Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme" 

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  • Premier article le 24/07/2020
  • Modérateur depuis le 14/06/2021
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Derniers commentaires



  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 mai 2024 20:53

    @Francis, agnotologue 
    Je peux savoir pourquoi ?
    Est-ce que le cinéma fantastique ou l’écriture d’un roman de science-fiction vous dérange quand il n’y a pas d’hommes en cause ?
    Est-ce que c’est une estime envers les hommes est plus forte que vers les animaux ?
    Considérez-vous que nous sommes les dernières formes de vie les plus complètes et qu’après nous il n’y aura aucune autre forme d’existence plus parfaite ?

    Boule a pris des singes parce qu’ils sont les plus proches dans l’évolution mais il aurait pu prendre une autre forme de vie 
    Est-ce que nous sommes suffisamment adaptables à l’évolution ?
    Nous sommes très faibles face aux tremblements de terre.
    Certains animaux sentent avant ce qui va se passer et fuient avant le problème. 
    Il faudrait peut-être regarder Espèces en voie d’adaptation - Planète Terre
    Des animaux préhistoriques vivent encore bien avant notre arrivée sur Terre.



  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 mai 2024 16:00

    @Francis, agnotologue
     Voulez-vous une poésie que j’ai écrit sur une vieille chanson de Fernandel ?

    L’I.A. aussi
    C’est dans un coin du bois d’Internet
    Que j’ai rencontré Félicie
    Sur la photo elle avait des bouclettes
    Et moi, j’en étais ébloui
    Je trouvai vite une occasion
    D’engager la conversation
    Sur écran, elle était superbe
    J’ai utilisé ma verve et mes verbes
    Félicie aussi
    J’pensais au printemps qui bourgeonne
    Avec ma gueule de loup qui boutonne
    Félicie aussi
    Par la fenêtre, sifflait un merle
    La rosée faisait des perles
    Félicie aussi
    Un clocher sonnait tout proche
    Il avait une drôle de cloche
    Félicie aussi
    Afin d’séduire la petite chatte
    Je parle des nuages dans le ciel
    Comme elle est fine et délicate
    Elle utilisait des mots superficiels
    Et moi des mots dans la dentelle
    Rêvé à bord du vélo, sur ma selle 
    D’une manière plutôt automate
    J’avais du poil aux pattes
    Félicie aussi
    Ma conversation tournait en couille
    On aurait dit une andouille
    Félicie aussi
    Tout devenait artificiel
    Tous les sujets s’entremêlent
    Félicie aussi
    La conversation devient irréelle
    Avec moi dans un langage surréel
    Félicie aussi
    De Bruxelles à lui tourner la tête
    Elle murmure « quand tu voudras »
    Alors j’emmenai ma conquête
    Sur une tout autre planète 
    J’aimais le rouge de Mars
    Félicie aussi
    Elle avait un virus
    Et préférait parler de Vénus
    Je pensais que c’était une farce
    J’trouvais le contact bien ordinaire
    Avec les bords pleins de poussière
    Et l’I.A. aussi
    Je m’lavai les mains bien vite
    L’lavabo avait une fuite
    Et l’I.A. aussi
    Derrière elle, y avait une salle
    Elle était toute bancale
    Et l’I.A. aussi
    A ses côtés, un fauteuil en plus
    Mais il était rempli d’puces
    Et l’I.A. aussi
    Virtuellement, j’utilise ChatGPT 
    Mais, tout à coup, j’ai pété 
    Et l’I.A. aussi
     

     Chanson interprétée à partir de 1939 par Fernandel et écrite par Albert Willemetz et Charles-Louis Pothier avec la musique composée par Casimir Oberfeld. Il s’agit probablement de la chanson la plus célèbre de Fernandel.



  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 mai 2024 15:57

    @Francis, agnotologue
    « L’IA, la fin de la pensée humaine si le pouvoir lui est donné »
    Après une odyssée de l’espace de Kubrick, « La planète des singes », une odyssée de l’espèce« 

    Que se passerait-il si les primates avaient pris le pouvoir ? Depuis le milieu des années 1960, la franchise de »La planète des singes« reflète et dénonce en sous-texte les maux de nos sociétés contemporaines. Tout en archives, l’analyse passionnante d’un monument de la culture populaire mondiale.

    En 1963, Pierre Boulle publie La planète des singes. Dans cet étonnant roman de science-fiction, trois astronautes atterrissent sur une planète lointaine. Malgré ses paysages aux airs familiers, ils y découvrent à leurs dépens que les primates – chimpanzés, gorilles, orangs-outans…– sont doués de parole et qu’ils règnent en maîtres sur des humains traités comme de vulgaires animaux. Flairant le potentiel succès d’une adaptation pour le grand écran, le producteur américain Arthur P. Jacobs en achète les droits. Cinq ans plus tard, Charlton Heston tient la vedette d’un film réalisé par Franklin Schaffner, sorti en France le même jour qu’un autre film devenu un classique de la SF, 2001 : L’odyssée de l’espace de Stanley Kubrick. Depuis, le récit que le romancier français considérait comme »une sorte de satire de la société contemporaine" a engendré neuf longs métrages – le dixième, La planète des singes : Le nouveau royaume, sort en salles le 8 mai 2024 –, des séries télé et d’animation, des bandes dessinées, des jeux vidéo, et même des jouets et figurines pour les fans.



  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 mai 2024 15:52

    @Gollum bonjour,
      « Spinoza avançait masqué »
    Il était bien obligé. Il a manqué être assassiné.
    Quant à Frédéric Lenoir, j’ai lu son livre et j’en ai écrit ce billet « Le miracle de Spinoza  »
    J’ignore si Frédéric Lenoir conteste cette version du livre de Dos Santos.
    Ni Frédéric, ni José ne peuvent infirmer ni confirmer ce que Spinoza pourrait le leur dire.
    Comme vous dites, ce n’était de toutes manière, pas un dieu biblique.
    Je n’écris plus le mot « dieu » avec une majuscule sinon je devrais écrire « nature » avec une majuscule aussi.
    Celui qui a ouvert et jeté la première pierre dans l’histoire avec des idées libérales sortant du dieu biblique, c’est Gutenberg en publiant la Bible à grande échelle par l’imprimerie. Gutenberg et ses ouvriers, dont Pierre Schoeffer, impriment la Bible en six cent quarante et un feuillets répartis en soixante-six cahiers. Avant cela lire un livre était trop coûteux. 



  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 mai 2024 15:35

    Désolé d’avoir quitté.

    Je « travaille » avec la tête et les jambes. Et souvent ensembles.

    Ce matin, jogging jusqu’à la Fête de l’Iris en reportage.

    Quelques photos sont introduites à cette adresse

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