Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@Francis, agnotologue Je peux savoir pourquoi ? Est-ce que le cinéma fantastique ou l’écriture d’un roman de science-fiction vous dérange quand il n’y a pas d’hommes en cause ? Est-ce que c’est une estime envers les hommes est plus forte que vers les animaux ? Considérez-vous que nous sommes les dernières formes de vie les plus complètes et qu’après nous il n’y aura aucune autre forme d’existence plus parfaite ?
Boule a pris des singes parce qu’ils sont les plus proches dans l’évolution mais il aurait pu prendre une autre forme de vie Est-ce que nous sommes suffisamment adaptables à l’évolution ? Nous sommes très faibles face aux tremblements de terre. Certains animaux sentent avant ce qui va se passer et fuient avant le problème. Il faudrait peut-être regarder Espèces en voie d’adaptation - Planète Terre Des animaux préhistoriques vivent encore bien avant notre arrivée sur Terre.
@Francis, agnotologue Voulez-vous une poésie que j’ai écrit sur une vieille chanson de Fernandel ?
L’I.A. aussi
C’est dans un coin du bois d’Internet Que j’ai rencontré Félicie Sur la photo elle avait des bouclettes Et moi, j’en étais ébloui Je trouvai vite une occasion D’engager la conversation Sur écran, elle était superbe J’ai utilisé ma verve et mes verbes Félicie aussi J’pensais au printemps qui bourgeonne Avec ma gueule de loup qui boutonne Félicie aussi Par la fenêtre, sifflait un merle La rosée faisait des perles Félicie aussi
Un clocher sonnait tout proche Il avait une drôle de cloche Félicie aussi Afin d’séduire la petite chatte Je parle des nuages dans le ciel Comme elle est fine et délicate Elle utilisait des mots superficiels Et moi des mots dans la dentelle Rêvé à bord du vélo, sur ma selle D’une manière plutôt automate J’avais du poil aux pattes Félicie aussi Ma conversation tournait en couille On aurait dit une andouille Félicie aussi Tout devenait artificiel
Tous les sujets s’entremêlent Félicie aussi La conversation devient irréelle Avec moi dans un langage surréel Félicie aussi De Bruxelles à lui tourner la tête Elle murmure « quand tu voudras » Alors j’emmenai ma conquête Sur une tout autre planète J’aimais le rouge de Mars
Félicie aussi Elle avait un virus Et préférait parler de Vénus
Je pensais que c’était une farce J’trouvais le contact bien ordinaire Avec les bords pleins de poussière Et l’I.A. aussi Je m’lavai les mains bien vite L’lavabo avait une fuite
Et l’I.A. aussi Derrière elle, y avait une salle Elle était toute bancale Et l’I.A. aussi A ses côtés, un fauteuil en plus Mais il était rempli d’puces Et l’I.A. aussi Virtuellement, j’utilise ChatGPT Mais, tout à coup, j’ai pété Et l’I.A. aussi
Que se passerait-il si les primates avaient pris le pouvoir ? Depuis le milieu des années 1960, la franchise de »La planète des singes« reflète etdénonce en sous-texte les maux de nos sociétés contemporaines. Tout en archives, l’analyse passionnante d’un monument de la culture populaire mondiale.
En 1963, Pierre Boulle publie La planète des singes. Dans cet étonnant roman de science-fiction, trois astronautes atterrissent sur une planète lointaine. Malgré ses paysages aux airs familiers, ils y découvrent à leurs dépens que les primates – chimpanzés, gorilles, orangs-outans…– sont doués de parole et qu’ils règnent en maîtres sur des humains traités comme de vulgaires animaux. Flairant le potentiel succès d’une adaptation pour le grand écran, le producteur américain Arthur P. Jacobs en achète les droits. Cinq ans plus tard, Charlton Heston tient la vedette d’un film réalisé par Franklin Schaffner, sorti en France le même jour qu’un autre film devenu un classique de la SF, 2001 : L’odyssée de l’espace de Stanley Kubrick. Depuis, le récit que le romancier français considérait comme »une sorte de satire de la société contemporaine" a engendré neuf longs métrages – le dixième, La planète des singes : Le nouveau royaume, sort en salles le 8 mai 2024 –, des séries télé et d’animation, des bandes dessinées, des jeux vidéo, et même des jouets et figurines pour les fans.
@Gollum bonjour, « Spinoza avançait masqué » Il était bien obligé. Il a manqué être assassiné. Quant à Frédéric Lenoir, j’ai lu son livre et j’en ai écrit ce billet « Le miracle de Spinoza » J’ignore si Frédéric Lenoir conteste cette version du livre de Dos Santos. Ni Frédéric, ni José ne peuvent infirmer ni confirmer ce que Spinoza pourrait le leur dire. Comme vous dites, ce n’était de toutes manière, pas un dieu biblique. Je n’écris plus le mot « dieu » avec une majuscule sinon je devrais écrire « nature » avec une majuscule aussi. Celui qui a ouvert et jeté la première pierre dans l’histoire avec des idées libérales sortant du dieu biblique, c’est Gutenberg en publiant la Bible à grande échelle par l’imprimerie. Gutenberg et ses ouvriers, dont Pierre Schoeffer, impriment la Bible en six cent quarante et un feuillets répartis en soixante-six cahiers. Avant cela lire un livre était trop coûteux.