Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@Francis, agnotologue Bonnes questions auxquelles je vais essayer de répondre. D’après moi, un savoir permet d’avoir la conscience d’une vérité, d’une connaissance apprise par sa propre pensée. Une croyance c’est une vraisemblance que l’on reçoit de quelqu’un d’autre et dont on est sous son influence. Influence qui peut provenir à partir de plusieurs origines, soit religieuse, soit politique.. Les animaux ne connaissent que ce qu’ils apprennent par eux-mêmes. C’est donc du savoir. Les IA en version électronique 1.0 que nous connaissons actuellement, ne savent rien et ne sont là que pour diffuser ce qu’elles ont apprises par l’intermédiaire des humains et des algorithmes qui les rassemblent. Elles ne sont qu’une autre forme des moteurs de recherches en fonction de la fréquence des réponses qu’un moteur de recherches qui ne se limite pas comme le ChatGPT. Le problème dans les deux cas, c’est que cela dépend dont les algorithmes sont été construits. Les données viennent de la même source des connaissances. Les données d’une encyclopédie deviennent obsolètes dès leurs parutions. L’algorithme de l’IA qui utiliserait Wikipédia, contiennent les mêmes données mais qui sont mises à jour en permanence par les mêmes sources humaines soumises à un intérêt. Le chien espère ou croit que son maître ne l’abandonnera jamais. Mais on ne peut lire dans le cerveau ni de son maitre qui pourrait le raconter avec des mots, ni de son chien qui ne peut le faire ressentir que par ses humeurs et ses aboiements. Comme vous dites, le monde du vivant fait comme si... Ce qui n’est pas vrai avec l’IA qui ne devait inclure aucun intérêt pour son propre usage.
@Francis, agnotologue ’’Les animaux comme je l’ai décrit n’ont aucun croyance.’’ Votre réponse : — > Je n’en crois rien. Ce sont les IA qui ne croient rien, et pour cause« Les IA actuelles croient si les hommes qui remplissent les cases des bases de données croient, les IA croiront aussi comme reflets de ce qu’on leur donne à »déguster".
L’idée selon laquelle les mathématiques seraient apparues avec Thalès et Pythagore a eu la vie longue. On sait désormais que la notion de calcul est apparue bien avant, de manière à peu près certaine avec les civilisations paléo-babyloniennes et peut-être même avant avec l’invention des mathématiques et des capacités de calcul graphique. Une équipe de mathématiciens australiens vient de proposer la relecture d’une célèbre tablette babylonienne comme posant les rudiments de la trigonométrie,
« Les choses vont apparemment plus rapidement à notre époque parce que NOUS les mesurons à NOTRE échelle ».
Non, à l’échelle du cosmos.
« Il n’y a aucune raison objective de croire que les choses se sont accélérées juste maintenant ».
Désolé de devoir le dire, c’est faux. Ce sont les ordinateurs numériques qui ont accéléré les mathématiques avec ses décimales infinies. Les fameux nombres PI pour comprendre les rondeurs par exemple.
« Nous n’avons rien noté à cette époque (où nous n’existions pas) , donc il ne se passait rien ! »
Encore une fois, si nous n’avions pas exister, le règne animal serait le seul à vivre (parfois bien mieux) sans nous.
« Ah c’est vrai que nous sommes des « fils de Dieu » »
Tout dépend de ce qu’on entend par « Dieu ».
S’il est la Nature. Alors, oui, nous en sommes les fils
« Ce n’est pas « chatgpg » qui prendra le relais »..
Tout à fait. Comme je réponds à un autre commentaire. Ce chatgpt est en version 1.0.