Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@Francis La réponse est dans la question. Si vous ne la trouvez pas, c’est que vous avez un problème. Non, « Douce France » chanté par Trenet, n’existe plus.
Je suis retraité depuis 20 ans. Je reçois encore des offres d’emplois de LinkedIn. Mais la branche des concepts numériques qui fut mienne, je suis devenu très vite obsolète. La tête y est encore comme le disait hier matin : Pasquale ramène sa science - Notre cerveau est à son meilleur à 60 ans ! Avec mon site, écrit depuis 20 ans, je le prouve.
Mustik, Vous français, je ne vous ai jamais compris. Vous râler sur votre gouvernement, Macron & Co, et vous restez en France. Il y a tant d’endroits qui peuvent vous accueillir si vous avez des compétences nécessaires, bien entendu.
@Mustik Personne n’est sincère. Tout le monde est devenu chaque pour soi. On ne peut pas être solidaire si personne ne sait que la solidarité va dans les deux sens. Si tu ne le sais pas encore, sache que les Belges (que je suis) vous considèrent comme des râleurs « naturels ». Mais vous êtes contagieux, pire que le Covid. La Belgique est divisée en deux parties : la Wallonie francophone qui va souvent plus mal que la Flandre flamande avec Bruxelles qui se cherche au milieu. Bruxelles avec ses 190 nationalités à bord qui parlent 120 langues différentes n’a toujours pas de gouvernement après les élections plus de 500 jours. Les manifestations sont quotidiennes au niveau fédéral. Aujourd’hui, c’est l’enseignement. Nous avons un 1er ministre nationaliste flamand Bart Dewever doit trouver dix milliard s. Je viens de lire un billet traduit du flamand sur daardaar.be :
@Mustik Je n’ai jamais cru mais j’ai toujours pensé. Je suis un solitaire de formation. Je suis libertaire. Me liberté s’arrête là où commence celle des autres. En 2015, j’écrivais Le paradigme du partage Je ne suis pas boulanger. Je suis un intello. Le reste est à l’avenant.