Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
Je ne viens plus envoyer de billets sur Agoravox. Je n’aime plus les contrôleurs médiateurs contraire à la liberté d’expression. Je passe désormais outre par les commentaires.. Mon dentier billet n’est plus disponible ici, mais l’est toujours sur mon site « Un Geek après l’heure » sanas médiation.
Comme je l’ai écrit : « Les animaux ont quelques différences importantes par rapport aux hommes. Ils ne connaissent pas l’argent. Dans leur transhumance, ils ne reconnaissent pas les frontières. Ils n’ont aucune croyance. La guerre avec des armes leur est inconnue. Ils se bagarrent entre mâles pour conquérir des femelles et se reproduire. Ils n’ont ni écriture, ni technologies, ni exploitations, ni agriculture, ni industries, ni propagandes, ni mensonges, ni idéologie à défendre terrestre ou divine... Mais ils sont opportunistes qui comprend le vol avec le principe de base de manger en tant que prédateurs et d’éviter de l’être en tant que proies. Ce que les animaux n’ont pas : esprit de la culture. L’animal n’a pas de doute. Il est. Il ne sait pas qu’un jour, il ne sera plus »
@Jules Seyes Rebonjour, Merci pour votre réponse. Je vais vous donner ma version. Au départ, je suis mécréant. Donc, aucun avec les croyances religieuses ou politiques. Toutes les croyances sont nationalistes et ont créé des empires dirigés par un leader charismatique que ce soit à l’Est ou à l’Ouest. Les autorités et les dictatures savent cela. Leurs populations ne veulent pas prendre elles-mêmes leur responsabilité. Si vous connaissez l’expérience de Milgram, et dirigeants d’extrême droite, c’est très clair. Il y a ceux qui prennent les rennes, qui se foutent complètement des idées des populations. Le slogan est « Dieu, la famille et la patrie ». Si je ne me sens pas bien là ou je vis parce que des forces prennent le pouvoir, là où je n’ai plus mes droits de m’exprimer, je prends les voiles. Je refais ma vie ailleurs. Thomas Gunzig a imaginé cette situation dans un livre auquel j’ai ajouté un titre Vivons-nous au singulier ?