Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
Quel est le lien entre tous les hommes indépendamment de leur origine, de leurs croyances et de leurs manières de vivre ?
Réponse : le pognon.
Travailler, c’est trop dur et voler c’est pas beau Demander la charité, c’est quelque chose j’peux pas faire Chaque jour que moi je vis, on me demande comment je vis Je dis que j’vis sur l’amour et j’espère de vivre vieux
Moi je prends mon violon, et j’attrape mon archet Et je joue ma vieille valse pour faire mes amis danser Vous connaissez, mes chers amis, la vie est bien, bien trop courte Pour se faire des misères, allons danser ce soir
Moi je fais la musique c’est presque tous les soirs Traîner tout partout et puis chanter dans le whisky bar Y a des fois tu connais, j’aimerais lâcher et puis m’en aller Mais je suis revenu ce soir pour le plaisir d’chanter
La chanson « Travailler, c’est trop dur » trouve son origine en Louisiane, où un fermier cajun, Caesar Vincent, est considéré comme la source originale de cette mélodie traditionnelle, qui fut enregistrée en 1957 par le folkloriste Harry Oster. Cette version a été popularisée en France grâce à Zachary Richard, qui l’a réarrangée et sortie sur son album « Mardi Gras » en 1977, suivie de la version française de Julien Clerc en 1978.
Si on jette un regard extérieur, on pourrait penser que l’attaque du Hamas est une occasion ou une opportunité pour prendre le pouvoir sur Gaza et d’éliminer ceux qui sont les « gêneurs » d’introduire de nouvelles colonies. Il faut partir d’une phrase de la Bible, tirée de la bénédiction de Baalam ’Am levadad ishkon’ (Un peuple qui demeure seul)
Extrait : « Netanyahou veut vider Gaza de ses habitants, et une grande majorité d’Israéliens le soutient dans ce plan », affirme la chercheuse Nitzan PerelmanPour Nitzan Perelman, docteure en sociologie politique et cofondatrice du collectif de recherches « Yani », le Premier ministre israélien n’est pas l’otage des deux ministres d’extrême droite de son gouvernement. La politique qu’elle qualifie de génocidaire menée dans la bande de Gaza est planifiée et voulue par Benjamin Netanyahou selon la chercheuse.