Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
Aujourd’hui, c’est tout à fait le contraire. L’ère de Trump a bouleversé les Fakenews. On nous dit et montre tout, mais avec l’IA c’est à nous de déterminer et de chercher ce qui est vrai et ce qui est faux. Les assassinats sont une source de complots inépuisable. (JFK par exemple) Il faut parfois attendre 50 ans pour qu’on, les sorte des tiroirs. Au Vatican Du rififi au Saint-Siège ? : Tout cela fait partie du poids du secret
@William Castel Bonjour, Je n’ai encore eu qu’une vision et une écoute sur ce bureau des Complots. Ce n’était pas le 20ème. Je vais l’écouter et je reviens à vous plus tard Merci
Bien sûr. C’est pas en le chatouillant, qu’on se rend compte si on a un ami.
J’ai eu l’habitude de tester les machines pendant 40 ans.
Depuis je teste ceux qui se disent des « amis ».
Ma conclusion est peut-être simpliste et inappropriée sur cette antenne dites sociale.
Je trouve que j’ai plus facile à comprendre des formules mathématiques et comptables que ce qui est social. Au moins il y a de la rigueur. 1+1 est toujours égal à 2. Pas chez les hommes.
S’il remet ce sujet sur la table dès maintenant c’est d’abord parce qu’un homme politique sans élections, c’est comme un champion d’échecs sans tournois, un compositeur sans inspiration, un soliste sans public. C’est la mort politique qui le guette. Pour Emmanuel Macron, rappeler qu’il pourrait être candidat en 2032 lui permet de tenter de contrer ce qui ressemble à son inexorable effacement. Il s’adresse aussi aux macronistes. À ceux de ses anciens fidèles qui font comme s’ils ne lui devaient rien, et déjà comme s’il n’existait plus. Dans le viseur d’Emmanuel Macron, il y a Gabriel Attal, qui a fait un pas de plus vers 2027, samedi, en disant vouloir proposer un chemin aux Français. « À trop parler de cette échéance, à trop être dans les calculs, personne n’ira nulle part ! », a sèchement recadré le président de la République, qui l’a ostensiblement snobé pendant tout le meeting.
Emmanuel Macron a une dent contre Gabriel Attal. Fin 2024, le chef de l’État a tenté d’empêcher son ancien Premier ministre de prendre la tête du parti Renaissance, de peur que la machine lui échappe… en vain. Aujourd’hui, Emmanuel Macron cherche à écarter les successeurs qui lui déplaisent — ou qui lui ressemblent trop, peut-être. Contrôler 2027, c’est aussi tenter de dégager la voie… pour 2032. Paradoxalement, le président s’efforce de conjurer les conséquences d’une situation politique qu’il a lui-même accélérée en décidant de dissoudre l’Assemblée nationale.