Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@pemile Mais bien sûr, cher pemile. C’est ce qu’on appelle être indépendant et entrer dans une catégorie de personnes qui ne dépendent que de leurs clients et d’eux-mêmes. Je parlais du dossier du Vif dans ce billet. Dans lequel il était question d’épargner pour sa retraite. J’introduisais l’appel à l’article « De pilier en pilier ». Il y en a trois Ce matin, il y en a un autre qui parle de la retraite.
D’après un autre dossier, il parait qu’il y a trois :
la pension légale du salarié qu’il ne peut sauter et est obligatoire
l’assurance groupe qui fait (ou non) intervenir le patron et l’employer dans une épargne retraite.
Le Vif d’aujourd’hui parle de l’épargne retraite et conclue qu’en Belgique, un Belge sur deux ne planifie rien pour préserver son confort et s’assure une retraite sereine.
Qui sont-ils ?
Probablement les indépendants qui si ils ne cotisent pas, se retrouveront mal lotis à la retraite ou seront obligés de continuer jusqu’à la mort.
Faire du commerce à son compte demande une étude de marché.
Je ne sais si c’est votre cas. Si oui, parlez-en. Cela m’intéresse.
@Octave Lebel Désolé, j’ai oublié de te répondre. Je savais que parler d’argent allait avoir beaucoup de ce qu’on appelle en Bourse des « produits dérivés ». Les hommes ne sont pas des produits mais leurs idées dérivent très vite sur des sujet annexés. Vous appelez cela « échos de caricatures industrielles ». Ok, pas de problème. Cela a aussi un relais qui se fait entre la gauche et la droite. Vous avez peut-être appris que si la Belgique fédérale a un gouvernement. La résion de Bruxelles-Capitale n’en a toujours pas. Ce soir, après notre JT, au cours du « Jeudi en Prime » grand débat politique dans un tête à tête entre Magnette du PS qui a été placé dans l’opposition et Bouchez du MR. La Belgique est passé « À droite toute ». Au centre-droit. Rien à voir avec l’extrême droite. Bruxelles, ville monde (180 nationalités, 120 langues utilisées), est évidemment plus disparate dans les votes qu’ailleurs dans le pays. J’enregistrerai le débat et je reviendrai avec lui demain. En fait, quand on écoute un tel débat, les deux ont raison et tort à la fois ou à leur tour. Je suis non créant et donc apolitique, donc neutre. Je suis comme l’arbitre, je compte les points
@Spartacus Lequidam « Intuitu personae » est une locution latine qui signifie « en considération de la personne » ou « en raison de la personne ». Ok. J’ai écrit beaucoup de chose en 20 ans à ce sujet là. En effet, être patron c’est avoir atteint un des sommets hiérarchiques. Dans le cycle, le salarié est dans le bas de l’échelle. Je suis monté sur une première marche de la hiérarchie du management. Je pense que pour arriver au sommet aux Etats Unis, je devais bien avoir 6 ou 7 niveaux jusqu’au CEO dans l’entreprise multinationale. Plus on montait, plus l’atmosphère devenait insalubre, plus instable aussi. Il y en a qui ont continué à escalader. Amoureux de pouvoir commander ou amoureux du titre ou encore amoureux du fric qu’ils allaient recevoir en plus. Je ne sais si tu as suivit les mêmes cours de management que j’ai eu. Se retrouver dans des jeux de rôles dans des situations critiques à jouer « Salomon ». Comprendre ce qu’est « faire du management » et devenir « cadre » n’est pas aussi simple qu’on peut l’imaginer. C’est motiver tes collaborateurs dire salariés ou employés, ça ne tient pas la distance dans le temps. Entre le marteau et l’enclume, c’est surtout rester responsable de ce que font tous les étages en dessous de toi. As-tu connu « L’happycratie : le bonheur jusqu’à la nausée »
? Quand « la technicité n’est plus seule », Cela veut dire que la compétence technique n’est pas la seule à prendre quand tu engages quelqu’un dans une petite ou grande équipe. Il y a management et manageurs. Les deux concepts ne sont pas toujours pris ensembles. Un des CEO de l’époque que j’ai qualifié comme étant le Bon, (la Brute et le Truand étaient d’autres CEO) avait créé une épinglette dorée en trépied à afficher sur le veston. Une des pattes du trépied était représentait le personnel, la 2ème, les clients et la 3ème, la réputation. Le patron est redevable à ses clients. S’il n’en tient pas compte, très vite, son entreprise tombera en désuétude. Je ne parle donc plus ici en considérant une personne mais un ensemble. Mais il n’en reste pas moins que ce que j’ai dit avant est à prendre en considération puisque c’est le départ de directions dans lesquelles tu risques de t’embourber si tu fais semblant d’être patron en te foutant de ceux qui sont sous ton contrôle. Je pourrais te donner des exemples de réussites et d’échecs dans les relations humaines. Dans le passé, je testais des machines en solitaire. Puis il y a eu cette première marche sur laquelle j’ai compris le changement à adopter. Depuis ma retraite, je teste les gens par l’intermédiaire des réseaux sociaux. Je peux te dire qu’après 20 ans, je t’avoue que les sciences humaines sont beaucoup plus difficiles que les machines répondant aux sciences exactes..
On peut avoir des convictions personnelles politiques ou religieuses. Là, n’est pas le problème. Le problème survient quand on veut diffuser ses convictions et influencer les autres avec elles. Elles deviennent alors vindicatives et des clans se forment avec une tête au sommet et des suiveurs. Le respect de l’autre qui ne pense pas de la même façon, n’existe plus. Il devient l’ennemi, voire même le terroriste. La haine n’est pas loin. Toutes les guerres sont construites avec le même scénario.