Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@xenozoid J’aime rigoler de tout, je préviens. Que fait-on des super pauvres !!! On en fait du boudin, non ?
Soyons sérieux, j’aime mieux ceux qui sont autodidactes, et les candides qui posent des questions judicieuses auxquelles les élites n’avaient pas penser et qu’ils se doivent ensuite de trouver des réponses pour ne pas descendre une marche de la connaissance. Pas d’accord ?
@Octave Lebel bonjour, Merci de venir nous rejoindre. Vous aimez les référendums plus que les élections. C’est un peu ce qui se produit dans une Assemblée générale dans un immeuble à appartements. Il faut reprendre toutes les propositions et pas avoir un dictateur qui va exclure ce qui ne le concerne pas ou ne l’intéresse pas. La Suisse est un exemple de votre vision. Des personnes proposent un projet, il est étudié et est décidé s’il y a plusieurs personnes qui sont pour le faire, et de le mettre au vote dans une AG. Winston Churchill disait « La démocratie est un mauvais système, elle est le moins mauvais de tous les systèmes ». Les élites sont souvent décriées parce qu’elles sont considérées comme formées pour prendre la tête d’un groupement d’hommes. Formées par qui ? Par des professeurs et des universités. Avec Trump nous sommes passés dans un autre univers qui n’a plus que démocratique que des apparences.
« plus de temps à perdre avec ces vieilleries médiatico-politiques » Bonne constatation. Avec la démocratie, on perd du temps par rapport à une dictature qui peut décider très vite de la marche à suivre. Si on veut ne plus en perdre, il suffit d’aller sur une île déserte dans une seule famille où il n’y aura plus aucun lien radiophonique et télévisuel vers l’extérieur. On ne vote plus... Enfin, en principe seulement parce qu’il faut néanmoins prendre des décisions. La guerre est ailleurs. On ne s’en inquiète plus. C’est exactement le sujet du livre de Thomas Gunzig dont j’ai écrit le billet : « Le dernier rivage avec Rocky » Les problèmes surgissent à la suite d’un manque d’événements déterminants. Je conseille sa lecture. Cela fait réfléchir.
2. Est-ce que les hommes auraient pu exister sans l’argent comme monnaie d’échange dans les transactions entre eux ?
Réponse de ChatGPT :
Oui, l’homme aurait pu exister sans l’argent comme monnaie d’échange. En fait, l’humanité a existé pendant des millénaires avant l’invention de l’argent.
1. Avant l’argent : le troc
Le troc était la première forme d’échange : les gens échangeaient directement des biens ou des services. Par exemple, du blé contre de la viande, ou une réparation contre un vêtement.
Ce système fonctionnait dans des communautés limitées, où les besoins des uns correspondaient aux offres des autres.
2. Limites du troc
Double coïncidence des besoins : pour échanger, il fallait que chacun veuille ce que l’autre offrait.
Difficile de mesurer la valeur équivalente : combien de pommes valent une hache ?
Problème de stockage et de conservation : certains biens périssaient ou étaient encombrants.
3. Pourquoi l’argent est apparu
Pour faciliter les échanges, une unité de mesure commune était nécessaire.
L’argent a donc été inventé comme intermédiaire de valeur stable, transportable et durable.
Cela a permis le développement de sociétés plus complexes, avec du commerce à plus grande échelle.
4. Alternative à l’argent
Même aujourd’hui, des systèmes sans argent existent :
Systèmes d’échange locaux (SEL) : on échange des services ou du temps.
Monnaies alternatives : dans certaines communautés, des monnaies locales sont créées.
Économie du don : certaines communautés ou groupes fonctionnent sur le partage gratuit.
Conclusion
L’homme aurait pu continuer d’exister sans argent, mais ses sociétés seraient restées limitées dans leur développement économique. L’argent n’est pas nécessaire à l’existence humaine, mais il est devenu essentiel à la complexité des sociétés modernes.
D’après cette conclusion, l’économie et son développement sont les maitres des hommes.
@ddacoudre On creuse le capitalisme... Excellent.... Continuons.. Il y a toujours eu des dominants et des dominés même chez les animaux. Mais ils se sont échangés de positions quand l’âge ou les forces suffisantes pour dominer n’existaient plus. Je suis parfois devant un bottleneck pour répondre correctement. Alors, je pose la question à ChatGPT
Qu’est-ce qui a fait dévier le matriarcat vers le patriarcat ?
🏞️ 1. Transition vers l’agriculture et la sédentarisation
Avant : Dans les sociétés de chasseurs-cueilleurs, les femmes jouaient un rôle central : elles fournissaient souvent la majorité de la nourriture via la cueillette, et les liens sociaux passaient par la mère (descendance matrilinéaire).
Après : Avec la sédentarisation ( 10 000 ans av. J.-C.), l’agriculture et l’élevage ont accru l’importance du contrôle de la terre et de la production, souvent entre les mains des hommes. Cela a favorisé un modèle patriarcal.
🐄 2. Domestication et propriété
Les hommes ont progressivement pris le contrôle des ressources productives (animaux, outils, terres), qu’ils voulaient transmettre à leurs fils. Cela a encouragé la patrilinéarité (descendance par le père) et le contrôle de la sexualité des femmes pour garantir la filiation.
⚔️ 3. Guerre et hiérarchies
L’apparition de conflits pour les ressources a mis en avant les qualités physiques et guerrières, valorisées chez les hommes.
Les sociétés guerrières ont favorisé des structures hiérarchiques masculines, avec des chefs masculins, renforçant le patriarcat.
🏛️ 4. Institutionnalisation religieuse et politique
De nombreuses religions anciennes ont renforcé des structures patriarcales en codifiant les rôles sexués : Dieux masculins, prêtres hommes, femmes vues comme impures ou secondaires.
L’écriture, le droit et l’État naissant ont souvent formalisé la domination masculine (ex : Code d’Hammourabi, lois romaines, etc.).
👩🔬 5. Déclin des figures féminines sacrées
Les premières divinités (souvent féminines, liées à la fertilité) ont peu à peu été remplacées ou subordonnées à des panthéons dominés par des dieux masculins.
Cela reflète un changement de vision du monde et des structures sociales.
🧠 Remarque sur le mythe du « matriarcat originel »
Beaucoup d’auteurs (notamment au 19e siècle) ont imaginé un âge d’or matriarcal primitif (comme chez Bachofen), mais les preuves archéologiques restent limitées. Il semble plus probable que certaines sociétés aient été matrilinéaires ou égalitaires, mais pas nécessairement dirigées par les femmes.
Conclusion :
Le passage du matriarcat au patriarcat n’est pas un événement unique, mais une évolution progressive, influencée par des changements économiques, sociaux, culturels et symboliques. C’est un phénomène qui s’est produit de manière différente selon les régions et les époques.
@Fergus bonjour, L’exemple que j’ai connu dans l’article de l’image de Largo Winch (et de la personnalité effective de Linch) prouve que c’est souvent de père en fils. Il y a un cas, que l’on connait très bien en Belgique : la famille Empain. 1. Au départ, le grand-père Édouard Louis Joseph Empain (1852-1929), général et industriel belge, créateur de l’Héliopoliscairote et du métro parisien.
Capable de tout entreprendre et de prendre des risques sur plusieurs plan. Il y a aussi les mariages qui apportent des fortunes qui peuvent manquer au départ. La lignée continue : 2. le baron Jean Empain (1902-1946) qui a essayé vaille que vaille à maintenir l’empire industriel de son père. 3. le baron Édouard-Jean Empain (1937-2018) qui commence a disperser la fortune, Il est victime en 1978 d’un enlèvement (Affaire Empain)