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Réflexions du Miroir

Réflexions du Miroir

Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui. "Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme" 

Tableau de bord

  • Premier article le 24/07/2020
  • Modérateur depuis le 14/06/2021
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Derniers commentaires



  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 3 juin 2025 14:27

    @Spartacus Lequidam 
     Je m’attendais à cette réplique.
     Il peut la créer seul, mais très vite, en fonction des contrats qu’il peut obtenir, il se sent obligé d’engager des aides subalternes.
     J’ai déjà répondu en partie. Dans la petite startup dans laquelle j’ai démarré ma carrière, nous étions très peu. Souvent trois. Chacun avait ses qualifications. En 1976, le problème est arrivé quand je suis parti en vacances. Pas d’internet pour permettre de communiquer à distance. Pas de backup. Il a fallu reprendre l’avion pour régler le problème. L’écriture d’algorithme en informatique n’est pas une profession que l’on peut reprendre la charge au pied levé. 
     C’est évidemment, encore pire, quand il n’y a qu’une seule personne à bord. Les clients que nous avions, ne pouvaient attendre le retour.
      Cette situation devient très vite critique.
      La peur du risque se résume à ne plus partir et à limiter ses activités au minimum.
      Tout perdre, c’est perdre le client et la réputation de la petite société pour l’avenir.
      J’ai parfaitement compris la différence avec la multinationale américaine dans laquelle je suis allé ensuite.
      Les vacances étaient réservées depuis le mois de janvier pour toute l’année.
      Il n’y avait plus que les impondérables qui pouvaient bousculer l’exploitation.
      Les idées viennent souvent à partir d’un personne. Pour les structurer, il faut apporter de l’aide dont on ne se sent pas capable soi-même.
      Nous avons eu les trois types de CEO que l’on pouvait identifier pas le film « Le Bon, la Brute et le Truand ». 
      Les Américains ne pensent pas résoudre un problème comme les Européens.
      En Europe, si on problème de stratégie se pose, on tente de le maintenir en y ajoutant de petites modifications.
      Aux Etats Unis, on est capable d’abandonner complètement la stratégie d’un projet et le remplacer complètement par une solution à 180°. 
      
     Le cas de Walt Disney est intéressant. Il apportait les idées et son frère apportait la structure et les calculs comptables de réalisation.

      Intéressant de prendre aussi Besos et Musk en référence.
      Qu’est-ce que Besos a fait au départ : la vente de livres. Les sous-traitants s’occupaient de la livraison.
      Quant à Musk, il a été le co-fondateur avec son frère Kimbal Musk pour créer Zip2 Corporation (1996). Il s’agissait d’un guide de ville en ligne destiné aux journaux, fournissant des cartes et des annuaires d’entreprises. La société a été vendue en 1999 à Compaq pour 307 millions de dollars. Musk a empoché environ 22 millions de dollars grâce à cette vente.
    Entre 1999-2002, le fondation de X.com et PayPal comme société de services bancaires des paiements en ligne. En 2002, eBay a racheté PayPal pour 1,5 milliard de dollars en actions et Musk a gagné environ 165 millions de dollars de cette vente.

      Mondialiser avec des structures divisées de part le monde, nous a obligé d’analyser et d’allonger les codes dans le plan comptable américain pour savoir où il y avait des pertes. Tout en tenant en parallèle le plan comptable de chaque pays.
      On commence toujours petit et on s’agrandit au fur et à mesure et que la complexité s’accroit. Si on ne comprend pas cela, c’est raté son entrée.
      



  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 3 juin 2025 10:37

    5. Chez Total énergie avec d’actionnaires 2,300,000,000 le plus grands actionnaires Amundi Asset Management SASU, 9,647 %. Les seconds sont ses salariés, avec des plans d’accession à l’achat d’actions de l’employé de l’AS, 7,7 %. Total compte dans le monde 102 579 salarié. Son bénéfice net en 2024, 15 20 000 000 milliards.


    Nous entrons ici dans le partage. L’achat des actions d’une société.

    Je ne vais pas tenter d’expliquer le raisonnement des calculs de Total. Je ne connais pas leur organisation..

    J’ai écrit dans cet article" Acheter des actions d’une société a pour principe initial de soutenir une entreprise sur le long terme et pas vraiment pour s’enrichir par trading avec des achats et ventes compulsifs d’une même action sur la même journée. 

    «  

    C’est une idéologie coopérative et pas uniquement pour faire du profit rapide.

    Le point négatif du capitalisme réside dans la déviance des objectifs initiaux.

    Etre actionnaire, c’est partager le destin d’une organisation.

    Comme je l’ai écrit dans le billet »Spéculons en paix« , c’est à dire, ne pas avoir un esprit comme celui du métier de »tradeur" qui doit répondre à des clients qui veulent gagner mais sans perdre.

    La Bourse apprend à gagner mais aussi à perdre.

    J’ai appris énormément de la stratégie d’une ou plusieurs entreprises par cet intermédiaire.

    Comprendre la Bourse et les stratégies des entreprises permet d’apercevoir leurs objectifs.

    C’est un peu comme mes débuts dans une start up où j’ai appris le métier et la stratégie d’une société et savoir où on veut aller..

    Dans la suite, au passage dans une grande société multinationale, la stratégie devenait opaque.

    Là, on est vraiment un pion dans un jeu de quilles..



  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 3 juin 2025 10:12

    4.  « Dans les grandes sociétés, ce ne sont pas les propriétaires qui entreprennent, mais des salariés, idem dans la recherche. Cela dit il y aura toujours des Pasteurs et autres, car les tâches se répartissent et nous ne pouvons pas reprocher à un Humain de ne pas avoir entrepris parce qu’il n’est pas à la bonne place ».

    Ouais.... Mais.... En sont-ils capables ? Le veulent-ils vraiment ?
    J’ai souvent dit que la meilleure société productiviste, est celle qui investissent dans leur avenir par eux-mêmes sans chef. Ils sont dès lors tous chefs de leur entreprise. L’horizontalité se ferait automatiquement. Les gains et les pertes seraient partagés.



  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 3 juin 2025 09:59

    3. "Les animaux qui demeurent soumis à un dominant mâle ou femelle ressentent-ils de la frustration...  Chez les animaux il y a une limite à leur égoïsme dominateur, celui d’être le premier à se nourrir dans la limite de son estomac. Cela fait qu’il en reste pour les autres quand la proie s’y prête.

    « .

    Bonne idée de prendre les animaux en relief avec l’homme. Certains ont adapté cette idée au ruissellement du haut vers le bas de la chaine de prise du pouvoir de s’alimenter. Les miettes... quoi.

    4. Chez les humains ...
    Le billet »Les origines de la société«  contient les quatre étapes de cette socialisation des humains
     »La naissance des villes« 
      »Les premières guerres« 
      »L’apparition des religions« 
      »L’inventions du commerce«  

    Pour former un humain et pour qu’il puisse se vivre et se nourrir sans plus dépendre des parents, il faut 20 ans.
    Pour certains animaux, cet enseignement doit se faire quasiment immédiatement.
    Un an »d’écolage" parait souvent être un maximum. 



  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 3 juin 2025 09:40

    2. C’est la conséquence de la conscience humaine et d’une capacité inexploitée de l’association de la pensée cognitive qui ne se développera que si l’environnement dans lequel l’un ou l’autre sont plongés ou élevés à la naissance leur permet de bénéficier des moyens et connaissances pour retirer un parti personnel de celui-ci, dans son seul intérêt.

    Exactement. L’un dépend de l’autre. Le riche entrepreneur de société ne peut pas créer son entreprise seul. Partager son intérêt est pourtant difficile après l’achèvement d’un objectif. En fonction de quoi peut on attribuer l’égalité de la réussite ou de l’échec d’une entreprise ? 
    Qui a fait le plus pour rendre le projet productif à tous ? 
    Il y a manifestement un défaut.
    C’est comme quand on doit veut punir quelqu’un pour une « mauvaise » action (mauvaise ou bonne d’ailleurs) et qu’il ne se dénonce pas de l’avoir faite. L’application du problème de manière collective comme dans la guerre, fut de rendre les responsabilités à tout le groupe. 

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