Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@ddacoudre Salut DD, Il n’y pas deux Intermédiaires dans les échanges, mais trois. Vous oubliez le créateur ou l’inventeur de l’idée, le vendeur et le client du produit. C’est une boucle. Chacun doit y trouver son compte.
La TVA est seulement une taxe sur la valeur ajoutée. Si le client n’est pas satisfait ou si le produit est trop cher par rapport à ce qu’un des trois peut assumer, le produit va soit dans la poubelle de l’histoire soit retourne chez le créateur et inventeur de l’idée pour être adapté et retourner à la base. J’ai déjà fait le parallèle avec les croyances humaines qui n’existe que chez les humains. Dieu ou plutôt la nature pour les mécréants serait alors l’étape de départ, le prophète qui doit vendre l’idée du créateur et l’ouaille son acheteur. Tout commence par une personne avec ses besoins propres. Relier à un Etat, à une corporation, c’est du collectivisme et cela ne tient pas dans les réalité du productivisme. Vous avez raison de dire que les processus d’interdépendance complexe en recherchant l’équité est un pis aller. Nous ne sont en rien égaux, physiquement, physiologiquement, intellectuellement...
@ddacoudre Rire pour résister et aussi pour revenir en arrière. Il y a 15 ans, j’écrivais « Ménisquerie »... cela avait fait rire quelques lecteurs. C’était à l’époque le genou gauche. Ce mois de mai, j’ai suivi le mouvement « A droite toute ».
@#gcopin « une place décisive à l’intuition » D’accord, L’intuition est une connaissance directe et immédiate, sans recours au raisonnement ou à l’expérience, souvent perçue comme un sentiment ou une conviction non vérifiable, mais offrant une compréhension rapide et souvent profonde. J’appelle cela des idées qui viennent par hasard. C’est un Tilt. Un Eureka dans sa baignoire. Il faut en avoir. Il n’y a pas de logique, pas d’études nécessaires. J’ai une grande admiration pour ceux qui ont un sixième sens et qui trouvent une solution inédite et originale. J’ai eu quelques profs qui posaient des questions aux examens avec tous les manuels à disposition. J’ai fait passer des examens à des jeunes qui sortaient des cours en leur demandant leur solution informatique à un problème donné. L’intuition intervient à ce moment-là comme devant un jeu d’échecs. Le goût du risque intervient aussi. J’ai écrit quelque nouvelles en parallèle avec mes billets hebdomadaires. Je savais d’où je partais. Je pensais où je voulais arriver à la dernière page. Mais j’ai toujours ignoré le scénario intermédiaire. J’avais une avance de un ou deux chapitres avant le lecteur. C’est pour cela que je n’écrirai jamais un livre papier qu’il me faudrait envoyer à un éditeur terminé. J’ai aimé l’écriture de l’action sur le vif, sans savoir les chemins. Au boulot, ce n’est pas le même travail. Il faut construire un ordinogramme en y adoptant une logique précise avec les outils à disposition. Pas sûr de répondre à votre commentaire, mais tout dépend le but que l’on peut avoir dans la vie et la liberté que l’on a pour l’assumer..
@#gcopin Tout d’abord, merci de vous opposer à mon commentaire. Il faut des gens qui aiment les sciences humaines comme vous peut-être et moi, qui suis passé par une autre filière. Comme je l’ai écrit, depuis près de 20 ans, je teste les réactions humaines aux écrits et les idées que je lance moi-même ou que je lis via les réseaux sociaux. Comme je le faisais avec des machines, je vais jusqu’à ce qu’elle craque, qu’elle ne donne pas les bons résultats espérés par des algorithmes. J’ai parfois été le bec dans l’eau en sortant des machines de tests, stabilisées sur lesquelles tout semblait Ok après avoir dépassé les limites de l’acceptable. Le stress arrivait au moment de passer sur les machines de production qui elles avaient évolués.. J’ai fait la même chose avec des interlocuteurs humains. Sans les connaitre puisque dépendante de chacun, je dépassais les lignes jaunes ou même rouge pour voir jusqu’où il pouvait y avoir des résistances. Souvent, je se suis resté perplexe au milieu du gué ou entre deux eaux. Pourquoi ? Parce que les raisonnements humains sont dépendants de paramètres de la psychologie, des croyances, des hypocrisies, des partis pris politiques gauche ou droite qui vont jusqu’aux obsessions. Vis-à-vis de cet engouement, il y a de quoi rester pantois. J’ai fait du management, j’ai reçu des cours à ce sujet pour amortir les chocs
La richesse des imprévisibilités mène au chaos et finalement aux guerres. J’ai souvent mis en opposition les autres être vivants qui ne connaissent pas les « finesses » humaines et les traitrises, les hypocrisies, les envies, les haines.... Les raisons, il ne faut pas chercher très loin. L’argent, les territoires avec des frontières, les possessions. Les autres êtres vivants n’en ont pas et vivent très bien sans les connaître. Je me rends compte que je vous envoie sur une voie de réflexion, mais si on ne prend les problèmes des humains, on risque de se gourer complètement. J’ai beaucoup d’expérience dans ce domaine-là aussi.