Les derniers mauvais chiffres publiés ont été ceux de la sécurité routières, qui a provoqué comme très vive réaction du gouvernement des mesures grotesques (plus de radars, gilet jaunes pour les motards « pour ne pas qu’il se fassent écraser en cas de chute par la voiture qui les suit »...).
Pour le chômage ? Ben rien... Il n’y a pas de contrats lucratifs aux industriels fabricant de radars à la clé, et puis de toute façon, c’est tellement bien le chômage... ça tire les salaires vers le bas. Pourquoi lutter contre quelque chose qui rapporte de la thune à tous ses copains ???
Donc, on ne fera rien si ce n’est un peu de comm’ qui sera diffusée sur TF1, histoire de donner le change.
Une explication malhonnête de Google : « Un autre responsable de Google, interrogé par le journaliste Robert Scoble, a expliqué que le choix d’imposer l’utilisation des véritables identités était comparable à un moyen de mettre en place une atmosphère adaptée à la discussion et de limiter l’impact des comptes utilisés pour le spam ou les comportements désobligeants, « tout comme un restaurant exige de ses clients qu’ils portent une chemise ». »
Sauf qu’il n’a jamais été question de porter de chemises avant. La culture du net, c’est le pseudonymat, mais comme celui-ci perturbe les objectif orwelliens de Google, fortement lucratifs pour ses actionnaires, Google est en train d’édicter de nouvelles règles : le suivi total de la population.
Je condamne pour la même raison l’utilisation des boutons « connectez-vous avec Facebook » pour s’identifier sur certains sites. Il existe pour cela un protocole nommé OpenID qui permet déjà d’avoir un compte et un seul mot de passe utilisable sur de nombreux sites. Ce protocole laisse libre l’utilisateur du serveur, et garantit ainsi sa vie privée... tout le contraire de la connexion Facebook. La prochaine étape sera l’impossibilité de se connecter à un site tiers sans identifiant Facebook/Google+, créant ainsi un internet parallèle, obligatoire et surveillé.
Et oui... on nous vend du médiator, et on nous empêche d’utiliser la médecine traditionnelle à base de plantes, ou d’utiliser le purin d’ortie « parce que c’est dangereux ». Dormez, brave gens... on veille sur vous (et surtout votre portefeuille). C’est pour votre bien... enfin, plutôt celui des divers lobbys. Ce sont eux qui gouvernent maintenant.
C’est encore pire que ça : google n’accepte plus que des profiles soient privés ou anonymes ! La raison ? Il ne faut pas oublier que Google, Facebook, Yahoo sont des agences de pubs, qui font d’autant plus de profit que leur publicité est en adéquation avec leur audience. Ils ont donc un intérêt direct à tout connaitre de leur utilisateur. Ainsi, leur service ne sont pas gratuits : on les paye avec le dévoilement de notre vie privée. Si on ne veut rien donner, on est un mauvais client... qui voit son compte fermé, et tant pis pour toutes vos données qui y était attachées. Donc, actuellement, c’est la grande purge : ici (anglais), ici, et là (anglais) L’image de Google ressemble de plus en plus à une entreprise orwellienne totalitaire. C’est fini le temps de la gentille entreprise branchée et dans le vent.
pas sûr que ces radars soient retenus après la phase de test :
ils monopolisent deux officiers de police ou gendarme dans un contexte de réduction d’effectif. Dans un contexte de réduction d’effectif, ils ne seront jamais aussi nombreux que les radars fixe.
étant en mouvement et dans un flux de circulation, ils capteront moins de véhicules
il y aura des contestations : « la voiture radar bloquait la circulation, et j’ai du la doubler ». En gros, les policiers ont provoqués l’infractionce ce qui n’est pas légal.
il faut payer le carburant en plus d’un véhicule banalisé
il y a un ras-le-bol général sur cet excès de radars (le nombre d’articles sur agoravox témoigne qu’il s’agit là d’un nouveau phénomène). Ce genre d’innovation probablement à l’initiative du lobby des fabricants de radars (des potes à Sarkozy) n’est plus accepté.
Bref, pas rentable (car les radars n’ont qu’une seule logique : celle de faire du pognon).