« Gouverner, c’est être responsable, ce n’est pas satisfaire ses ambitions et ses désirs d’existence luxueuse, tout en satisfaisant une minorité de notables près du pouvoir politique et tenant les rouages de l’économie et des finances. »
Tiens ! j’ai un moment cru qu’il s’agissait d’un article sur Sarkozy
Et le pire dans tout ça : à quoi correspond en en terme de travail des banques ces 50 milliards d’euro ? A rien sinon d’avoir écrit quelques lignes dans un journal comptable, ce qui se fait aujourd’hui automatiquement par un ordinateur et ne leur coute rien.
oui... mais l’exemple est mauvais. Cette technique est notamment utilisée pour effectuer des « redirections transparentes » (voir la doc de gandi). On va sur le site A et celui-ci affiche dans une iframe qui occupe toute la surface utile du navigateur le site B. Avec le spyware facebook, l’iframe est réduite à la taille du bouton « j’aime ».
L’exemple est mauvais car je crois bien que quand on mélange des pages HTTP « en clair » avec des iframes HTTPS (cryptés), ou vice-versa, le navigateur émet un message d’avertissement. Mais cela dépend du navigateur utilisé, de ses paramétrages de sécurité. Mais comme de toute façon, les utilisateurs n’ont jamais été formé sur ses aspects de la sécurité et que livrés à eux mêmes, ils sont habitué à cliquer OK sur tout ce qui bouge pour que ça finisse par tomber en marche, cet avertissement n’a que peu d’importance.
Dans la famille « atteinte à la vie privée », Google n’est pas mal non plus, mais à la différence de Facebook, on sait que l’on se sert de leur services. Pour Facebook, c’est carrément un spyware web qui a été développé. Un pas a été franchi.
Il n’y a qu’une seule règle de fonctionnement sur Facebook : ne pas s’inscrire. C’est comme la cigarette : ne jamais commencer ; après, c’est trop tard.
Au moyen du bouton « J’aime » que l’on voit fleurir partout, cette entreprise a réussi le tour de force d’espionner chaque internaute, même ceux qui ne sont pas membre de son réseau.
En bref, le code développé par Facebook fait qu’à chaque fois que le bouton « J’aime » s’affiche sur une page, le navigateur envoie à facebook l’URL de la page et un numéro vous identifiant. Bien évidemment, à votre insu.
Quand un webmaster met ce bouton « J’aime » sur son site, il se fait le vassal de Facebook. Qu’a-t-il a y gagner ? Suivre aveuglément un effet de mode, faire branché, au prix de la perte de la vie privée de ses visiteurs ? C’est malheuresuement le cas d’Agoravox.
Ce bouton « J’aime » n’est rien d’autre qu’un spyware. C’est l’œil de Facebook qui regarde là où vous allez.
Si vous voulez préserver votre vie privée, vous pouvez 1) utiliser adblock sous Firefox pour interdire cette URL : http://www.facebook.com/plugins/like.php ou encore mieux, utilisez ce script Greasemonkey. Et 2), paramétrez votre navigateur pour qu’il interdise les cookies du domaine facebook.com.
Il faut combattre les attaques de la vie privée des internautes. Nous avons tout à perdre, rien à gagner.
Je ne pense pas... Woerth et Sarkozy ont simplement perdus pieds. Qui se souvient encore du nom des deux ministres démissionés au début de l’affaire ? Cette diversion n’avait duré que 2 jours. L’expulsion des roms aura duré un peu plus longtemps, mais est en passe d’être oubliée elle aussi. Idem pour la déchéance de la nationalité. Ça a fait flop, mais pas là où pense Lefebvre. Je crois simplement que Woerth et Sarkozy n’ont plus aucune munitions pour se défendre, ça fuit de partout, et ils assistent impuissant à leur naufrage. C’est sous la pression des journalistes que Woerth a avoué (ils ont senti le vent tourner, et n’hésitent plus à attaquer le pouvoir). D’ailleurs, depuis le début, Woerth ne sait pas se défendre. Chaque élément de sa défense est réutilisé contre lui quelques jours après : il a commencé par dire que « de Maistre, connais pas », puis « je le connais, mais je n’ai pas demandé la légion d’honneur », et enfin « oui, j’ai bien signé la lettre demandant la légion d’honneur ». Il a dit aussi : « je suis honnête, je ne mens pas »... Woerth est bien incapable d’être assez machiavélique pour monter un coup aussi tordu que celui de l’enfumage programmé.