les 30% de foyers
au-dessus ne payent que 20% du montant total de l’IR. 80% du
montant de l’IR repose sur les 20% de classes moyennes supérieures
et les plus riches.
Ce qui compte
c’est ce qui reste quand vous avez payé tous les impôts,
directs et indirects et les dépenses incompressibles (loyer,
crédits, assurances, énergies, amortissement et carburant des
véhicules nécessaires pour garder son travail, la cantine des
enfants, la nourriture au foyer, un minimum pour les vêtements etc.)
car c’est ce reste qui permet une consommation déterminant la
croissance.
Or il est clair que
ce reste a été réduit délibérément a minima depuis la fin des
« trente glorieuses » par les politiques économiques.
L’époque des « trente glorieuses » procurait, du fait d’une
croissance continue, un bénéfice suffisant à des actionnaires
moins gourmands qu’aujourd’hui.
Si X veut tout plaquer après un premier échec, ce n’est pas un bon indice sur sa personnalité ni un bon
signe pour son avenir.
Il est placé en effet en situation de handicap social et doit
consentir davantage de douloureux efforts pour compenser le retard
accumulé depuis le CP.
Quelle est la cause de ce handicap social ?
Les enfants imitent leurs parents. Si ceux-ci ne lisent jamais
devant eux, à la maison, un livre ou même un journal, leurs
rejetons vivront l’apprentissage de la lecture comme extérieur à
leur vie, un exercice scolaire coupé de la réalité. Et ils ne
fourniront pas les gros efforts nécessaires à son acquisition,
surtout si à la maison personne ne fait d’efforts pour quoi que ce
soit.
Et ce sentiment que l’école est « artificielle » va
perdurer, creusant toujours plus le fossé. Devant cette contrainte
absurde qu’est l’école, le jeune défavorisé va souvent développer
une opposition qui appellera une réaction négative des enseignants,
le mécanisme pouvant s’amplifier jusqu’à la rupture.
Si X est « résilient », s’il accepte une seconde année
non pas de bête redoublement mais avec le complément d’enseignement
de Joss, de rattrapage forcené, il peut espérer avoir la moyenne et
son bac en 2017. Courage !
Quand les musulmans ont conquis l’Europe centrale et une partie de l’Inde, qu’ils étaient les plus forts, ils ont tué, violé, pillé comme les autres armées d’invasion. Pourquoi les Turcs ne reconnaissent-ils pas le génocide arménien plus d’un siècle après ? Pourquoi ne parle-ton jamais en Algérie du meurtre de masse des harkis par les tortionnaires du FLN ?
Ras-le-bol de cette rancœur cultivée pour faire oublier au peuple algérien que les anciens « résistants-révolutionnaires » sont devenus d’affreux potentats, privilégiés et corrompus. Et pour insinuer que les pays musulmans où la démocratie est niée comme valeur ainsi que l’égalité homme-femme forment une civilisation supérieure à celle de la Déclaration universelle des Droits de l’être humain !
Bien que je considère que l’entourloupe de Linky c’est une future augmentation drastique du prix de l’électricité au profit d’entreprises privées, lesquelles joueront le rôle d’intermédiaire obligé à la façon d’Enron aux USA dont on se souvient que cela aboutit à un énorme scandale financier, je trouve assez culotté de soutenir que les ondes qui seront injectées dans l’installation électrique des particuliers, sans leur consentement, seront sans danger alors qu’elles seront de même nature que celles qu’émet un téléphone portable ! Et qu’on met (enfin) en garde contre le risque de cancer du cerveau que font courir ces dites ondes à ceux qui utilisent leur portable et notamment les enfants et adolescents ! (Certains mettent même en garde contre les téléphones en veille dans les poches de pantalon qui pourraient avoir une action nuisible sur les organes reproducteurs.)
Car s’il arrive aux usagers du portable de laisser leur appareil en veille, c’est en permanence, jour et nuit que ces ondes espionnes rayonneront dans les logements, y compris les chambres d’enfants.
Une solution pourrait être, si on ne peut refuser Linky sans être privé d’électricité, d’installer juste en aval, un onduleur à la rigueur un filtre arrêtant les ondes espionnes, pour ne laisser passer que le courant à période de 50Hz.
Il faudra évidemment qu’un constructeur se lance dans la fabrication de cet appareil malgré les pressions que ne manquera pas d’exercer le pouvoir pour l’en dissuader ! Et que sa pose ne soit pas interdite dans le cadre de la non-démocratie, de la dictature « soft » (en attendant la hard ?) qui se met en place.
Les bourses avaient
déjà baissé bien avant le référendum britannique que les
spéculateurs voyaient d’ailleurs gagné par les partisans de
« Bremain », tout comme les bookmakers.
Ce n’est donc pas le
Brexit qui a fait baisser les bourses dont les cours varient au gré
des incertitudes des spéculateurs avides, qui suivent bêtement la
tendance à l’image comme des poissons de bancs, ce qui amplifie
précisément les oscillations.
Les cours de bourse
sont complètement déconnectés de la réalité économique. Ils
traduisent le fait que les riches détiennent beaucoup trop d’argent
et qu’ils sont en concurrence de plus en plus rude pour le faire
fructifier.
Cette situation est
due au fait que les pays capitalistes ont multiplié l’émission de
liquidités pour couvrir le trou qui se creuse inévitablement du
fait d’une insuffisance de taxation des hauts revenus.
Et que les
bas-revenus sont pressurés au maximum par l’impôt direct mais aussi
par l’impôt indirect, bien plus important en volume et souvent
oublié quand on parle de fiscalité. Combien de points de croissance
perdus du fait d’une TVA trop élevée ?
On ne pourrait
demander davantage aux 99% sans provoquer une baisse de consommation
catastrophique pour les actionnaires qui ont investi dans la
production réelle.
Donc la situation
est celle-là : les actions sont très chères alors que les
rendements financiers baissent (sauf quand les entreprises cotées
ont des clients captifs). Inévitablement, un certain découragement
amène les actionnaires les plus faibles, dans cet océan aux
requins, à vendre ... pour le plus grand bénéfice des plus
puissants, des mieux informés, des « initiés ».