le transport de l’information à une vitesse supérieure à celle de la lumière, est exclu par tous les scientifiques
La vitesse de la lumière dans le vide comme limite absolue de
vitesse est un fait expérimental autour duquel a été bâtie la
théorie de la relativité. Elle ne ressort pas d’une obligation
théorique et pourrait avoir une valeur très différente. C’est un
peu à la physique ce qu’est le postulat en géométrie.
Mais la différence avec le postulat qui est révocable, c’est qu’aucune expérience ne l’a remise en
cause pour notre univers « émergé », celui dans lequel
s’effectue toutes les mesures.
Toutefois, il est nécessaire qu’il existe un autre univers,
sous-jacent, inaccessible à nos appareils dont le premier n’est en
somme qu’un épiphénomène.
C’est, par exemple, la nécessité
d’invoquer l’énergie quantique du vide pour justifier la relation
d’incertitude indispensable pour expliquer l’effet tunnel, par
exemple, qui nous le prouve.
Or dans cet univers sous-jacent, où n’y a pas de phénomène
irréversible, il est impossible de déterminer une flèche du temps.
Comment alors parler de vitesse, et plus encore de vitesse limite ?
La lumière est à la fois un transport d’information et
d’énergie. C’est peut-être l’énergie, transmise nécessairement en
rapport avec l’univers subquantique comme tout phénomène émergé,
qui fait qu’il y a une vitesse limite dans notre univers.
L’information sur la polarité du photon ou de l’électron ne
nécessite pas d’énergie puisqu’il est indifférent qu’elle soit
telle ou telle. Dans ces conditions, elle peut être transmise
instantanément, à une vitesse infinie, dans l’univers subquantique.
Mais si les deux photons ou les deux électrons avaient une
polarité non opposée, cela créerait une dissymétrie qui
nécessiterait de l’énergie et qui ne pourrait donc être transmise
instantanément.
un élément de patrimoine qui est constitutif de l’identité de la ville de Paris.
Les étrangers qui arrivent du bout du monde pour visiter Paris ne
viennent pas voir Dubaï ou Djakarta !
Le charme incomparable de la capitale française vient de son
passé contre lequel nulle modernité ne peut lutter. C’est vrai pour
beaucoup d’autres sites comme le Taj Mahal, Machu Pichu, Angkor Vat,
les grandes Pyramides, le Mont Saint-Michel etc.
Il est vrai que les immeubles haussmanniens, les colonnes Morris,
les fontaines Wallace ... et les kiosques à journaux, sans oublier
les bouquinistes sur les quais de Seine, contribuent puissamment à
lui donner cette personnalité unique qui plaît tant à tout le
monde (Je n’ai jamais rencontré une personne à qui cette ville ne
plaisait pas fondamentalement).
Je n’habite pas un immeuble haussmannien mais j’imagine que
l’intérieur à été bien modifié dans le sens du confort depuis le
XIXe siècle ! Mais les façades sont restées inchangées
car s’il y a eu des restaurations, elles ont été réalisées à
l’identique de l’original.
C’est ce qu’il faut faire avec les kiosques à journaux : les
remplacer par des modèles plus grands pour un confort élémentaire
du kiosquier ou de la kiosquière, mais lui donner la même apparence
extérieure que le modèle traditionnel.
Bien sûr au lieu de plastique, il faut utiliser un matériau
moderne, inoxydable et léger : l’aluminium fondu dans un moule pour
une reproduction en série assez peu coûteuse, puis laqué en vert.