Changer des milliers
de réservoirs de bactéries (inoffensives ?) tous les mois : qui
le fera et surtout qui paiera ces ampoules et les nombreux salaires
afférents à l’opération ?
C’est le retour
des lampes à huile du dix-huitième siècle, remplacées par les
bec-de-gaz au siècle suivant, lesquels étaient alimentés par
tuyau m^eme s’ils fallait les allumer et les éteindre à la main !
Sans compter que ces
bactéries ne donneront qu’ne lumière monochrome pas plus
brillante que les aiguilles phosphorescentes des réveils
d’autrefois.
L’avenir est, pour
les lieux isolés, aux diodes électroluminescentes, à rendement
amélioré, alimentées à la rigueur par des batteries au lithium
(supportant davantage de charges-décharges qu’actuellement),
rechargées le jour par des panneaux solaires à haut rendement et ne
se déclenchant qu’à la nuit (elles pourront être connectées à
un réseau informatique hertzien pour recevoir des ordres).
La Chine pourrait difficilement engager une guerre pour maintenir ses droits de propriétés ! Bien entendu, en revanche, elle prendrait des mesures de rétorsion contre notre commerce et s’emparerait de capitaux français investis en Chine ... s’il y en a !
Economiquement
parlant, le tourisme pour voir le loup est potentiellement
plus rentable que l’intégralité des élevages en France.
Vous avez des chiffres ? j’aime beaucoup votre
potentiellement !
Les
randonneurs qui sillonnent nos montagnes ne voient jamais de
loup, animal farouche et dont les attaques contre les troupeaux sont
nocturnes ! Les randonneurs viennent contempler le paysage,
rencontrer des habitants dont la personnalité est souvent forte et
attachante et s’emplir les poumons d’air pur.
Les prévisionnistes
chinois ont bien compris que l’avenir de leur pays est très
sombre : si les habitants des campagnes (1 200 000 000
individus !) se mettent à consommer comme les 200 000 000 des classes
moyennes, à l’occidentale (Je ne parle pas des plus aisés, encore
moins des millionnaires et des milliardaires !), il n’y aura pas
assez d’eau pour les douches, pas assez de viande, de légumes
sains (la terre est déjà particulièrement polluée), de lait
maternisé même, pour tous.
C’est pourquoi,
ils achètent, en catastrophe, des terres dans les pays où elles
sont particulièrement fertiles et où le risque climatique
(sécheresse) est minime, ce qui est le cas de la France.
Sa latitude moyenne,
sous les vents humides venus du proche océan, peut lui faire espérer
des pluies suffisantes malgré le réchauffement global. De plus la
croissance de population va rester raisonnable d’ici 2100 et ils
reste encore des terres en friche qui donneront un bon rendement avec
une agriculture respectueuse de la biologie.
Mais les Chinois
doivent être bien conscients que si en France, pointait une pénurie
alimentaire pour une raison quelconque, le gouvernement, sous la
pression publique, reprendrait les terres qu’ils ont achetées.
Ce problème de
manque de terres non polluées et bien arrosées est au moins aussi
grave en Afrique où la croissance de la population est complètement
démente (On parle de 6 à 12 milliards d’habitants après
2050 !!!) ainsi qu’en Inde.
L’expérience
montre que si le transfert de technologie consiste à dévoiler les
plans de fabrication d’un produit de très haute technologie comme
dans le cas des avions ou des sous-marins, ce n’est pas suffisant
pour que ceux qui reçoivent ces plans puissent reproduire avec la
même qualité le dit produit.
L’exemple
historique le plus frappant fut l’échec des soviétiques à
fabriquer un concurrent de Concorde alors que l’espionnage leur
avait fourni tous les plans de l’appareil franco-britannique.
Le Tupolev 144
vibrait à vitesse supersonique du fait de turbulences se produisant
sur l’extrados de ses ailes qui n’avaient pas la subtilité de
celles du Concorde profilées savamment au dixième de millimètre
après des milliers d’heures d’étude en soufflerie dont
s’étaient dispensés les Russes.
Les écoulements
d’air sur l’extrados des ailes du Concorde restaient laminaires à
vitesse supersonique et l’avion ne vibrait pas. C’était un
exploit, vu leur taille, réalisé par les ingénieurs français
seuls.
Les Russes n’ont
pas su reproduire l’aile ogivale du Concorde, dont le dessin
s’appuyait sur la longue expérience acquise avec l’aile delta du
Mirage III. Et ils ont dû ajouter un plan canard sous la cabine de
pilotage pour cabrer suffisamment l’appareil afin qu’il puisse
décoller à une vitesse raisonnable, dispositif que les concepteurs
du Concorde aveint soigneusement évité.
Ce machin qui devait
être mobile, car à haute vitesse il devait impérativement être
rentré, fut la cause de la perte de l’appareil au salon du
Bourget : il se détacha en vol et le Tupolev s’écrasa sur
des pavillons de la ville voisine.
Les Chinois
découvrent actuellement qu’ils ne sont pas encore capables de
fabriquer un réacteur d’avion de ligne concurrentiel en terme de
rendement, malgré leurs achats de technologie, faute d’avoir des
ingénieurs formés par de longues expérimentations.
Les Indiens, même
s’ils parvenaient à convaincre Dassault de leur brader à vil prix
les secrets technologiques du Rafale – On peut dire à ce propos
qu’ils ne manquent pas d’air et prennent les Français pour de
pauvres types, ce qu’ils ne sont pas – seraient bien incapables
de fabriquer un avion original équivalent au bijou
perfectionné petit à petit dans notre pays par les meilleurs
ingénieurs mondiaux.
Le transfert de
technologie fonctionne très bien en revanche quand il s’agit de
produire une molécule. C’est pourquoi il est facile à des pays
émergents de fabriquer des génériques qui valent le princeps à
condition, bien sûr, de travailler avec sérieux et responsabilité.
De toutes façons,
les contrats de tranfert de technologie peuvent contenir des clauses
de non-concurrences qui déconsidéreraient tout pays ne les
respectant pas.