Il y a le coût de
fabrication des panneaux solaires et la pollution qu’engendre leur
fabrication. Il y a aussi le coût des accumulateurs (à basse
tension) sur lesquels vous passez et qui est plus considérable
encore que les panneaux solaires car ils doivent, en l’état, être
changés régulièrement et et être énormes pour stocker
l’électricité. Rien que pour alimenter une de 100 000 habitants
sur 24 h (journée d’hiver sans soleil) ils devront atteindre la
taille d’un immeuble !
Pour l’instant, le
seul matériau envisageable est le lithium qui n’est produit que
par quelques pays.
Il est bien évident
que si la demande enfle tout à coup pour construire ces milliers de
tonnes d’accumulateurs (voire millions de tonnes à l’échelle de
la planète), la spéculation s’en mêlera et que le prix d’une
installation s’envolera au-delà des moyens des pays même
développés.
La nature récupère
l’énergie solaire avec la chlorophylle mais avec un rendement très
faible (suffisant pour la vie très lente des plantes) et sous forme
chimique, sous forme de molécules organiques pas sous celle
d’électricité, énergie autotransportable.
Installer les
centrales solaires dans les déserts supposent de construire sur le
sable des milliers de kilomètres de lignes à haute tension pour
atteindre les pays tempérés. Même avec des fils en aluminium et
non en cuivre, le coût, là encore, sera considérable. Sans compter
le risque de sabotage qu’elles encourront.
Je ne vois pas ce
que Lénine vient faire là ! Mais pour revenir sur ce point
d’histoire, si le gouvernement français de 1920, associé aux
autres gouvernements pro-capitalistes occidentaux n’avait pas
soutenu les armées blanches dont la mission était de vaincre
l’armée rouge et d’exterminer les communistes comme cela a été
fait durant la semaine sanglante de 1871 contre les républicains
révolutionnaires et patriotes de la Commune de Paris, alors, Lénine
aurait pu voir les choses autrement et envisager de prolonger avec la
France dont il admirait le passé et la culture, la coopération
commencée avec les tsars, l’amitié franco-russe.
Traité par la
France en ennemi pire que les Allemands (dont les prisonniers de
guerre furent libérés pour participer à la lutte
contre-révolutionnaire), il a réagi à l’agression délibérée
de la coalition comme aurait fait n’importe quel chef d’état
avec une colonne vertébrale, comme le fait Poutine, traité par les
mêmes de la même manière, par une mesure de rétorsion financière.
Pour en revenir à
ces terres, elles sont achetées par des intérêts privés : le
gouvernement chinois doit feindre de ne pas s’en mêler car cela
mettrait trop la puce à l’oreille des citoyens français.
Il ne s’agit donc
pas d’un traité entre états et le gouvernement français n’engage
pas sa signature.
Il serait difficile
pour le gouvernement chinois, par ailleurs en difficulté à ce
moment-là, de créer une crise diplomatique majeure. Je pense qu’il
tenterait plutôt d’importer de la nourriture pour éviter une
grande révolte et le chaos sur son territoire.
L’idée de stocker
l’énergie par volant d’inertie n’est pas nouvelle
comme le reconnaît l’ingénieur de la vidéo.
Mais elle n’a
jamais pu être mise en pratique - même en faisant tourner le
cylindre dans le vide (approximatif) d’air - parce que trois
difficultés redoutables, en sus de la colossale force centrifuge
n’ont jamais pu être réellement surmontées : le balourd, le
roulement et même l’effet gyroscopique (qui est imparable sur un
engin mobile) mais sensible aussi pour une installation fixe du fait
de la rotation de la Terre sur elle-même, lente en degrés d’angle
mais sensible pour le cylindre en rotation ultrarapide.
Le balourd est dû
au fait que le centre de gravité, ou plutôt l’axe de gravité du
cylindre ne coïncide pas exactement (au micron près) avec l’axe
géométrique du dit cylindre.
On corrige
approximativement maintenant le balourd sur les roues des automobiles
avec de petites masses de plomb pour éviter des vibrations dans le
volant (de conduite) et l’usure irrégulière et prématurée des
pneus. Les roues de voiture tournent à relativement faible vitesse
et sont d’un petit diamètre pourtant le phénomène est déjà
sensible.
Comme il est
proportionnel au carré de la vitesse atteinte par les atomes en
rotation (E = 1/2 mv²) on comprend qu’il peut être
catastrophique sur un gyroscope rapide !
Pour soutenir le
cylindre en rotation, il faut deux roulements aux extrémités,
centrés au micron près donc. S’il est constitué de billes,
celles-ci tournent sur elles-mêmes à une vitesse folle, avec des
frotemments qui vont les échauffer fortement et donc les dilater,
modifiant le centrage et apparition du balourd catastrophique. La
seule possibilité est de mettre le cylindre en lévitation
magnétique mais les paliers électromagnériques de sustentation
vont consommer de l’électricité !
Si l’on pousse le
pivot d’une toupie en rotation, elle s’incline à la
perpendiculaire de la poussée : c’est l’effet gyroscopique.
Notre cylindre, s’il
est vertical comme le montre le schéma de la vidéo, sera comme
incliné vers l’est par la rotation terrestre et réagira par une
poussée vers le nord ou le sud, selon son sens de rotation, qui
pèsera sur le pallier du haut. On peut résoudre ce problème mineur
en faisant tourner horizontalement le cylindre selon un axe nord-sud.