Des études ont
montré que les suicides touchaient bien davantage certaines
catégories sociales que d’autres.
On se suicide bien
sûr davantage en prison qu’en liberté. Le perspective d’une longue
incarcération est une cause objective de dépression. De plus une
bonne part des prisonniers souffrent de troubles mentaux et ce sont
des malades qui sont passés à l’acte, un acte violent, donc qu’ils
ne sont pas passifs comme la plupart des malades mentaux stabilisés.
On trouve également
davantage de suicides en proportion chez les personnes vivant
isolées, en milieu rural, et âgées. Là aussi on imagine bien les
causes de désespérance, surtout dans les régions à tradition
alcoolique. Or ce groupe social est en diminution régulière avec le
temps. Cela pourrait expliquer, au moins en partie la diminution
simultanée du nombre de suicides en France.
Je crois que le
désir d’enfants reste fort chez les Européens, notamment chez les
femmes ; mais que dans certains pays la maternité a été rendue plus
difficile par les politiciens conservateurs qui voulaient condamner
les mères à rester à la maison : il suffit que les enfants rentrent
de l’école primaire à 15h ou avant pour que le problème de leur
garde empêchent de fait aux femmes allemandes d’obtenir un poste à
temps complet comme les hommes. On a même inventé pour les
malheureuses mères allemandes obligées de travailler (femmes
seules) l’horrible terme de ’’femme-corbeau’’.
Alors bien sûr que
celles qui travaillent et font carrière parce qu’elles n’ont pas
d’enfants sont estimées.
Inversement pour
faciliter le travail féminin en France qui permet d’augmenter
sensiblement les revenus de la famille on a créé très tôt les
’’lieux d’asile’’ au XIXe siècle, lesquels sont devenus les écoles
maternelles.
Elles accueillent
depuis le matin jusqu’en fin d’après-midi des enfants dès trois ans
et parfois deux ans et sont gratuites. Et toutes les études montrent
leur rôle bénéfique sur les résultats scolaires ultérieurs des
petits qui les ont fréquentées. Matin et soir les enfants peuvent
être confiés à une garderie pour un temps qui n’excède
généralement pas une heure.
Article clair et
bien écrit. Je souscris à l’essentiel de vos réflexions.
Récemment on a fait
les gros titres avec la révélation expérimentale que les ondes
gravitationnelles existaient bel et bien. Les commentateurs ont tous
écrit que cela confortait l’explication einsteinienne d’un espace
pourtant absolument vide mais capable de se déformer, se contracter,
se dilater ou se courber. Idée qu’il a prise dans l’imaginaire
mathématique de Riemann.
Or la physique
quantique arrive à la conclusion que le vide n’existe pas et qu’il y
a en permanence une énergie quantique du vide, distribuée de
manière homogène dans le cosmos.
Ma théorie est que
la vitesse de la lumière dépend de l’énergie totale du milieu
qu’elle traverse, l’énergie du vide et celle de la matière. Plus il
y a d’énergie totale, plus elle est ralentie.
La prétendue
constance de sa vitesse dans le vide cosmique serait due alors à
l’homogénéité de cette énergie du vide quantique.
Cette relation entre
le niveau d’énergie du vide et la vitesse de la lumière
expliquerait la vitesse incroyable de l’inflation qui a suivi le Big
bang.
Les ondes de gravité
comme les ondes électromagnétiques diffusent de l’énergie et
augmentent ainsi l’entropie de l’univers. Quand elles ont traversé
le système construit pour leur mise en évidence, la lumière qui y
circulait a subi de très légères modifications de vitesse - en
fonction de l’orientation de ses deux branches par rapport à la
direction des ondes gravitationnelles, ce qui a suffi pour décaler
les franges de diffraction.
En 1973, les voisins
arabes d’Israël l’ont attaqué par surprise mais ce pays occidental
a réussi à les vaincre.
Les monarchies du
Golfe ont montré leur mécontentement par un semblant d’embargo que
la panique occidentale a transformé en choc pétrolier pour le plus
grand plaisir des compagnies pétrolières.
C’est ce qui a
conduit le premier ministre français de l’époque, Pierre Messmer, à
couvrir la France de centrales nucléaires. (« En France, on n’a pas
de pétrole mais on a des idées. »)
Il faisait ainsi
coup double puisque ces centrales fournissaient aussi subrepticement
le plutonium nécessaire à la force de frappe nucléaire, alors en
plein développement.
Pour la France aussi
beaucoup de sondages sont basés sur les déclarations de 1000
personnes avec des marges d’erreurs de 3% comme ici ! Ce n’est pas
suffisant quand une opinion atteint environ 50% mais largement
indicatif quand, comme ici, on atteint des 70%.
Même avec une
erreur négative de 3%, on voit bien que la majorité est nette dans
ces pays en faveur d’une non-intervention des dignitaires religieux
non-élus en politique. (Ce qui est une très bonne nouvelle !)
Il faut et il suffit
que l’échantillon soit représentatif d’une population. C’est le
point délicat du travail car toute personne a un âge, un sexe, une
origine ethnique (exemple berbère et arabe), une attache régionale,
une condition sociale, une croyance ou absence de croyance religieuse
(pour l’Europe entre autres) et il faut mathématiquement connaître
le déterminisme de ces facteurs dans l’élaboration de l’opinion de
grands groupes humains. Il est différent selon les pays concernés
et relève de l’expérience des sondeurs.
Les mathématiques
complexes des probabilités montrent que si l’échantillon passe à
5000 personnes, la marge d’erreur sera d’au moins encore 1%.
Dommage que le
sondage n’ait pas aussi été fait en Iran ...
Les grévistes « prennent en otages » les usagers, dixit la médiacrassouille. Les patrons, eux, ne font jamais de chantage aux salariés, ni ne laissent jamais pourrir les grèves pour avoir les usagers naïfs de leur côté !