La loi obligeant l’État à se financer auprès de banques privées et non plus la Banque de France, est plutôt appelée « loi Pompidou-Giscard », car elle a été présentée aux députés et sénateurs lors du septennat (abrégé par la mort) de Georges Pompidou (certes ancien employé de la banque Rothchild et qui renvoyait ainsi l’ascenseur), par le ministre des finances de l’époque, Giscard d’Estaing.Elle a été votée par les députés de droite constituant la majorité, puis les sénateurs de même couleur. Il suffisait ensuite de baisser l’impôt direct des riches et l’État, automatiquement endetté, se retrouvait dans la position financière qui était la sienne du temps des Fermiers généraux d’Ancien Régime.
Dans une élection uninominale à deux tours, mathématiquement donc irréfragablement, s’abstenir cela revient à donner une demi-voix aux deux finalistes et donc au bout du compte, de gré ou de force, élire le vainqueur. Mais évidemment cela permet d’avoir bonne conscience quand l’élu trahit ou déçoit. C’est plus confortable mais cela ne change rien.
Pour paraphraser Lagardère : « Si tu ne vas pas à la politique, la politique viendra à toi ! »
Je ne sais pas qui vous êtes, « Eric », mais vraiment vous m’écœurez. Je ne peux pas m’empêcher de l’écrire contrairement à la retenue que j’observe d’habitude !
.... Et vous tombez dans le panneau que tend DAESH au peuple français qui est de dresser les non-musulmans contre les musulmans afin de déclencher une sorte de guerre civile. C’est exactement ce qu’a fait Hitler contre les Juifs.
Quant à dire que le Front populaire a interné en 1940 les réfugiés réublicains espagnols pour les empêcher de se répandre en France, je vous invite à mieux vous documenter pour savoir qui avait réellement le pouvoir en France à cet époque !!!
Et sans ceux qui auraient été vos amis de l’époque, Hitler et Mussolini, jamais le criminel couvert de sang Franco n’aurait pu faire tant souffrir le peuple espagnol : il aurait été vaincu surtout si la République française n’était pas restée neutre sous la forte pression des conservateurs britanniques.
Pendant l’Occupation, l’honneur de la France était la Résistance. On a été bien content que les républicains espagnols de la « retirada » y aient tant participé, au prix de tant de déportations dans les camps de concentration nazis.
Nous en sommes tous
aux hypothèses, sans certitude d’avoir un jour la réponse,
c’est-à-dire de découvrir, par exemple, dans la tombe d’un
architecte de cette époque, une série de dessins expliquant la
technique de construction de manière explicite.
L’hypothèse de la
rampe est la plus « économique », c’est pourquoi je l’adopte
(mais sans passion).
Je pense cependant
que celle-ci n’était pas couverte, ne formait pas un tunnel, du
moins tant qu’elle n’avait pas atteint la hauteur du pyramidion.
Pour deux raisons,
la première c’est qu’il aurait fallu l’éclairer d’où des frais et
une complication supplémentaire et la seconde est que les blocs
auraient constitué en cas de chute un énorme danger pour les
travailleurs et qu’ils auraient provoqué un dramatique retard dans
le déroulé du chantier.
Cela implique aussi
que les blocs de parements n’étaient posés qu’au moment de la
finition, et en partant du haut. Aussitôt ces blocs posés, le vide
au-dessous était remblayé pour renforcer la solidité de l’édifice.
Ainsi de suite jusqu’en bas.
par ailleurs, une
rampe ouverte permettrait aux haleurs ayant amené leur pierre de
redescendre sur les côtés de la pyramide, en emmenant leur traîneau
de bois (démonté ?) désormais très léger. Et donc de ne pas gêner
les haleurs amenant le bloc suivant.
Inutile de prévoir
des sortes de grue pour passer les angles droits : il suffisait
que le traîneau soit fait de tronc d’arbres formant un carré. Les
haleurs s’attelaient simplement à un autre côté de ce carré pour
reprendre l’ascension.
Je demande au
lecteur d’imaginer le dispositif ne pouvant faire de croquis pour
être plus explicite.