La monnaie purement
électronique imposée au monde entier est vous le savez une utopie,
même si la morale est pour elle.
Vous avez raison de
vanter les avantages immenses qu’elle apporterait en termes de
transparence financière (quoi que la désignation de vos « juges »
et de leur pouvoir quasiment régalien poserait problème, tout
autant que la justice actuelle qui n’est pas la même pour les
voleurs fiscaux qui nous dépouillent nous tous de milliards et les
voleurs de poules).
Mais la machine se
bloquerait aussitôt si la monnaie de singe (je veux parler des
dollars émis en surabondance par les USA pour masquer la faillite de
leur capitalisme) était mise dans le circuit à l’égale de celle
qui provient de la production réelle de biens et services.
Enfin, pour tout ce
qui est informatique le risque de piratage, surtout par des personnes
travaillant au maintien du système, permettrait un « hold up »
à l’échelle mondiale, insupportable pour les dirigeants mais aussi
les peuples ainsi spoliés.
Sans compter que
l’on pourrait se passer de banques qui ont justement le pouvoir (de
nuisance) financier et qui ne manqueraient pas de l’exercer contre
votre système.
Si l’usage d’une
rampe intérieure m’apparaît comme la meilleure méthode pour
la construction des pyramides de Gizeh et si je pense qu’elle a été
utilisée déjà pour la construction de pyramides à degré, je
m’étonne qu’on espère la voir maintenant, par des analyses
infrarouges !
Tout simplement
parce qu’après la pose du lourd pyramidion tout en haut de
l’ouvrage, elle a dû être remblayée - en partant du haut -
pour parer au risque d’un écroulement des parois extérieures de ce
« tunnel ». Lequel n’aurait pas manqué de se produire en cas
de tremblement de terre - et on sait qu’il y en a eu sur le plateau
depuis leur construction.
Quant à la
chambre secrète et donc inviolée où reposerait encore le
sarcophage du pharaon, si elle existe, elle se trouve le plus loin
possible du bord de la pyramide, mais plutôt, comme les autres
chambres, en son centre.
Et un examen
infrarouge de la surface de la pyramide ne la révélera pas car la
couche de pierre entre elle et ladite surface est alors trop grande
pour une différence, même faible, de température.
Les enseignants comme tous les travailleurs produisent de la richesse, de la plus-value.
Seulement, cette richesse immense, les exploiteurs devront attendre 15, 20, 25 ans avant d’en tirer profit, en exploitant la qualification supérieure des travailleurs qui ont suivi une scolarisation longue.
Pour les impatients du profit sur le dos des autres, c’est bien trop long !
C’est comme planter un olivier : il faut paraît-il attendre une génration humaine avant d’avoir une récolte correcte. À d’autres !
Le concept marxiste de la praxis qui édicte que celui qui « fait » (le professeur) acquiert plus de compétences que celui qui le commande (hiérarchie, « pédagogues » et même ... parents) ne fonctionne pas en réalité pour entraîner un renversement de position. Dans la relation maître-esclave, celui qui reste le supérieur est celui qui a le fouet (le pouvoir de notation du fonctionnaire) et celui qui reste le subalterne est celui qui a les fers aux pieds (le besoin de recevoir une paie).
@Spartacus Les exilés fiscaux sont des voleurs fiscaux, traitres à leur patrie et qui n’ont pas gagné leur fortune par leur travail mais en prélevant ... un impôt privé sur le travail des autres par le levier du capital qui lui-même est un prélèvement antérieur sur le travail des autres le plus souvent hérité des parents.
Il faudrait adopter contre ses ennemis des travailleurs français ainsi spoliés, la technique des USA qui recherchent à l’étranger leurs ressortissants et leur font payer la différence entre les impôts directs qu’ils paient sur place et ceux qu’ils acquiterraient s’ils étaient restés au pays.
Enfin, n’oublions pas que les impôts dont on parle ici sont les impôts directs et que même les plus pauvres paient des impôts sous la forme peu visible des taxes.
Ni que l’état redistribue sous forme de services et biens publics ce qu’il a reçu, excepté que lui aussi est soumis à l’impôt privé : le paiement des intéres et du capital des emprunts d’État, faute de rentrées fiscales suffisantes pour équilibrer son budget.
Sans compter que dans la partie ouest de la Papouasie (l’île) les soldats veus de l’île Indonésie se livrent aux massacres de terreur des Papous. Voilà un authentique apartheid qui ne semble guère émouvoir nos belles âmes ...
Il faut dire que les grandes sociétés occidentales se partagent le succulent gâteau : miam !