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  • Premier article le 27/02/2015
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  • Alren Alren 12 septembre 2015 12:20

    Il n’y a aucun secret : sans consomation appuyée sur une forte demande intérieure des producteurs des richesses produites, biens ou services, l’économie s’effondre. Même un conservateur comme Abe l’a compris.

    Quand les Hollande, Sapin, Macron et les « lélites » non élues de l’UE accepteront-ils cette vérité élémentaire, contraire à leur soumission à l’oligarchie ?


  • Alren Alren 9 septembre 2015 11:17

    @Garance

    La GB est entrée dans l’Europe ... sans y entrer, c’est-à-dire en conservant le contrôle de ce qui est important, la finance. La GB est entrée dans l’Europe sur la pression des USA qui voulaient un agent de contrôle dans une union qui sous l’égide d’une France gaullienne pouvait échapper à sa domination.

    N’oublions pas que de Gaulle voulait une défense nucléaire « tous azimuts » c’est-à-dire pouvant être tournée contre les USA. De Gaulle voulait une Europe allant « de l’Atlantique à l’Oural » c’est-à-dire englobant les pays de l’Est y compris la partie occidentale de l’URSS.

    C’était intolérable pour les États-uniens de l’époque, ça l’est toujours aujourd’hui. Ceux-ci se sont d’ailleurs beaucoup agités dans l’ombre pour déstabiliser le général. Je ne serais pas étonné outre mesure d’apprendre un jour que Cohn-Bendit était leur stipendié, lui que la presse avait déjà érigé comme l’icône de mai 68 en oubliant les vrais révolutionnaires, les vrais moteurs de ce mouvement.

    Cette entrée de la GB dans l’Europe ne satisfaisait déjà pas le puissant groupe conservateur britannique "pour qui l’Afrique commençait au sud du Pas-de-Calais" mais qui ne pouvait déplaire à l’ancienne colonie devenue plus puissante que feu l’empire britannique. Nostalgiques du XIXe siècle qui avait vu l’abaissement drastique de l’ennemi héréditaire français avec les défaites absolues des deux Napoléon, et la constitution de l’immense Empire avec les Indes comme perle, il fallait bien satisfaire aujourd’hui les cow-boys incultes d’outre-Atlantique ...

    Mais l’obsession d’une Margaret Thatcher (« I want my money ») à ce que l’Europe ne coûte rien et, par exemple, son exigence absolue que le futur tunnel sous la Manche soit financé par des capitaux privés, montrent bien les raisons de l’adhésion : maintenir la dépendance par le biais de l’Otan à la domination US et que l’Europe de l’ouest reste ultra-libérale comme on dit maintenant pour désigner le capitalisme autoritaire et austéritaire.

    Je pense que les Britanniques qui souhaitent que leur pays quittent l’UE n’ont pas une réflexion rationnelle. À force de lire une presse qui dénigre les autres pays (outre le permanent french bashing, commun avec la majorité de la presse US, il y a le mépris des "peuples du Sud" de la part d’un peuple se croyant toujours une élite du monde), ils voudraient couper les ponts avec ces « inférieurs ».

    Cameron partage ce point de vue mais dit le contraire par soumission « canine » aux intérêts US.



  • Alren Alren 7 septembre 2015 18:21

    @foufouille
    Les entreprises françaises -comme celle des autres pays d’immigration - veulent des étrangers pour les payer moins cher, les licencier facilement et créer la peur de la précarité sur cet ennemi de classe, le travailleur salarié connaissant -un peu- le droit du travail !



  • Alren Alren 7 septembre 2015 17:32

    @hunter


    Beaucoup d’affirmations dans votre réponse qui sont démenties par les faits. Non, les citoyens français ne sont pas aussi faciles à « conditionner » que vous croyez. J’en vois la preuve dans le « non » au référendum sur la Constitution européenne malgré l’immense battage médiatique, la propagande la plus forcenée (et la plus friquée) pour le « oui ».

    Mais revenons à une guerre classique puisque la guerre nucléaire, vous en convenez à moitié, n’est pas envisageable car aucun dirigeant de pays qui possède l’arme atomique n’est assez puissant pour la déclencher malgré son peuple ... et l’état-major de son armée ! 
    J’insiste sur ce fait que même Hitler avait besoin, malgré la gestapo et les SS, que 30% au minimum de la population allemande approuvât son projet de guerre contre la petite Pologne, guerre qui était gagnée d’avance et restaurerait la fierté allemande après l’armistice « de novembre » (1918). 
    Et néanmoins, il présenta le début des hostilités comme une agression d’un poste-frontière allemand par des soldats polonais. Bien sûr, il n’avait pas prévu la réaction britannique, soucieuse d’équilibre européen et suivie docilement par le gouvernement français. (NB le peuple britannique approuva son gouvernement d’entrer en guerre, tout comme les États-uniens après l’attaque japonaise sur Pearl Harbor. À ce propos on notera que les USA n’avaient pas en même temps déclaré la guerre à l’anticommuniste Hitler. C’est lui qui franchit le pas, espérant ainsi que les Japonais attaqueraient l’URSS depuis la Sibérie.) 

    Je ne pense pas non plus que les peuples des grandes puissances accepteraient une guerre classique entre elles. Car les pertes seraient aussitôt sans commune mesure avec celles qu’elles essuie face à de très petites puissances comme l’Irak, la Libye et les islamistes. 
    Quand on voit l’émotion que suscite la mort d’un seul soldat occidental dans ces conflits lointains, on imagine que les dizaines de pilotes abattus, les milliers de fantassins tués par un adversaire de même niveau technologique, engendrerait une opposition populaire qui mettrait bas n’importe quel gouvernement. À tout le moins ils renâcleraient à payer l’impôt de guerre qui ne serait sans doute pas voté par les assemblées.




  • Alren Alren 7 septembre 2015 14:27

    Deux remarques :

    Entre le neurone et la conscience humaine, il y a une distance telle qu’elle dépasse peut-être la capacité de représentation de l’intelligence humaine. Il faut qu’ils soient bien immodestes, les chercheurs en neuroscience, pour croire qu’ils ont parcouru cet immense chemin-là !

    Qu’ils se contentent déjà de guérir (ou mieux prévenir) la maladie de Parkinson, celle d’Alzheimer ou les terribles tumeurs du cerveau ! Et qu’ils laissent l’enseignement, dont la démarche est tout autre, à d’autres spécialistes : ceux qui enseignent et apprennent d’expérience comment améliorer leurs pratiques subtiles.

    Car c’est un fléau de cette profession (qu’elle partage avec la Justice) que tout le monde se croit apte à enseigner efficacement. Y compris les ministres de l’Éducation nationale et la hiérarchie, si autoritaire ! Une hiérarchie descend pour l’enseignement élémentaire jusqu’aux inspecteurs départementaux lesquels se gardent bien de faire la classe devant les enseignants et se contentent de les juger en infaillibles potentats, à la différence, par exemple, des médecins hospitaliers qui diagnostiquent et soignent devant les internes ...


    Un rappel historique :

    La méthode globale de lecture qui consiste à apprendre par cœur la prononciation de « l’image » des mots écrits a été promue pour la langue anglaise. Celle-ci a la particularité de faire correspondre tellement d’écritures pour le même son et tellement de sons pour la même écriture que la méthode rationnelle de la syllabisation ne fonctionne pas du tout et que les enfants anglophones ne savaient pas lire avant 10 ans en moyenne avant la méthode globale.

    Pour les langues comme le finlandais où l’écriture et le prononciation sont parfaitement réguliers, la méthode globale est aberrante. (ce qui explique peut-être, en partie du moins, les bonnes performances scolaires des petits Finlandais).

    La cohérence entre écriture et prononciation du français étant intermédiaire entre ces deux langues,

    l’initiation à la lecture peut avoir lieu sous forme de mots globaux (à commencer par les prénoms des élèves) dès la grande section de maternelle ; puis au tout début du CP pour lire sans ânonner des phrases entières. Mais en effet, très rapidement, la décomposition en syllabes est indispensable pour maîtriser rapidement la lecture.


    Pour tout apprentissage, l’intérêt, le plaisir, la motivation sont indispensables (C’est pourquoi il est contre-productif de malmener les salariés au travail.) L’enfant étant au grand âge du jeu, il faut que l’enseignement tout en restant rigoureux soit le plus ludique possible.

    Bien sûr, c’est difficile, et tout adulte n’est pas fait pour le métier d’enseignant. C’est pourquoi lui aussi, (ou plus souvent elle aussi) il faut le-la motiver et autrement que par de belles paroles ministérielles ! Il y va de l’avenir de notre pays et des retraites des actifs actuels !

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