Il n’y a aucun secret : sans consomation appuyée sur une forte demande intérieure des producteurs des richesses produites, biens ou services, l’économie s’effondre. Même un conservateur comme Abe l’a compris.
Quand les Hollande, Sapin, Macron et les « lélites » non élues de l’UE accepteront-ils cette vérité élémentaire, contraire à leur soumission à l’oligarchie ?
La GB est entrée
dans l’Europe ... sans y entrer, c’est-à-dire en conservant le
contrôle de ce qui est important, la finance. La GB est entrée dans
l’Europe sur la pression des USA qui voulaient un agent de contrôle
dans une union qui sous l’égide d’une France gaullienne pouvait
échapper à sa domination.
N’oublions pas que
de Gaulle voulait une défense nucléaire « tous azimuts »
c’est-à-dire pouvant être tournée contre les USA. De Gaulle
voulait une Europe allant « de l’Atlantique à l’Oural »
c’est-à-dire englobant les pays de l’Est y compris la partie
occidentale de l’URSS.
C’était intolérable
pour les États-uniens de l’époque, ça l’est toujours aujourd’hui.
Ceux-ci se sont d’ailleurs beaucoup agités dans l’ombre pour
déstabiliser le général. Je ne serais pas étonné outre mesure
d’apprendre un jour que Cohn-Bendit était leur stipendié, lui que
la presse avait déjà érigé comme l’icône de mai 68 en oubliant
les vrais révolutionnaires, les vrais moteurs de ce mouvement.
Cette entrée de la
GB dans l’Europe ne satisfaisait déjà pas le puissant groupe
conservateur britannique "pour qui l’Afrique commençait au sud
du Pas-de-Calais" mais qui ne pouvait déplaire à l’ancienne
colonie devenue plus puissante que feu l’empire britannique.
Nostalgiques du XIXe siècle qui avait vu l’abaissement drastique de
l’ennemi héréditaire français avec les défaites absolues des deux
Napoléon, et la constitution de l’immense Empire avec les Indes
comme perle, il fallait bien satisfaire aujourd’hui les cow-boys
incultes d’outre-Atlantique ...
Mais l’obsession
d’une Margaret Thatcher (« I want my money ») à ce que
l’Europe ne coûte rien et, par exemple, son exigence absolue que le
futur tunnel sous la Manche soit financé par des capitaux privés,
montrent bien les raisons de l’adhésion : maintenir la dépendance
par le biais de l’Otan à la domination US et que l’Europe de l’ouest
reste ultra-libérale comme on dit maintenant pour désigner le
capitalisme autoritaire et austéritaire.
Je pense que les
Britanniques qui souhaitent que leur pays quittent l’UE n’ont pas une
réflexion rationnelle. À force de lire une presse qui dénigre les
autres pays (outre le permanent french bashing, commun avec la
majorité de la presse US, il y a le mépris des "peuples du
Sud" de la part d’un peuple se croyant toujours une élite du
monde), ils voudraient couper les ponts avec ces « inférieurs ».
Cameron partage ce
point de vue mais dit le contraire par soumission « canine »
aux intérêts US.
@foufouille Les entreprises françaises -comme celle des autres pays d’immigration - veulent des étrangers pour les payer moins cher, les licencier facilement et créer la peur de la précarité sur cet ennemi de classe, le travailleur salarié connaissant -un peu- le droit du travail !
Beaucoup d’affirmations dans votre réponse qui sont démenties par les faits. Non, les citoyens français ne sont pas aussi faciles à « conditionner » que vous croyez. J’en vois la preuve dans le « non » au référendum sur la Constitution européenne malgré l’immense battage médiatique, la propagande la plus forcenée (et la plus friquée) pour le « oui ».
Mais revenons à une guerre classique puisque la guerre nucléaire, vous en convenez à moitié, n’est pas envisageable car aucun dirigeant de pays qui possède l’arme atomique n’est assez puissant pour la déclencher malgré son peuple ... et l’état-major de son armée !
J’insiste sur ce fait que même Hitler avait besoin, malgré la gestapo et les SS, que 30% au minimum de la population allemande approuvât son projet de guerre contre la petite Pologne, guerre qui était gagnée d’avance et restaurerait la fierté allemande après l’armistice « de novembre » (1918).
Et néanmoins, il présenta le début des hostilités comme une agression d’un poste-frontière allemand par des soldats polonais. Bien sûr, il n’avait pas prévu la réaction britannique, soucieuse d’équilibre européen et suivie docilement par le gouvernement français. (NB le peuple britannique approuva son gouvernement d’entrer en guerre, tout comme les États-uniens après l’attaque japonaise sur Pearl Harbor. À ce propos on notera que les USA n’avaient pas en même temps déclaré la guerre à l’anticommuniste Hitler. C’est lui qui franchit le pas, espérant ainsi que les Japonais attaqueraient l’URSS depuis la Sibérie.)
Je ne pense pas non plus que les peuples des grandes puissances accepteraient une guerre classique entre elles. Car les pertes seraient aussitôt sans commune mesure avec celles qu’elles essuie face à de très petites puissances comme l’Irak, la Libye et les islamistes.
Quand on voit l’émotion que suscite la mort d’un seul soldat occidental dans ces conflits lointains, on imagine que les dizaines de pilotes abattus, les milliers de fantassins tués par un adversaire de même niveau technologique, engendrerait une opposition populaire qui mettrait bas n’importe quel gouvernement. À tout le moins ils renâcleraient à payer l’impôt de guerre qui ne serait sans doute pas voté par les assemblées.
Entre le neurone et
la conscience humaine, il y a une distance telle qu’elle dépasse
peut-être la capacité de représentation de l’intelligence humaine.
Il faut qu’ils soient bien immodestes, les chercheurs en
neuroscience, pour croire qu’ils ont parcouru cet immense chemin-là !
Qu’ils se contentent
déjà de guérir (ou mieux prévenir) la maladie de Parkinson, celle
d’Alzheimer ou les terribles tumeurs du cerveau ! Et qu’ils
laissent l’enseignement, dont la démarche est tout autre, à
d’autres spécialistes : ceux qui enseignent et apprennent
d’expérience comment améliorer leurs pratiques subtiles.
Car c’est un fléau
de cette profession (qu’elle partage avec la Justice) que tout le
monde se croit apte à enseigner efficacement. Y compris les
ministres de l’Éducation nationale et la hiérarchie, si
autoritaire ! Une hiérarchie descend pour l’enseignement
élémentaire jusqu’aux inspecteurs départementaux lesquels se
gardent bien de faire la classe devant les enseignants et se
contentent de les juger en infaillibles potentats, à la différence,
par exemple, des médecins hospitaliers qui diagnostiquent et
soignent devant les internes ...
Un rappel
historique :
La méthode globale
de lecture qui consiste à apprendre par cœur la prononciation de
« l’image » des mots écrits a été promue pour la langue
anglaise. Celle-ci a la particularité de faire correspondre
tellement d’écritures pour le même son et tellement de sons pour la
même écriture que la méthode rationnelle de la syllabisation ne
fonctionne pas du tout et que les enfants anglophones ne savaient pas
lire avant 10 ans en moyenne avant la méthode globale.
Pour les langues
comme le finlandais où l’écriture et le prononciation sont
parfaitement réguliers, la méthode globale est aberrante. (ce qui
explique peut-être, en partie du moins, les bonnes performances
scolaires des petits Finlandais).
La cohérence entre
écriture et prononciation du français étant intermédiaire entre
ces deux langues,
l’initiation à la
lecture peut avoir lieu sous forme de mots globaux (à commencer par
les prénoms des élèves) dès la grande section de maternelle ;
puis au tout début du CP pour lire sans ânonner des phrases
entières. Mais en effet, très rapidement, la décomposition en
syllabes est indispensable pour maîtriser rapidement la lecture.
Pour tout
apprentissage, l’intérêt, le plaisir, la motivation sont
indispensables (C’est pourquoi il est contre-productif de malmener
les salariés au travail.) L’enfant étant au grand âge du jeu, il
faut que l’enseignement tout en restant rigoureux soit le plus
ludique possible.
Bien sûr, c’est
difficile, et tout adulte n’est pas fait pour le métier
d’enseignant. C’est pourquoi lui aussi, (ou plus souvent elle aussi)
il faut le-la motiver et autrement que par de belles paroles
ministérielles ! Il y va de l’avenir de notre pays et des
retraites des actifs actuels !